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Marseille : A place to be for Art avec ART-O-RAMA

30 août 2017

Marseille : A place to be for Art avec ART-O-RAMA

Coup d’envoi ce week-end pour ART-O-RAMA, le salon d’art contemporain de Marseille, à la Friche Belle de Mai. Cette onzième édition de cette foire à taille humaine, assoit tranquillement la place de la cité phocéenne sur l’échiquier international de l’art contemporain. Désormais devenu le rendez-vous de rentrée de l’art contemporain, cette foire à taille humaine, présente, cette année 32 galeries internationales. Après trois journées en présence des professionnels, critiques d’art et curateurs, galeristes, institutionnels, le salon est prolongé par deux semaines d’exposition pour un plus large public d’amateurs d’art. En plus, deux belles expositions sont aussi à découvrir à la Friche.


 


Peu à peu, Marseille prend tranquillement sa vitesse de croisière dans le petit monde de l’art contemporain. ART-O-RAMA, salon international d’art contemporain, qui se tient à la Friche Belle-de-Mai, chaque dernier week-end du mois d’août sonne désormais la rentrée de l’art contemporain. Plus intime, plus convivial que les grosses foires des grandes capitales occidentales, ART-O-RAMA a su occuper, une place particulière dans le paysage de l’art contemporain. Cette année, pas moins de 32 galeries (dont six éditeurs d’art) ont répondu présentes à la foire. Les galeries parient sur l’effervescence que peut susciter une ville comme Marseille, qui attire de nombreux artistes chassés des capitales désormais trop onéreuses et l’engouement nouveau pour le Sud. Avec le frétillement du marché et notamment avec le projet de fondation Luma à Arles. (Voir article). Ceci d’autant plus que la cité phocéenne a été choisie pour accueillir Manifesta 2020. L’an dernier, sa directrice Hedwig Fijen, s’est rendu à ART-O-RAMA pour présenter le thème de la Manifesta qui

Cultiver l’Intime…


« Foire à projet », selon ses organisateurs, le salon rassemble des expositions et des projets curatoriaux qui « font sens ». Cultiver l’intime, et aussi peut-être le Temps…que l’on sait nécessaire à tout bon cru… ici, à Marseille, l’idée n’est pas de multiplier le nombre de galeries invitées.

Création de Candice Lin . Galerie. Ghebaly Gallery, Los Angeles.

Ainsi, les galeries ne reviennent pas forcément chaque année, mais peuvent alterner d’une année à l’autre. En 2017, une quinzaine de galerie découvrent ont choisi, pour la première fois, ART O RAMA. Mais la foire base aussi son assise sur des grosses structures, comme les galeries Philipp von Rosen, de Cologne, Meessen De Clercq (déjà présent l’an dernier) à Bruxelles, Hunt Kastner de Prague, cette année. La particularité marseillaise tient dans le mélange des genres. De grosses galeries peuvent côtoyer de toutes jeunes structures, telle que la galerie « Bombon Projects » de Barcelone, dont c’est la première participation à un salon international, ou des jeunes galeries parisiennes comme Edouard Montassut. Le prix des stands restent relativement abordables. Ainsi, les galeries plus renommées peuvent également prendre plus de risque, et se démarquer, un temps, des logiques proprement commerciales, en présentant des nouveaux artistes, par exemple. Les galeristes rencontrés, estiment que ce temps marseillais est un temps convivial, plus intime, un rendez-vous bienvenu en ouverture de saison.


Les galeries parisiennes, très présentes les années précédentes sont encore au rendez-vous, comme Joseph Tang, Paris (qui représente l’artiste Chloé Quenum) , Antoine Levi, Paris, Daviet-Thery, Paris, Les galeries Gaudel de Stampa, Marcelle Alix, Paris et Allen, Paris.
ART-O-RAMA est véritablement un rendez-vous international avec la présence, en 2017 de galerie de Los Angeles,Berlin, Cologne, Londres, Bruxelles, Amsterdam, Rotterdam, Barcelone, Prague, Varsovie, ou Cluj-Napoca (Roumanie)…
Avec ltd Los Angeles ou Ghebaly Gallery (Los Angeles), Klemm’s, (Berlin), Exile, (Berlin), Chertlüdde, (Berlin), Neumeister Bar-Am (Berlin), Drei, (Cologne), Narrative Projects, Londres et ICA (Londres). Hunt Kastner (Prague). Cinnnamon, (Rotterdam), ou Ellen de Bruijne Projects (Amsterdam). Mais également polonaise, comme BWA Warszawa, Varsovie , Dawid Radziszewski, Varsovie:BARIL, Cluj-Napoca, Sabot, Cluj-Napoca. Et portugaise avec Madragoa, Lisbonne


The Guerrilla Girls , le travail de Fiona Banner et Robert Barry/ mfc-michèle didier (Paris)


Un espace est depuis l’an dernier, consacré aux éditeurs d’art. Trois éditeurs parisiens ont fait le déplacement comme We do not work alone, ou Gdm, la Galerie de multiples, spécialisée dans le questionnement sur « la série, la reproduction, ou la multiplication des œuvres d’art ». L’éditeur d’art mfc-michèle didier (Paris), dont c’est la quatrième participation, réunit au sein d’un même stand une sélection d’œuvres de Robert Barry, Fiona Banner et The Guerrilla Girls. Trois artistes questionnant le traitement du langage à travers sa représentation textuelle et/ou graphique via le support papier. L’atelier marseillais Tchikebe propose des éditions des travaux des artistes comme Jean-Luc Moulène, Bruno Peinado, Michèle Sylvander, Merhyl Lévisse et Jacques Villegié. Ce sont des sérigraphies originales signées et numérotées, fruits d’une collaboration étroite entre les imprimeurs-éditeurs et les artistes.

Reproduction de l’éditteur d’art parisien, We do not work alone


Création du duo basé à Marseille. Estrid Lutz & Émile Mold/ Galerie Neumeister Bar-Am( Berlin)


Côté artistes du cru, l’un des objectifs d’ART-O-RAMA, est de susciter des retombées « de dynamisation du territoire », et notamment pour les artistes marseillais. Certains galeristes, tels que Neumeister Bar-Am de Berlin ont choisi de représenter des artistes qui travaillent à Marseille, comme le duo Estrid Lutz & Émile Mold qui proposent des créations montage photo, proches de l’hologramme. De son côté, pour sa deuxième participation ,la galerie Ellen de Bruijne Projects, Amsterdam mise sur les « Filles du Sud », avec Pauline Curnier Jardin et Anne-Lise Coste, artistes originaires du Sud de la France et, de l’autre côté des Pyrénées, de deux artistes espagnoles, Dora Garcia et Lara Almarce gui, respectant ici sa thématique des "The Southern Girls".
Le salon, avec à sa direction Jérôme Pantalacci est aussi un temps de rencontres et de réflexion autour de l’art contemporain. Pour cette 11ème édition d’ ART-O-RAMA, un cycle de discussions conçu et modéré par le critique d’art français Cédric Aurelle, critique d’art français, autour des questions de la polarisation et de l’émergence des nouvelles scènes dans l’art contemporain, a été proposé en partenariat avec la Fondation d’entreprise Ricard . Financé à 60 % par des fonds publics, et 40 % par le privé, la manifestation a subi, à l’instar de tout le secteur culturel, une baisse de ses aides publiques, confirmant l’obligation de se tourner sans cesse vers des formes de partenariat privé.

A la fin du week-end, déjà, plus 6000 visiteurs avait fait le déplacement à ART-O-RAMA, c’est en progression par rapport à l’an dernier. On attend, dans les jours prochains, la communication du volume des ventes, qui l’an dernier avait atteint 150 000 euros.

Les prix décernés


Le prix Roger Pailhas, institué en hommage au galeriste marseillais décédé en 2005 et créateur de la foire marseillaise d’art contemporain Art Dealers, récompense le meilleur projet curatorial par le remboursement des frais de participation à la foire. Cette année, il a été décerné à la galerie Sabot, Cluj-Napoca.

Focus sur les jeunes artistes de la Région


Un espace entier est désormais dédié au projet des jeunes pousses des écoles d’art de la Région. Cet espace baptisé « Show Room », permet aux galeries internationales qui participent à ART-O-RAMA de découvrir le travail de 4 jeunes artistes issus des écoles d’art de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le lauréat du Show Room devient l’artiste invité(e) de l’édition suivante.

Le prix show-room

(sélection réalisée chaque année par un Curator, directeur artistique, invité cette année par Gaël Charbeau (critique d’art et commissaire d’exposition indépendant. Et entre autre directeur éditorial du Salon de Montrouge, de 2009 à 2014) récompense la jeune création régionale. Il a été décerné à Delphine Wibaux, tout juste diplômée de l’école d’art.
Cette jeune artiste a photographié la lune chaque soir où le ciel était dégagé avec un appareil argentique, à l’aide d’un télescope. Ces clichés, par la suite imprimés sur calques, ont permis la révélation des "Absorptions", d’une part grâce à la lumière du soleil et d’autre part grâce à une émulsion photosensible, concoctée par l’artiste à partir de racines prélevées dans le parc. Sans fixateur, ces clichés ont été précieusement conservées depuis dans une boîte étanche à la lumière ». Gaël Charbeau a aussi curaté, pour l’occasion, la belle exposition visible à la friche, Inventeurs d’Aventures, qui se termine début novembre 2017, qui réunit les travaux d’anciens diplômés des sept écoles d’art du Sud.
Ces prix et espace réservés aux jeunes artistes de la région, s’inscrit dans la volonté de la foire marseillaise de professionnaliser ces artistes et leur apporter une confrontation avec les différents acteurs du milieu de l’art, galeristes, critiques ou collectionneurs. Et par le biais d’expositions dédiés aux lauréats de l’École Supérieure d’Art et de Design Marseille-Méditerranée (Esadmm), les jeunes artistes font leur première expérience d’un environnement commercial d’envergure internationale. C’est aussi un vivier où peuvent puiser Les galeries internationales qui participent à ART-O-RAMA qui découvrent, par ce biais, le dynamisme des artistes formés ou résidant dans notre région. Le FCAC (Fonds Communal d’art contemporain) s’engage également chaque année à l’acquisition d’une œuvre d’un(e) des artistes du Show-Room.

Les galeries et les artistes ART-O-RAMA 2017


Ellen de Bruijne Projects, Amsterdam
Lara Almarcegui, Anne-Lise Coste, Pauline Curnier Jardin, Dora Garcia
Gaudel de Stampa, Paris
Gijs Milius, Andrea Romano, Camilla Wills
Philipp von Rosen, Cologne
Rebecca Ann Tess
Edouard Montassut, Paris
Marie Angeletti, Timothée Calame
Drei, Cologne
Anna Virnich

Ghebaly Gallery, Los Angeles
Patrick Jackson, Mike Kuchar, Candice Lin
BWA Warszawa, Varsovie
Agnieszka Kalinowska, Iza Tarasewicz
Allen, Paris
Boris Achour, Linus Bill + Adrien Horni, Laëtitia Badaut Haussmann, Maurice Blaussyld, Angelica Mesiti, Mel O’Callaghan, Maxime Rossi, Colin Snapp, Emmanuel van der Meulen
ICA , Londres
Joseph Tang, Paris
Chloé Quenum
mfc-michèle didier, Paris
Fiona Banner, Robert Barry, The Guerrilla Girls
Cinnnamon, Rotterdam
Esther Tielemans
We do not work alone, Paris
Florian Bézu, Elvire Bonduelle, Julien Carreyn, Claude Closky, Matthieu Cossé, Katerina Jebb, Florentine et Alexandre Lamarche-Ovize, Benoît Maire, Mathieu Mercier, Camila Oliveira-Fairclough, Renaud Perriches, Olivier Sévère, Sarah Tritz, Elsa Werth
Marcelle Alix, Paris
Louise Hervé & Chloé Maillet, Jean-Charles de Quillacq, Aurélien Froment, Laura Lamiel, Ernesto Sartori
Meessen De Clercq, Bruxelles
Nicolás Lamas, Jorge Méndez Blake, Thu Van Tran
Dawid Radziszewski, Varsovie
Agata Bogacka, Katarzyna Przezwańska, Marian Szpakowski
Gdm, galerie de multiples, Paris
Boris Achour, Davide Balula, Vincent Beaurin, Stéphane Calais, Isabelle Cornaro, Jason Dodge, Nöel Dolla, Sammy Engamer, Véronique Joumard, Benoît Maire, Olivier Mosset, Gérald Petit, Maxime Rossi, Bernhard Rüdiger, Emmanuelle Villard
Klemm’s, Berlin
Fiona Mackay, Émilie Pitoiset
ltd los angeles, Los Angeles
Josefin Arnell, Arielle de Pinto, Margaret Haines
Narrative Projects, Londres
Rachel Lowe
Bombon Projects, Barcelone
Oier Iruretagoyena, Jordi Mitjà, Margaux Valengin
:BARIL, Cluj-Napoca
Cristina Garrido, Maxim Liulca
Hunt Kastner, Prague
Jaromír Novotný, Jiří Thýn
Tchikebe, Marseille
Gilles Barbier, Claude Lévêque, Meryl Levisse, Olivier Millagou, Jean-Luc Moulène, Michèle Sylvander
Daniel Marzona, Berlin
Vajiko Chachkhiani
Sabot, Cluj-Napoca
Stefano Calligaro
Chertlüdde, Berlin
Alvaro Urbano
Antoine Levi, Paris
Daniel Jacoby, Piotr Makowski
Madragoa, Lisbonne
Adrián Balseca
Neumeister Bar-Am, Berlin
Estrid Lutz & Émile Mold
Frankfurt Am Main, Berlin
Grayson Revoir
Daviet-Thery, Paris
Daniel Gustav Cramer, Bethan Huws, Andreas Slominski
Exile, Berlin
Pakui Hardware, Erik Niedling, Paul Sochacki
.

 



 

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    On ne dit pas Algériens de France ou en France car ils sont français.

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  • 3es rencontres nationales des luttes de l’immigration (1/4) Saïd Bouamama : « L’impérialisme existe encore »

    Faire des conférences c’est bien mais...
    S Bouamama, un sociologue engagé ? quand on tape son nom sur internet et qu’on voit le nombre de fois qu’il s’est "engagé" en étant.... payé, c’est impressionant. beaucoup de ses travaux sont des réponses à des commandes publiques
    On ne peut pas se dire engagé et en même temps solliciter des fonds publics pour le faire. Ce pseudo sociologue engagé est en rélaité engagé pour ses fins de mois et pendant ce temps, nous on pointe au chômage

    par Hakim le Janvier 2015 à 10h09
  • Marseille : la Ville communique sur sa lutte contre l’habitat indigne

    bjr il suffit de venir au parc kalliste voir dans quel l’etas sont les appartement de marseille ,ils les laisse se dégrader ,ils n’ont méme pas pris la peinne de fermer les volets de certain d’entre eux sachant qu’ils risque de tombé a tous moment surtou quand le vent souffle ,puis apres c’est facile de demander de classé le batiment en carence !!!!mdr !!!

    par delaval le Décembre 2014 à 10h36
  • Les Algériens de France veulent créer leur lobby

    la question est : pourquoi Algérien en France alors que chacun pense que l’union du Maghreb est une bonne idée pour ces pays, même si cela ne marche pas actuellement.

    ce serait un bon signe des Maghrébins de France, non ?

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