Articles

Accueil > En direct de Marseille > Noro Issan-Hamady (Nourou), une marseillaise au parcours exemplaire

 

Noro Issan-Hamady (Nourou), une marseillaise au parcours exemplaire

5 octobre 2015 - Dernier ajout 6 octobre 2015

Dernièrement nous avions sorti un article sur la Métropole marseillaise qui naîtra en 2016 et pour compléter notre travail un entretien avec une conseillère métropolitaine nouvellement élue s’imposait. Notre choix s’est porté sur une figure emblématique de la nouvelle génération d’élus de Marseille : Noro Issan-Hamady, 37 ans, mère de famille de deux enfants dont le parcours personnel, associatif et politique est peut-être la preuve que l’ascenseur social fonctionne encore dans notre pays, dès le moment où des individus ouvrent leur porte aux autres pour qu’ils entrent et appuient sur le bouton pour faire gravir aux méritants les étages de la réussite sociale. Elle qui a grandit dans le 3ème arrondissement, emblématique des quartiers pauvres de notre ville, dans la cité Félix Pyat n’avait pas autour de son berceau toutes les fées pour lui assurer un avenir florissant. Mais son énergie naturelle à bousculer les schémas et les idées reçues. Ses études furent brillantes, BTS d’informatique dans le domaine des réseaux qui lui permirent de travailler pendant cinq ans pour l’Education Nationale. En 2009, au sein de l’incubateur d’activités ADIJE, passage à libre entreprise en créant sa société de service informatique SSII un outil de développement pour les petites structures, les artisans et les particuliers, suivi du projet d’un portail internet interactif voulant donner une image positive des quartiers nord et de ses habitants. Un départ en fanfare qui lui vaudra d’être récompensée deux fois au plan national par un prix du concours Talents des Cités remis par le Sénat (2009) et le prix Nouvelles Technologies du Ministère de l’Economie remis par Orange (2010).


 


Ces deux récompenses traduisent avant tout l’envie de Noro Issam-Hamady d’utiliser l’entreprise comme vecteur d’insertion sociale, un levier pour aider les concitoyens du territoire où elle vit à changer leur image et faire d’eux des personnes qui échappent à l’assistanat et se prennent en main pour réussir leur vie. Tout le monde à en lui un talent en friche donnons lui le moyen de le cultiver et de le faire éclore. Un beau message d’amour de son prochain.

Mais cette reconnaissance nationale n’a pas suscité chez certains politiques et entrepreneurs établis le désir de tendre la main à Noro Issam-Hamady , comme quoi l’adage que nous ne sommes pas prophète en son pays a parfois la vie longue. Elle s’est retrouvée devant un mur d’incompréhension. « J’étais une OVNI ». L’establishment a peur des personnes non-identifiée et de la nouveauté en général. Quelqu’un qui s’offre à aider les autres engendre la méfiance, déployer un élan de solidarité envers autrui peut faire peur.

Mais notre combattante du social continue sa guérilla urbaine, elle qui avait déjà un engagement associatif fort mais sans exercer des responsabilités électives, crée avec quelques amis l’Association Graines de Parents Education Prévention Solidarité Emploi (PEPSE) à Félix Pyat. Dans le nom de cette structure les mots d’éducation, prévention, solidarité, emploi, ne sont que le constat de ce qui fait défaut à ce quartier. Ses objectifs : Faciliter le contact direct et le dialogue entre les cultures des personnes migrantes et « locales » pour réduire l’ignorance, la peur et les malentendus mutuels. Concevoir, réaliser et partager des méthodes pour permettre aux participantes d’explorer et de réfléchir sur leurs expériences au regard des migrations, des migrants et des sociétés d’accueil. Promouvoir les capacités personnelles d’apprentissage, l’estime de soi et le bien-être ; développer l’engagement social et culturel dans des groupes locaux et plus largement dans la société européenne. Aider les structures partenaires à améliorer leurs capacités pédagogiques, sociales et d’organisation pour le soutien local du développement interculturel des personnes et des communautés. Vaste projet.

Sans le savoir Noro Issam-Hamady venait de rentrer en politique par le biais du monde entrepreneurial et associatif. Ces premiers contacts avec les édiles locales la menèrent à rencontrer la maire de secteur Lisette Narducci. Une liaison sans lendemain qui fit sentir à notre porteuse de projet l’éloignement de la gauche locale avec l’économie et leur manque de désir de mettre en avant les talents de la diversité. Une gestion des affaires de la cité d’une autre époque marquée par le clientélisme et l’entretien de réseaux en complète déconnection avec la réalité du terrain.

Néanmoins le passage à l’exercice de la politique est obligatoire pour faire avancer les projets. Une rencontre va être déterminante pour Noro Issam-Hamady en 2010 : Arlette Fructus, centriste, adjointe au maire délégué à l’habitat et au logement et conseillère régionale. Les deux femmes s’étaient déjà croisées mais en se connaissant mieux elle s’aperçurent qu’elles partageaient les mêmes valeurs. Notre créatrice était reconnue pour ses qualités et n’était pas mise à la place de la comorienne de service pour servir de rabatteuse de voix en période électorale. Une élue de marseille reconnaissait les qualités d’une jeune marseillaise entreprenante. Une belle façon d’abolir les barrières sociales et d’aider à l’émergence de personnalité représentative de notre cité telle qu’elle est en ce début de siècle.

L’année 2012 arriva avec ses échéances électorales et Noro Issam-Hamadi parti pour la première fois au combat politique sûre des valeurs centristes et humanistes qu’elles portaient mais toutefois sans étiquette et sans l’investiture d’un parti. Nous la retrouvions suppléante aux législatives dans la 4ème circonscription de Marseille d’un jeune entrepreneur local Mohamed El Rharbaye. Au premier tour 18 candidats étaient en concurrence pour une circonscription de 58 700 inscrits, dont le ténor du parti socialiste local Patrick Mennucci qui se préparait pour l’élection municipale de 2014. Nos deux candidats estampillés sous l’appellation divers gauche par la Préfecture se placèrent 7ème avec en récoltant 604 voix soit 1,98% des votants. Un résultat non-négligeable pour une candidature citoyenne sans grands moyens. Il est à noter que de nombreux candidats issus de la diversité étaient présents dans cette circonscription du cœur de Marseille : Farid Soilihi (Alliance Ecologique Indépendante) 0,95%, Omar Djelil (SE) 0,65%, Midhoir Ibrahima Saïd (Solidarité et Progrès) 0,21% et Hamoud Benani.

Après ce baptême du feu éprouvant, Noro Issam-Hamady eu une période d’interrogation de six mois pour savoir si elle devait continuer à faire de la politique et pourquoi. Le temps d’une prise de distance et de la réflexion.

Mais le virus était là. Tout en repartant à fond dans la gestion et le développement de son entreprise, elle conclut qu’elle voulait continuer son engagement mais que pour avoir une chance de réussite il lui fallait investir un appareil politique qui lui donnera l’infrastructure nécessaire pour mener son combat. Entre temps, en fin de l’année 2012, Jean-Louis Borloo créait l’UDI.

Active sur tous les plans et indignée par la montée du racisme, comme les attaques indignes contre Christine Taubira et la permanence des discriminations dans notre pays, notre militante permanente créa avec quelques amis le 1er décembre 2013, le comité des Rosa’s de Marseille.

Des femmes noires de notre ville voulant se doter d’un outil pour mener des actions en politique, dans le domaine de la culture et de l’économie. Le nom fut donné en l’honneur de Rosa Parks « mère du mouvement des droits civique aux Etats-Unis » dont il faut se souvenir de l’histoire.

Rosa Louise Mc Cauley Parks, dite Rosa Parks est devenue célèbre le 1er décembre 1955, à Montgomery (Alabama) en refusant de céder sa place à un passager blanc dans l’autobus conduit par James F. Blake. Arrêtée par la police, elle se voit infliger une amende de 15 dollars le 5 décembre ; elle fait appel de ce jugement. Un jeune pasteur noir inconnu de 26 ans, Martin Luther King, avec le concours de Ralph Abernathy, lance alors une campagne de protestation et de boycott contre la compagnie de bus qui durera 381 jours. Le 13 novembre 1956, la Cour suprême casse les lois ségrégationnistes dans les bus, les déclarant anticonstitutionnelles.

Les élections municipales de 2014 arrivant, Noro Issam-Hamady avait gagné sa place pour concourir à ce scrutin et l’UDI la choisit pour rejoindre la liste de Solange Biaggi qu’elle connaissait déjà sur le plan professionnel dans le 2 ème secteur (2° et 3° arrondissement) une des clés pour gagner Marseille. Le basculement de Mme Lisette Narducci du Parti Radical de Gauche en délicatesse avec son ex-parti le PS dans le camp de la droite, une des subtilités de la politique marseillaise, qui se passa entre les deux tours mais qui été prévu depuis des mois amena la victoire de liste Solange Biaggi-Lisette Narducci au deuxième tout faisant de Noro Issam-Hamady une toute nouvelle conseillère d’arrondissement mais une conseillère Déléguée aux Droit des Femmes, et à la Diversité. Elle était pleinement dans son élément, sur son territoire de prédilection, au cœur d’Euroméditerranée et de la mutation que vit notre ville. Un pas était franchi. Avec plus d’un an de mandat, elle a découvert le fonctionnement municipal tel qu’il est vraiment. De l’extérieur tout le monde a tendance à critiquer les élus pour la lenteur de leurs décisions et pour les projets qui mettent des mois à se réaliser. A l’intérieur on découvre la limite réelle du pouvoir des élus sur la gestion des territoires. Le face à face avec la haute administration n’est pas une chose aisée et l’envie de faire et d’entreprendre peut parfois s’émousser. Mais Noro-Issam-Hamady sait jouer de sa fonction d’élue et de son poids dans les milieux associatifs, ce lui permet de faire avancer son combat contre le repli communautaire. Elle pousse ses administrés à exercer leurs droits de citoyen à se lancer dans des initiatives économiques. Elle n’admet pas que dans son propre quartier nous en soyons à la quatrième génération de jeunes qui trainent au pied de leur bâtiment. Elle cherche à ouvrir les esprits et à désenclaver les territoires. Elle veut que les personnes natives de ces quartiers qui ont connu la réussite sociale deviennent un peu les tuteurs des jeunes générations en montrant qu’il est possible de changer la donne et d’échapper à sa condition sociale et à l’assistanat. Un peu moins d’égoïsme et un plus d’engagement et de solidarité peut faire évoluer les choses positivement. Même dans des territoires un peu oubliés de la république rien n’est joué d’avance.

L’énergie et l’envie de construire habite Noro Issam-Hamady, tout naturellement son parti la présente pour devenir conseillère métropolitaine, c’est qu’elle est devenue sous peu. La Métropole pour elle est une des clefs du développement de Marseille et l’outil qui lui permettra de relever les défis du siècle. C’est une vraie pro-métropole. Bien sur les résultats se feront sentir dans quelques années, mais c’est maintenant qu’il faut engager les réformes de la gouvernance et mutualiser les moyens pour changer les choses. Moi qui trouvait la structure un peu lourde, cette femme de réseau, je parle là de sa formation première à l’architecture des réseaux informatiques me démontre que l’architecture institutionnelle de la métropole est bien faite et cohérente. Malgré une complexité de façade tout est bien pensé pour avancer. Son seul bémol réside dans le fait que pour atteindre ses objectifs il faut que les acteurs soit en capacité de faire circuler l’information et sachent au mieux exploiter les données, c’est-à-dire avoir la volonté de construire ensemble. Elle arrive presque à me convaincre que le Conseil de Territoire est nécessaire à la fois à la bonne transition institutionnelle et à la représentation citoyenne des territoires moi qui ne voyait là qu’une survivance des anciennes intercommunalité. Pour Noro Issam-Hamady la métropole marquera vraiment le changement de siècle pour Marseille accompagnera et initiera les mutations indispensables pour nous restions un pôle de développement en Méditerranée et la grande cité que nous sommes depuis 26 siècles. Merci madame votre enthousiasme est communicatif et je crois qu’il résistera à la rudesse des temps et aux écueils que peuvent rencontrer l’exercice du pouvoir.

.

 



 

     

    Autres articles En direct de Marseille

     

    Brèves En direct de Marseille

    • Mars 2016

       

      A Marseille c’est Consolat, nos héros olympiques !

      Le phénomène Consolat, commenté par coach Bonelli. A l’heure où le contribuable marseillais va payer les déboires sportifs de l’Olympique de Marseille résultant d’un contrat public-privé mal ficelé pour payer la construction de notre stade certes magnifique mais onéreux et cela pendant plusieurs décennies au nord en terre ingrate de hlm et de relégation sociale une aventure se joue avec des héros bien de chez nous, Consolat club de National est peut-être aux portes de la deuxième division quand l’OM en pleine désillusion peut y tomber aussi. Ici pas de star, pas de paillettes et plutôt des mal logés que des loges pour les business et la jet-set. Pourtant à force de travail, de persévérance et d’envie de (...)

       

    • Décembre 2015

       

      Et pourtant il faut le faire : « aux urnes citoyens »

      Face à la vague d’abstention qui dépasse les 48% nous nous devons d’inciter nos concitoyens à se rendre aux urnes ce dimanche. Les objections qui ont détourné les français du suffrage universel nous les connaissons et la crise économique et sociétale que nous subissons n’arrange pas les choses. Faire de la politique autrement par l’engagement dans les associations, sur les réseaux sociaux dans les organisations caritatives ne doit pas nous faire oublier que nous vivons dans un système que seul le passage dans l’isoloir peut faire évoluer hormis bien sur une situation insurrectionnelle. Les promesses de VIème république, de changement de gouvernance ont vécu et le renoncement, le désespoir et dans les (...)

       

    • Septembre 2015

       

      Castellane : réquisitoire dans le procès du trafic de drogue de la Tour K

      Pendant quatre heures Mme le procureur Isabelle Candau déroule son réquisitoire contre les 28 prévenus dans le procès du trafic de la Tour K de la Castellane. Elle y dénonce la dimension entrepreneuriale de cette PME de la drogue avec sa soixantaine d’employés et son chiffre d’affaire d’environ 23 millions d’euros par an soit une moyenne de 65 000 € par jour. Nous ne sommes plus en face d’une économie souterraine mais tout simplement face à une économie qui vit en dehors des règles mais à la vue de tous : policiers, habitants du quartier, consommateurs de stupéfiants… Elle édicte son propre règlement de fonctionnement. « Les employés » y sont récompensés, sanctionnés et même licenciés. Il existe une (...)

       

    • Septembre 2015

       

      La Castellane, le procès

      Ce lundi matin Mme le procureur Isabelle Candau va dérouler son réquisitoire contre Nordine Achouri et les 28 autres prévenus dans le procès du trafic de stupéfiants de la Tour K de la Castellane. Les preuves fruits du travail de la Police Judiciaire qui ont permis le coup de filet de juin 2013 sont accablantes. Si ce procès se veut exemplaire, les peines demandées le seraient aussi et les encore présumés innocents vont porter le chapeau ou le turban pour tous ceux qui sont passés à travers les mailles de la justice. M. Cazeneuve veut son trophée, sa peau d’ours pour le parquet de son bureau ou sa tête de sanglier au-dessus de la cheminée, c’est taxidermie pour Nordine le fauve désigné d’un troupeau (...)

       

    • Septembre 2015

       

      Marseille, pour l’accueil il vaut mieux être croisiériste que demandeur de titre de séjour

      Des associations ont déposé un recours devant le Tribunal administratif de Marseille pour dénoncer les conditions d’accueil des étrangers à la Préfecture des Bouches du Rhône. A la charge le GISTI (Groupe d’information et de Soutien des Immigrés) et la CIMADE. Ils pointent du doigt le peu de personnes reçues tous les jours, douze tickets tous les matins pour douze élus pouvant accomplir leur formalité. Il y a des jours de bagarres et de cohue et des jours sans. Les cerbères de la police qui ouvrent le rideau métallique à 8h15 sont parfois peu aimables. Et puis il y a la peur permanente du papier qui manque qui peut anéantir les efforts du moment. Mais l’administration n’en dément pas, il n’y a pas de (...)

       

    • Septembre 2015

       

      Les héros de « Monstres et compagnie »

      Bel article d’Angélique Schaller A lire l’écrit de notre consœur dans La Marseillaise du 23 septembre, page 3 : « Intégration, le parent pauvre de l’asile » qui nous fait découvrir ELIA (Evaluation Logement Initiative Altérité) une association qui depuis 2003 s’occupe d’intégrer les réfugiés grâce aux financements d’état. La seule structure qui le fait de manière définitive. Juste un bémol gentil sur la photo d’illustration avec sa légende : « Quand une personne obtient le statut de réfugié, le travail de deuil commence », on trouve deux héros des studios Pixar comme quoi au moins tous les enfants du monde partage les mêmes monstres, dont un tout bleu et l’autre un cyclope vert. C’est à la fois rassurant et en dit (...)

       

    • Septembre 2015

       

      Troisième arrondissement, quand le plomb peut tuer

      Nous ne sommes pas en présence d’un énième règlement de compte à Marseille, mais un père avec quatre enfants qui lutte contre la plombémie qui affecte ses jumeaux suivis à l’Hôpital Nord. La plombémie c’est du plomb dans le sang, un avant goût du saturnisme. Une conséquence sur la santé d’habiter dans un appartement insalubre Bd Féraud en plein cœur de la cité phocéenne du côté de Félix Pyat. Un décor parfait pour tourner « Les Misérables » d’Hugo le pendant gore de « Plus belle la vie » ce navet promotionnel d’une ville rongée par le mal-logement et tous les maux des grandes métropoles pauvres qui malgré les combats journaliers de la Fondation Abbé-Pierre, du Samu-Social et des services municipaux qui font ce qui (...)

       

    • Septembre 2015

       

      Chronique urbaine : Camille Flammarion, ce n’est pas le Mistral et encore moins plus belle la vie

      Nous sommes une ville en chantier depuis 26 siècles et nous ne faisons rien comme les autres, alors je profite d’une occasion pour vous narrer ce qui risque bien de devenir une nouvelle histoire marseillaise à mettre dans la rubrique : « Urbanisme : parfois quand le bâtiment va, c’est les riverains de l’ouvrage qui ne vont pas ». Vous aller me dire : « Encore un mauvais coucheur, un râleur de quartier que l’on dérange dans les siens… » Soit j’accepte par avance la critique. Le décor : entre la gare et le Palais Longchamp, boulevard Camille Flammarion, astronome de génie en son temps, le lieu : L’ilot Chanterelle un terrain autrefois arboré que la ville de Marseille a cédé au promoteur Eiffage pour (...)

       

    • Septembre 2015

       

      L’exposition Berlinhard, qui présentait les œuvres de Stu Mead et Scheibner crée la polimique à Marseille

      L’exposition des deux artistes qui s’est tenu à la friche de la belle de mai du 13 juin au 27 août 2015 s’est arrêtée plutôt que prévue au lieu du 13 septembre, suite à la polémique suscitée et la mobilisation des réseaux sociaux, une pétition circulait sur internet pour demander l’arrêt de cette exposition taxée de "pédophile et zoophile". Sur son site la friche s’en défend en citant le blog de Shige : "On me dit que les IMAGES de Stu Mead évoquent la pédophilie, l’inceste et de nombreuses déviances. Je ne vois rien de choquant dans son art, et j’ai même la conviction qu’il est innocent des reproches les plus sordides que l’on peut formuler à son encontre. Je vois surtout beaucoup d’humour chez Stu Mead, (...)

       

    • Août 2015

       

      Un application pour lutter contre la saleté à Marseille

      Une nouvelle application baptisée "Engagés au quotidien" lancée par la Communauté Urbaine de Marseille Provence Métropole, à pour but l’amélioration de l’image qui colle à Marseille de ville sale en associant ses habitants, en la téléchargeant sur un smartphone, tablette, ou un ordinateur vous pouvez en quelques clic signaler les problèmes : Hygiènes Des déchets ou des objets sur le sol ! Des équipements qui débordent ! Voirie Des trous sont visibles dans la chaussée ou dans le trottoir. Circulation Un panneau endommagé ou un feu de circulation en panne ou endommagé ! Prenez une photo et envoyez la via l’application, la mairie s’engage à intervenir à l’endroit indiqué via la géolocalisation. (...)

       

    Articles récents

    Articles au hasard