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Droit d’asile et identités : journée mondiale des réfugiés, Villa Méditerranée

18 juin 2015

Le 20 juin, la journée mondiale des réfugiés met un coup de projecteur sur les migrants. Avec 43,7 millions de réfugiés dans le monde, 4 millions de réfugiés pour la seule Syrie . . . et une mer méditerranée devenu un mouroir ou un mirage de l’Europe, il y a fort à faire. Pourtant l’Union Européenne s’entête à refuser de régler le problème, laissant aux seuls pays du Sud, la lourde charge d’accueillir ceux qui fuient l’horreur, les guerres, la répression, la famine. . . Face à l’ampleur de l’afflux de réfugiés sur le territoire européen avec des conflits en Afrique et au Moyen-Orient de plus en plus meurtriers, La Grèce et L’Italie sont livrés à eux-mêmes et dépassés. L’Italie qui a déjà recueilli 57 000 personnes depuis le début de l’année, ne cesse de dénoncer la politique de fermeture des frontières de ses voisins. A la Villa Méditerranée, la manifestation du samedi 20 juin, est placée sous la thématique du droit d’asile et des identités. Elle rassemble les acteurs marseillais qui œuvrent auprès des migrants, les sept centres d’accueil de demandeurs d’asile de Marseille et de Miramas (CADA), des associations culturelles comme les photographes de « Vol de Nuits » ou les artistes des « Têtes de l’art ». Débats, conférences, expositions, ateliers, concerts, rencontres avec des réfugiés vivant à Marseille. Le tout, placé sous le signe du bénévolat.


 

Image issue du workshop de Vol de Nuits

Le 20 juin, la journée mondiale des réfugiés met un coup de projecteur sur les migrants. Avec 43,7 millions de réfugiés dans le monde, 4 millions de réfugiés pour la seule Syrie . . . et une mer méditerranée devenu un mouroir ou un mirage de l’Europe, il y a fort à faire. Pourtant l’Union Européenne s’entête à refuser de régler le problème, laissant aux seuls pays du Sud, la lourde charge d’accueillir ceux qui fuient l’horreur, les guerres, la répression, la famine. . . Face à l’ampleur de l’afflux de réfugiés sur le territoire européen avec des conflits en Afrique et au Moyen-Orient de plus en plus meurtriers, La Grèce et L’Italie sont livrés à eux-mêmes et dépassés. L’Italie qui a déjà recueilli 57 000 personnes depuis le début de l’année, ne cesse de dénoncer la politique de fermeture des frontières de ses voisins. A la Villa Méditerranée, la manifestation du samedi 20 juin, est placée sous la thématique du droit d’asile et des identités. Elle rassemble les acteurs marseillais qui œuvrent auprès des migrants, les sept centres d’accueil de demandeurs d’asile de Marseille et de Miramas (CADA), des associations culturelles comme les photographes de « Vol de Nuits » ou les artistes des « Têtes de l’art ». Débats, conférences, expositions, ateliers, concerts, rencontres avec des réfugiés vivant à Marseille. Le tout, placé sous le signe du bénévolat et de la mutualisation des moyens des CADA.

L’Assemblée Générale des Nations Unies a fixé au 20 juin la principale journée commémorative internationale en faveur des réfugiés. De nombreux pays dans le monde se font l’écho de cette journée, à travers activités et actions pour informer sur la situation et l’urgence des 43,7 millions de réfugiés dans le monde. Un réfugié est une personne qui « . . . craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays… », Selon la convention de Genève de 1951.

Au printemps 2015, la question du sort des réfugiés et les images chocs est revenue en force dans l’actualité tourmenter notre bonne conscience. Les vidéos de réfugiés birmans et bangladais affamés sur des cargos, et bloqués en pleine mer par la Malaisie et l’Indonésie, plus proches de nous encore, les migrants africains et du Moyen-Orient échoués sur les côtes italiennes ou grecques nous ont explosé au visage.

La mer Méditerranée : l’itinéraire maritime le plus dangereux au monde pour les réfugiés et les migrants

La mer Méditerranée est devenu l’itinéraire maritime le plus dangereux au monde pour les réfugiés et les migrants. Depuis l’année 2000, 22 000 migrants seraient morts en Méditerranée en tentant de gagner la forteresse Europe. En 2014, 219 000 personnes ont fait la traversée dans des conditions extrêmement périlleuses et 3 500 personnes y ont laissé la vie. Plus alarmant, trois quart des migrants morts dans le monde ont péri en Méditerranée, cette année-là. Selon l’OIM, Organisation internationale pour les Migrations, ce sont essentiellement des migrants venus de l’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient (en 2014, ce sont pour 46 % des réfugiés érythréens et syriens) qui sont décédés, en tentant de gagner l’Europe par la mer. Les Palestiniens des territoires occupés sont également de plus en plus nombreux. En cause les conflits en Syrie, Lybie, Palestine, Irak, Egypte, Corne de l’Afrique. Et en 2015, le décompte macabre explose.


Janv.sept 2014, carte des migrants décédés en tentant de franchir une frontière source IOM

Déjà 1600 migrants morts en Méditerranée en 2015

Pour 2015, le HCR (Haut-Commissariat aux Réfugiés) estime déjà à 1600, le nombre de victimes décédées en Méditerranée depuis le début de l’année. Le CADA, Centre d’Accueil de Demandeurs d’Asile Sara, situé dans le 3ème arrondissement de Marseille, qui gère trois structures d’accueil et d’hébergement, à savoir près de 300 places, a pu constater, pour 2015, que la majorité des familles demandeuses d’asile sont, aujourd’hui, originaires de Syrie. Beaucoup d’hommes isolés viennent également d’Afghanistan. Le CADA Sara a aussi reçu certains migrants soudanais de Calais. Le reste des personnes hébergées par le centre, ont fui l’Ukraine, la Russie, l’Angola, Djibouti, La Palestine, le Kenya ou l’Angola, quelques Algériens et Tunisiens sont également présents et un Mexicain. A La Caravelle dans le 12ème, qui gèrent une centaine de place, ce sont essentiellement des familles kosovar et des femmes isolées du Soudan ou de Guinée. En 2013 et 2014, le centre a reçu de nombreux Tchéchènes et Arméniens.
Pour ces réfugiés, la première étape est d’obtenir un récépissé en préfecture, comme demandeurs d’asile. Ce qui leur ouvre droit à la CMU et à une petite indemnité (330 euros mensuels). Les CADA gèrent non seulement l’accueil et l’hébergement des demandeurs d’asile, mais proposent également un accompagnement administratif, social et médical et un soutien médico-psychologique. En attendant la demande d’asile qui prend de 18 à 27 mois, les migrants, qui pourraient en théorie travailler, ne le font pas. En cause la lourdeur administrative. C’est alors l’attente qui est le lot commun de tous les demandeurs d’asile, une atttente que les CADA tentent d’accompagner avec diverses animations. L’accompagnement administratif aide les migrants dans leurs démarches, souvent kafkaïennes auprès de la Préfecture pour obtenir un titre de séjour, (information sur la procédure d’asile, constitution du dossier de demande d’asile et préparation aux auditions devant l’ l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (OFPRA)). Voir à ce sujet, l’article de Med-in-Marseille. fr (le chemin vers le statut de réfugiés), http://www.med-in-marseille.info/Le-chemin-vers-le-statut-de.html.

24 mois pour obtenir une demande d’asile à Marseille, 35 % de réponses positives

Les associations mettent en place des activités et animations et des formations linguistiques. « La scolarisation des enfants et le soutien à l’apprentissage du Français pour les adultes ainsi que l’aide à la découverte du nouvel environnement social, institutionnel et culturel de la personne », font partie des missions des CADA. Le CADA de la Caravelle, dans le 12ème arrondissement de Marseille a monté des ateliers sur la parentalité. De nombreuses naissances voient le jour dans les CADA. Le but est d’aider les femmes isolées qui sont enceintes. Et de rectifier un certain décalage entre les enfants scolarisés en France, qui apprennent rapidement notre langue et les parents, "condamnés", du fait de lourdeurs admnistratives, à ne pas travailler et isolés socialement. Des soins sont également donnés, psychologiques et médicaux, au regard des traumatismes endurés. Johanne Girard du CADA, La Caravelle insiste sur ce point : "Dans un premier temps, les demandeurs d’asile que nous accueillons son pris en charge médicalement et surtout psychologiquement. Ils ont souvent subi de nombreux traumatismes et sont très affaiblis. Certaines personnes ont des parcours de migrations très durs. Elles ont fait la traversée de la Méditerranée, sont passées par Lampedusa, après quatre années de guerre civile, comme les Syriens." La travailleuse sociale souligne le partenariat avec l’association OSIRIS, qui regroupe des thérapeutes psychologues, formés aux traumatismes de guerre et qui disposent d’interprètes, également formés à ces sujets.
En 2014, sur la totalité des demandeurs d’asile reçus par le CADA Sara, seuls 35 % ont obtenu le statut de réfugié. Aujourd’hui le CADA Sara accueille 75 réfugiés politiques. 65 places sont dévolues à l’hébergement d’urgence, 136 aux demandeurs d’asile. Une préparation à la sortie du centre, étape compliquée pour le réfugié après un séjour prolongé, est prévue dès le début et tout au long du séjour. Mais la baisse des budgets se fait ressentir, pour tous les CADA. Du coup certains CADA sont contraints de rogner sur le budget interprétariat, pourtant crucial.

L’Italie menace de délivrer des laissez’passer aux migrants

En Europe, la Grèce et l’Italie, qui a recueilli plus de 57 000 migrants depuis le début de l’année, se retrouvent seuls à gérer ce phénomène. Car même si la Commission a exigé que les autres pays européens prennent en charge 40 000 demandeurs d’asile, les pays comme la France font la sourde oreille. Cette semaine, les migrants, venus d’Italie, ont été refoulés aux frontières françaises et autrichiennes. Lassé d’être abandonné par l’Europe, Matteo Renzi, président du Conseil italien, a menacé, le 14 juin dernier, de délivrer des laissez-passer aux migrants qui arrivent sur le sol italien. Le 25 juin, la question sera abordée au Conseil européen.

La journée de la villa Méditerranée

La journée du 20 est financée par les sept centres d’accueil de demandeurs d’asile de Marseille, les CADA, eux-mêmes qui se sont cotisés pour organiser l’évènement. Du coup, la manifestation est placée sous le signe du bénévolat, les animateurs des ateliers, les expositions, les groupes de musique ne sont pas rémunérés. Aucun budget n’a pu être levé pour la manifestation. Cette initiative permet d’accroître « la mobilisation et la sensibilisation sur ces questions, mal connues du grand public et des institutions », selon M. Lassouani, directeur du service accueil des étrangers du C ADA Sara. Pour celui qui viendra avec les réfugiés et les familles avec lequel il travaille : « C’est aussi un temps de rencontres, d’échanges et de partage qui permet parfois aux réfugiés de retrouver un compatriote. » Samedi, la présence du représentant de l’OFRA, l’Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides, établissement public qui statue sur les demandes d’asile, est très attendu par les associations.

L’exil pour les plus chanceux

Une fois le statut de réfugié obtenu, pour les plus chanceux, c’est l’exil qui les attend. « Tout laisser derrière soi, tout de ce qui nous a été cher et précieux, c’est-à-dire se retrouver projeté dans un avenir incertain, en un milieu étranger. Vous représentez-vous le courage qu’il faut pour vivre avec la perspective de devoir passer des mois, des années, peut-être toute une vie, en exil », a décrit Antonio Guterees, le Haut-Commissaire pour les Réfugiés de l’ONU. C’est ce travail sur l’identité que l’évènement du 20 juin, à la villa méditerranée, propose d’approfondir. L’identité passée, perdue, et présente à construire, ou à reconstruire pour ces réfugiés. Le photographe Matthieu Rosier a mené des ateliers artistiques avec l’association Vol de Nuits, auprès de différents demandeurs d’asile, logés dans les CADA de Marseille. Intitulé « Identités, qui j’étais qui je suis qui je serais », cette restitution de workshop est le fruit d’un travail en collaboration avec les migrants. « Le but n’est pas de leur apprendre la photographie, mais qu’ils réalisent des images qui leur permettent de parler d’eux-mêmes » précise Matthieu. Ce workshop sera donc un mélange de traces et de souvenirs de l’identité perdue, passée et à retrouver, livré tel quel à la Villa. Un atelier masque, conçu par l’association « Les têtes de l’art » déclinera, également ce thème de l’identité. Enfin, dans la foulée, une artiste ukrainienne réfugiée, Kristina Olinsha proposera un espace studio photo pour tirer le portrait d’enfants et d’adultes avec leurs masques

Cinq voies de migrations vers l’Europe

L’OIM, Organisation Internationale des Migrations a mis en lumière cinq voies de migrations vers l’Europe : la route d’Afrique de l’Ouest, la route de l’Ouest méditerranéen, la route des Balkans, la route de l’Est méditerranéen et enfin la route centrale qui mène de la Tunisie et de la Libye vers l’Italie. Aujourd’hui, la route de la Méditerranée orientale est suivie par des migrants de Syrie, d’Irak, d’Afghanistan, d’Erythrée qui passent par la Turquie et la Grèce, via la mer Egée. Et la route de la Méditerranée centrale, où des migrants sub-sahariens (migration essentiellement économique) passent par la Lybie pour gagner l’Italie.
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Les routes migratoires depuis l’afrique Sub-saharienne. Source OIM

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La traversée de la Méditerranée : l’horreur pour un business juteux.

Au-delà, des conflits dans leur pays d’origine, les conditions de la traversée de la Méditerranée par les migrants sont abominables. En avril 2015, un triste record a été battu, 800 migrants ont péri au large des côtes libyennes en tentant de gagner la forteresse Europe, supplantant Le drame de Lampedusa d’octobre 2013, qui avait déjà conduit à la mort de 366 migrants. Le 19 avril dernier, un chalutier surchargé qui venait de Lybie a fait naufrage, à environ 110 km des côtes libyennes. C’est l’événement le plus meurtrier en Méditerranée depuis le début du XXIe siècle. Les migrants sont victimes de conditions de voyage proches de l’esclavage et de passeurs véreux, ils ont dû payer le prix fort (entre 700 et 6500 euros) pour une traversée mortifère. Le parquet italien avait alors révélé, après enquête, que sur un bateau surchargé, les migrants étaient enfermés dans les cales, après avoir été parqués un mois durant dans une usine désaffectée en Lybie, où, des « bastonnades auraient provoqué plusieurs décès, et d’autres migrants seraient morts d’épuisement. Sur le canot pneumatique menant au chalutier, comme l’a expliqué la justice italienne « un garçon aurait été tué parce qu’il s’était levé sans permission et son cadavre aurait ensuite été jeté à la mer ». Bref, l’horreur pour un business juteux.

Frontex : la forteresse Europe

En Europe, après le drame de Lampedusa d’octobre 2013, la marine italienne a instauré le dispositif Mare Nostrum qui a permis de sauver 150 000 personnes en un an. Mais, comme il coûtait cher (9 millions d’euros par mois), il a été remplacé par l’opération Triton, encadré par Frontex, l’agence européenne de surveillance des frontières, et auquel participent dix pays (dont la France) avec un prix divisé par trois. Résultat : 21 bateaux mobilisés, contre 32 auparavant. Mais le nouveau drame d’avril 2015, relance le débat. Et l’Europe, en urgence, a accepté d’allouer, le 23 avril dernier, un budget triplé pour l’opération Triton.

L’Europe est régulièrement pointée du doigt par les associations. Amnesty internationale plaide pour « un changement radical dans la gestion des réfugiés au niveau mondial. » Plus globalement, Amnesty international dénonce la règle selon laquelle en cas de conflit, les réfugiés sont laissés à la charge des pays limitrophes. C’est le cas de l’Europe avec la Grèce et l’Italie, mais aussi sur le sol africain. « Le monde ne peut plus rester passif tandis que des pays comme le Liban et la Turquie assument des fardeaux aussi lourds. Aucun pays ne devrait avoir à gérer une urgence humanitaire d’une telle ampleur en recevant si peu d’aide, au motif qu’il partage une frontière avec un pays en guerre. »

Le programme de la journée du 20 juin à la villa Méditerranée

Droit d’asile et identité(s)
Rencontre/Débat
10h - Amphithéâtre
Interventions de représentants de l’Etat, avec notamment la Cimade, Logisol, Osiris et des témoignages de demandeurs d’asile - débat animé par Judith Coronel-Kissous, avocate au Barreau de Paris.
« Identités, qui j’étais qui je suis qui je serais »
Inauguration 12h30 - Belvédère
Exposition photographies du 16 au 21 juin
Workshop conduit par Vol de Nuits

Pique-nique musical
13h30 - Parvis du J4
Repas partagé avec la participation des associations CADA, et l’aide des bénévoles de Tous bénévoles mobee. Chacun amène un plat mis en commun.

Ateliers Masques
14h à 15h - Parvis du J4
Les enfants et même les adultes jouent sur leur identité à travers la réalisation de masques.

Espace photos - Portraits des enfants et adultes avec leurs masques, animé par Vol de Nuits.
15h à 17h - Atrium (rdc)

Lectures, slams et intermèdes musicaux « Identités » par des demandeurs d’asile réalisé avec Aux pieds des lettres.
15h - Porte-à-faux (niveau +2)
Performance « Remix’Med : les solidarités en Méditerranée »
Interventions de 6 jeunes en service civique pendant la projection d’un film réalisé à partir d’archives sur les solidarités dans des pays de la Méditerranée. Projet conçu par Les Têtes de l’Art avec Humacoop Méditerranée et Unis Cités.
16h- Amphithéâtre

Plateau radio Grenouille
16h - Parvis du J4

La Villa Méditerranée organise cette journée conjointement avec sept centres d’accueil des demandeurs d’asile (CADA) de Marseille : Logisol, Sara, la Caravelle, Jane Pannier, Habitat Pluriel, Hospitalité Pour les Femmes, AAJT (association d’Aide aux Jeunes Travailleurs), les CADA de Nice ATE et ALC, ainsi que le Centre de soins Osiris et l’association ELIA. Avec la participation de Vol de Nuits (ateliers et exposition photos), Aux Pieds des Lettres (ateliers d’écriture et slams) et l’implication des Têtes de l’Art, Humacoop Méditerranée, Radio Grenouille et dans le déroulement de la Journée, des personnes bénévoles de l’association Mobee - Développement Solidaire.
Entrée libre à partir de 10h

http://www.villa-mediterranee.org/fr/journee-mondiale-de-refugies
A relire l’article sur le droit d’asile : Med’in-marseille.frhttp://www.med-in-marseille.info/Le-chemin-vers-le-statut-de.html

 



 

 

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