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Philippe Faucon, son nouveau film « Fatima »

19 octobre 2015

Nous avons en France un cinéaste comparable à Ken Loach et nous ne le savions pas. Philippe Faucon né à Oudja au Maroc en 1958 explore depuis plus de vingt cinq ans la thématique de la confrontation entre la culture de nos frères du Maghreb à l’épreuve de l’histoire, de l’intégration, de l’acceptation, de l’inclusion dans la société que l’on qualifie d’accueil, mot dans ce cas que je trouve galvaudé. Jeune étudiant à Aix en Provence, sa rencontre avec René Allio autre réalisateur à la marge de notre système sera le déclencheur de sa carrière. Une vocation était née. Il va tourner une quinzaine de films pour le cinéma et la télévision. En 1990, un premier long métrage, ce sera « L’amour », les aventures sentimentales d’une bande de Saint-Denis, entre désir du corps et les tabous sociaux, une course de haies vers la recherche du bonheur éphémère d’une simple relation.


 

En 2015, avec la ségrégation qui s’impose de plus en plus en plus entre les filles et les garçons avec l’exclusion dans certains quartiers des femmes de l’espace public où leur travestissement en poupée de voile de et de chiffon qui font d’elles des épouvantails pour jeunes corbeaux en ruts, Philippe Faucon admet que l’époque est dure. Il l’a traduit aussi sous un angle plus terrible encore dans son avant-dernier film, « La désintégration » qui suit la dérive de jeunes banlieusards musulmans vers le terrorisme. Il pointe aussi la désillusion en ce qui concerne les idéaux affichés de la République souvent restant lettres mortes aux frontons de nos monuments, qui croit encore à Liberté, Egalité, Fraternité dans le 93, dans les quartiers nord de Marseille ou les banlieues de Tourcoing ou de Vénissieux… Le communautarisme est partout présent et engendre des conduites parfois destructrices comme peut l’être cette pulsion de mort qui conduit certains jeunes à prendre le sentier de la guerre qui conduit en Syrie ou ailleurs pour mener une guerre qui font leur parce que la paix n’a pas voulu d’eux. Pour en venir à « Fatima », Philippe Faucon a fait le pari de filmer l’invisibilité sociale. Les êtres que personne ne voit et ne veut voir dans nos sociétés. Cette domesticité familiale ou d’entreprise qui font que chaque jour des femmes surtout, prennent soin de notre confort, de notre environnement, récurent nos bureaux, nos foyers, nos commerces, pour nous nous sentions bien, pour que nous vivions dans de bonnes conditions. Des vestales sans feu, gardiennes de nos intérieurs et de nos espaces partagés à qui nous ne rendons jamais hommage et que nous rémunérons parfois de quelques billets furtivement pliés dans une enveloppe anonyme pour quelqu’un anonymement employé et que les entreprises dans leur cynisme administratif et langagier appellent techniciennes de surfaces. Drôle pour quelqu’un qui passe une vie sans relief : surface. « Fatima » prend sa source dans une histoire vraie, une femme de ménage maghrébine que son mari abandonne et qui élève seule ses deux filles. Une micro société de femmes ou la mère subit comme ultime humiliation la honte de sa fille d’avoir une génitrice incapable de parler correctement français, enfermée par sa langue, son costume, son ailleurs permanent qui la confine à vivre dans la gangue de ses origines. Puis vient l’accident de travail, la mère qui était celle qui faisait vivre le foyer, procurait le nécessaire et protégeait des morsures de la misère chute au sens propre comme au figuré. Son employeur et la médecine du travail minimisant son handicap et sa douleur accentuent encore sa souffrance muette. Alors en 2001, Fatima se met instinctivement à écrire dans sa langue maternelle, l’arabe. Elle écrit à tous les moments de la journée. Elle ne veut pas disparaître sans témoigner de ses seize passés comme d’autres fatima à travailler dans l’ombre et à pleurer dans leur cœur. Pour celle qui considère le ménage comme un art, qui fait d’elle la deuxième mère du foyer elle sait que beaucoup de gens ne peuvent pas aller travailler sans une fatima, construire un avenir, gagner de l’argent, acheter des parfums et de beaux vêtements. Celles dont le corps sont le seul diplôme sont souvent celles dont le sang aide à battre le cœur d’un foyer. Notre Fatima prend son destin en main, deux rencontres seront déterminantes. Le docteur Adeline qu’elle voit chaque semaine au service « Souffrance au travail » de l’hôpital de Nanterre l’aide à traduire ses écrits et un de mars 2006 elle pousse la porte du Salon du Livre de Paris avec les feuillets de sa vie dans son sac et rencontre Moufdi Bachari des éditions Bachari. Une fascination née vite entre eux, le soir venu il feuillette ses pages dans le métro et l’alchimie prend. Son histoire sera publiée sous le titre « Prière à la lune ». ll sera traduit entre autres en norvégien et en italien. Fatima croisera la route du réalisateur Ismael Ferroukhi auteur du « Grand voyage », puis la productrice de Philippe Faucon, Fabienne Vonier lui fera lire l’ouvrage, d’où naitra le film. Fatima Elayoubi a même failli jouer son propre rôle mais ce sera finalement Soria Zeroual qui le fera avec Zita Hanrot (Nesrine) 18 ans, la studieuse et Kenza Norah Aïche (Souad) la turbulente. De l’accident du travail de Fatima à la sortie du film, 1999 – 2015, seize longues années ou le temps d’une mue salvatrice ou Fatima est passée de l’ombre à la vie.

Filmographie de Philippe Faucon

L’AMOUR (1989-1990)

Les premières amours et l’initiation à la vie adulte d’une bande d’adolescents dans la proche banlieue de Paris.

Prix du public, Belfort, 1989
Prix perspectives du cinéma français et Prix de la Fondation Gan pour le cinéma, Cannes, 1990.

Sortie en salles le 11 Juillet 1990
Année de production : 1990

SABINE (1992, pour ARTE)

Agnès n’a pas dix-sept ans lorsqu’elle décide de quitter le domicile familial. Seule sur le pavé, elle vit d’expédients, le coeur étrangement vide. Dans une boîte de nuit, elle croise Jérôme et se lie d’amitié avec lui. Agnès paraît trouver là un point d’ancrage dans son errance. Elle attend bientôt un enfant de Jérôme. Mathieu naît, mais aussitôt la garde lui en est retirée. La jeune femme lâche alors prise. La drogue et la prostitution l’attendent au bout de sa longue dérive. Agnès se fait à présent appeler Sabine...

MURIEL FAIT LE DESESPOIR DE SES PARENTS (1994, pour ARTE)

A 17 ans, Muriel vient faire ses études à Paris. Elle rencontre Nora, une fille de son âge, pour laquelle elle éprouve une attirance qui la trouble. Muriel a du mal à assumer son homosexualité naissante, ses parents aussi. Par dépit (Nora a rencontré un garçon), Muriel s’offre à Antoine. Mais un soir elle se décide à se déclarer à Nora et s’installe avec le couple dans une sorte de ménage à trois...

Avec Catherine Klein, Dominique Périer, Serge Germany

Prix Spécial du Jury du Festival de Genève
Prix d’interprétation féminine pour Catherine Klein du Festival de Genève
Mention Spéciale du jury de la Presse du Film du Festival de Genève
Festival de Locarno
Festival d’Avignon
Festival de New York
Festival de Genève

MES 17 ANS (1996, pour France 2)

Au début des années quatre-vingt-dix, Barbara, seize ans, entre au centre de repos des Pervenches afin de chercher un remède à son mal de vivre. Elle tombe amoureuse d’Anthony, de dix ans son aîné. Elle ignore qu’il est séropositif.
Avec Valentine Vidal, Toufik Daas, Brigitte Roüan.

LES ETRANGERS (1998, pour ARTE)

Le film retrace le parcours d’un jeune beur homosexuel devenu casque bleu en Bosnie-Herzégovine à l’occasion de son service militaire dans l’armée française. À travers le regard du héros, le réalisateur décrit le quotidien des jeunes soldats plongés dans l’inaction, d’où naissent les tentations de la violence.

Avec Karim ben Sadia (Selim), Yamina Amri (la mère de Selim), Lakhdar Smati (le père de Selim), Stéphane Ferrara (le capitaine), Pierre Baux (le lieutenant)

SAMIA (1999)

Samia, quinze ans, vit dans la périphérie de Marseille. Sixième d’une famille de huit enfants d’origine algérienne très traditionaliste, elle étouffe sous le poids d’une morale faite de croyances et d’interdits qu’elle respecte mais ne partage plus. Yacine, le grand frère, au chômage, ne trouve de légitimité qu’en se faisant le gardien des traditions familiales et religieuses. La sœur ainée, Amel, s’est exclue de la famille en poursuivant une relation avec un garçon de culture différente. Samia prend conscience de la nécessite de ne laisser personne décider de sa vie.

Avec Lynda Benahouda, Mohamed Chaouch, Kheira Oualhaci, Nadia el-Koutei, Yamina Amri

GREGOIRE PEUT MIEUX FAIRE (2001, pour ARTE)

Grégoire et Ishem sont dans la même classe de seconde, dans un lycée considéré comme “bon’’. Grégoire commence à rejeter l’école et à manifester son opposition à toute autorité.
Pour ses professeurs, il gâche ses chances. Le proviseur du lycée se voit obligé de ne plus permettre l’admission en cours d’Ishem, inscrit frauduleusement et pourtant considéré comme un élève sérieux.
Tandis que le jeune garçon et sa mère mènent une lutte obstinée pour qu’il ne soit pas exclu définitivement, Grégoire, lui, semble s’acharner à s’enfoncer dans une dérive d’échec et d’exclusion à laquelle aucun adulte n’arrive à apporter de réponse.

Avec Anthony d’Haene, Lynda Benahouda, Salima Guedja, Ali Allouche, Blanche Finger, Jamila Tavernier, Geneviève Gautier.

LA TRAHISON (2005)

Un poste de l’armée française dans le sud-est algérien en mai 60. On y retrouve des jeunes algériens mobilisés pas des harkis, c’est la vie quotidienne sous l’autorité de jeunes officiers français : opérations dans le djebel, accrochages, regroupement brutal de villageois, interrogatoires, tortures… Une chronique plus qu’une épopée et une façon de filmer à découvrir.

Avec Vincent Martinez, Ahmed Berrhama, Cyril Troley

DANS LA VIE (2008)

Esther, une femme âgée de confession juive, a besoin d’une assistance permanente. Mais elle use ses gardes-malades, du fait de sa mauvaise humeur, et la dernière en date vient de démissionner. Elie, le fils d’Esther, ne sait plus quoi faire. Sélima, l’infirmière de jour, propose les services de sa mère, Halima, musulmane pratiquante. Contre toute attente, une vraie complicité se crée entre les deux femmes. Halima sait se faire apprécier et respecter. Pleine d’énergie, elle redonne à Esther le goût de vivre.

Avec Sabrina Ben Abdallah, Ariane Jacquot, Zohra Mouffok

Co-produit avec Yasmina Nini-Faucon

LA DESINTEGRATION (2011)

Marche vers la radicalisation. Une cité dans l’agglomération Lilloise, aujourd’hui. Ali, Nasser et Hamza, âgés d’une vingtaine d’années, font la connaissance de Djamel, dix ans de plus qu’eux. Aux yeux d’Ali et ses amis, Djamel apparaît comme un aîné aux propos acérés et au charisme certain. Habile manipulateur, il endoctrine peu à peu les trois garçons, connaissant mieux que quiconque leurs déceptions, leurs failles et leurs révoltes face à une société dans laquelle ils sont nés, mais dont aucun des trois ne pense plus désormais faire partie.

Avec Rashid Debbouze, Yassine Azzouz, Ymanol Perset

 

 

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