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Speed-dating politique à la Bellevilloise, pour la semaine anti-coloniale

13 mars 2012

Une question de militant par thématique, des face-à-face tirés au sort, et quatre minutes de temps de réponse pour chaque personnalité politique. C’est le principe du speed-dating politique. Il s’agissait davantage d’une confrontation que d’un débat avec la salle, n’en déplaise aux militants old school présents en masse dans la salle. Mais le speed-dating a l’avantage de réclamer des réponses concises, immédiates, sur une multitude de sujets précis. Ça passe, ou ça casse. Notons que Philippe Poutou est le seul candidat à la présidentielle qui ait joué le jeu en personne. Les autres partis étaient représentés par un porte-parole. Retour dans le détail sur chacune des problématiques abordées.


 

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- EDUCATION

La première question est pour Ayoko Mensah, du magazine Afriscope. Elle concerne l’école et la valorisation de la diversité ethnique et culturelle de tous les élèves.
Philippe Poutou, candidat du NPA, pointe du doigt « le manque de moyens de l’institution scolaire en France », en appelant à davantage de postes d’enseignants. Il exige aussi « la suppression de la loi sur le versant positif de la colonisation » et veut que les manuels scolaires mentionnent « les horreurs que la France a commises au nom de la République ».
Pour Patrick Lozès, candidat du parti « Allez la France ! », la priorité est d’attirer les professeurs les plus chevronnés dans les établissements classés ZEP.
Lorsque Camille Bedin, représentante de l’UMP, prend la parole, les huées s’élèvent déjà. Elle tente (avec bravoure) de défendre l’autonomie des établissements : « Le collège, l’école, le lycée auraient des chefs d’établissements qui développeraient un projet pédagogique, en parallèle avec les milieux associatifs. Ensemble, ils établiraient un cursus cohérent pour les élèves ». La salle est hostile, les insultes fusent. Ayoko Mensah est obligée d’intervenir pour calmer le jeu.

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- Camille Bedin, Ayoko Mensah, Ahmed Nadjar, Philippe Poutou, Patrick Lozès

- REPRESENTATIVITE POLITIQUE

Le round continue avec une question d’Ahmed Nadjar, de Med’in Marseille, concernant la représentativité politique des minorités. « Comment proposez-vous de faire avancer la diversité du côté des politiques ? ».
Pas réellement d’avis côté Philippe Poutou, le NPA n’a d’ailleurs pas d’élus. Accord de principe.
Camille Bedin, elle, pointe du doigt l’abstention dans les quartiers populaires, « problème de fond si on veut parler de représentation politique des minorités ». Pour elle, « si on ne vote pas, on n’est pas représenté ».
De son côté, Patrick Lozès propose d’interdire le cumul des mandats : « Le seul moyen de favoriser une plus grande diversité en politique est de se limiter à un mandat unique, renouvelable une fois ».

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- EMPLOI

C’est Marc Cheb Sun, directeur de la rédaction de Respect Mag, qui aborde la cruciale question de l’emploi. Evoquant les 16 propositions « pour une France métissée » élaborées avec Terra Nova (voir encadré), il affirme que la question du chômage dans les quartiers populaires est intrinsèquement liée à celle des discriminations sociales et raciales. «  Systématiquement, en France, on oppose la république au communautarisme. Il y a des alternatives en matière de lutte contre les discriminations racistes ». Il évoque par exemple l’idée d’un bilan public annuel, obligatoire pour les entreprises, de lutte contre les discriminations. D’autres questions dérangent davantage : celle de la diversité au sein même des administrations publiques, et plus encore celle des statistiques ethniques. Comment agir sans mesurer le problème ?

Geneviève Reimeringer, de Lutte Ouvrière, commence par souscrire à l’obligation de transparence des grandes entreprises en matière de diversité. Avant d’en souligner les limites : « PSA, par exemple, détient le label diversité. Mais il suffit de rentrer dans l’usine d’Aulnay pour constater que c’est sur la chaîne de production que sont les jeunes des quartiers. Pas dans les bureaux de cadres ». Regarder l’organigramme donc, pas la photo de famille. « La loi seule ne peut rien faire. Seules les luttes font avancer les choses » relance-t-elle, avant d’aborder la question des statistiques ethniques en faisant la moue : « Statistiques ethniques, c’est trop flou. Qui mesure quoi ? Est-ce un outil de lutte pour les travailleurs qui démontrent leur discrimination, sont-ils au cœur du processus, où est-ce un fichage imposé d’en haut ? »

Danielle Obono, du Front de Gauche, prend le relai. Plutôt que d’équité, elle préfère parler d’égalité. «  Il faudrait refonder une HALDE, avec un réel pouvoir de sanction. Et en parallèle créer un ministère de l’égalité pour articuler les politiques d’emploi, d’éducation, de logement... » Mais pour quelle politique d’emploi dans les quartiers ? « La défiscalisation des zones franches n’a pas suffit à créer de l’emploi localement. L’Etat doit rendre obligatoire l’embauche de proximité. La sous-traitance, elle, doit être strictement encadrée ». Par ailleurs, l’Etat aussi doit rendre des comptes. « Il emploie plus de 800 000 précaires : ils doivent être titularisés. Les travailleurs sans-papiers doivent être régularisés, et les postes de fonctionnaires ouverts à tous les travailleurs compétents ».

- IMMIGRATION

Anas Jaballah, du collectif « La France que nous voulons », s’empare du micro pour aborder l’épineuse question de la politique française d’immigration. « En France, en matière d’immigration, on semble toujours opposer de manière manichéenne une politique de gauche généreuse mais irresponsable, à une politique de droite responsable mais inhumaine ». Mais la population française n’échappe pas au vieillissement occidental. Quand on parle de maîtrise des flux migratoires, quelles conséquences ici, et là-bas ? Condamne-t-on les jeunes d’Afrique à un avenir morose ? Doit-on aller jusqu’à s’ingérer dans les affaires de certains pays pour « leur garantir un meilleur avenir » ?

Danielle Obono, du Front de Gauche, réagit illico. « Il faut arrêter de fantasmer ! La grande majorité des flux ont lieu entre les pays du Sud. Les immigrés qui viennent voler notre pain, c’est une invention de la droite. D’un point de vue purement économique, les immigrés apportent plus qu’ils ne reçoivent ». Pour elle et son candidat, l’immigration n’est pas un problème. Elle a participé à la construction de la France. « Nous sommes contre une Europe forteresse, et pour la libre circulation des personnes. Nous réclamons l’égalité des droits pour les travailleurs immigrés ». Par rapport à la question de l’ingérence, elle taille dans le vif : « En Afrique, la France est la moins à même d’intervenir, elle qui a toujours soutenu les régimes autoritaires via sa politique néo-coloniale. Les armées françaises doivent dégager du continent. Ce sont aux populations de ces pays de prendre en main leurs luttes. »

Geneviève Reimeringer, de Lutte Ouvrière, rebondit sur cette question de l’ingérence : « Parler d’ingérence française pour combattre la corruption en Afrique, c’est une aberration. S’il y a de la corruption dans certains pays africains, c’est justement parce que la France s’y est ingérée ». Elle critique la droite bien sûr, mais ne fait pas de cadeaux à la gauche non plus : « Depuis De Gaulle jusqu’à Sarkozy, la françafrique ne s’est pas arrêtée, ni sous Mitterrand, ni sous Jospin ». En toile de fond, toujours la même question de l’impérialisme. Elle suit sa collègue du Front de Gauche sur la question des militaires français en Afrique, mais ajoute : « Dans ces pays, il y a surtout Boloré, Bouygues, Total. Au Gabon, l’écrasante majorité de la population vit sous le seuil de pauvreté, mais Total fait des profits indécents. Quid de l’idéal de développement des peuples ? L’impérialisme dévaste la planète. Et ce qui est en jeu réellement, c’est la lutte économique pour les ressources ».

- LAICITE

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Anas Jaballah, Danielle Obono, Geneviève Reimeringer, Marc Cheb Sun

Aux Indivisibles, en la personne de Gilles Sokoudjou, d’aborder la question. Il revient sur la loi, passée le 17 janvier par le Sénat – à gauche-, qui interdit aux nounous voilées d’exercer leur métier. « Sans faire de misérabilisme, cette loi renvoie à certaines heures sombres de notre histoire, où l’on devait déjà déclarer sa religion pour prétendre accéder à un emploi ».

Esther Benbassa, d’EELV, se souvient du passage de la loi au Sénat. « Ce soir-là, à 23h40, nous n’étions que deux à voter contre. L’article 3 de cette loi oblige les assistantes maternelles à déclarer leur neutralité religieuse dans le contrat de travail. C’est totalement interdit en France ! ». Elle ironise : « Qu’est-ce qui est religieux ? Le voile, les boulettes dans la cuisine, la photo de la Mecque au mur ? En 1905, la laïcité signifiait le respect de toutes les religions, pas l’exclusion des unes par rapport aux autres. Cette loi relève plus de l’islamophobie que de la laïcité ».

Georges-Pau Langevin, du PS, affirme que si son parti a laissé passer la loi au Sénat, le scénario ne se reproduira pas à l’Assemblée : « Dans les écoles et même les crèches publiques, je soutiens l’interdiction de signes religieux. En revanche, il est absurde d’imposer aux gens d’être neutres chez eux ». Pour elle, les polémiques autour du voile viennent substituer un prisme religieux au prisme social de lecture de la réalité. « Chacun a sa religion, son background. La montée des affichages religieux ne me semble pas utile ».

Fadila Mehal, du Modem, veut situer ce débat autour de la laïcité dans notre contexte politique actuel. « La laïcité est aujourd’hui utilisée pour construire des boucs-émissaires, des ennemis intérieurs. Mettre en avant ce qui nous différencie, plutôt que nos convergences ». Pour elle, la défense de la laïcité devrait plutôt mener à une lutte pour l’égalité de traitement de toutes les religions, en se posant par exemple la question des carrés musulmans dans les cimetières.

- POLITIQUE DE LA VILLE

Farid Mebarki, de « Presse et Cité », met les pieds dans le plat de la politique de la ville. Il évoque le coup de force d’ACLEFEU qui, avec son « ministère de la crise des banlieues », a récemment réussi à faire rentrer par effraction la question des quartiers populaires dans le débat présidentiel. Car le constat est amer. Avec l’ANRU, l’Etat a drastiquement reculé sur l’accompagnement social, pour prioriser le bâti. Loin des habitants, avec des collectivités endettées, la dynamique « espoir banlieue » a été un échec cuisant. Aujourd’hui, quelles mesures prendre ?

Pour Fadila Mehal, du Modem, « cela fait 25 ans que l’on fait de la politique de la ville, à gauche comme à droite. 750 quartiers en France, 600 millions d’euros. Et une fracture sociale, territoriale, ethnique, religieuse qui se creuse ». Les dispositifs s’empilent, les inégalités se creusent. « Et à chaque élection, on nous propose un nouveau plan Marshall. Ce qu’il faut, au lieu d’une politique spécifique, c’est que tous les ministères reviennent dans leur mission régalienne dans ces quartiers ». C’était bien l’idée de Fadéla Amara, « mais elle est trop restée dans la communication, elle a mis deux ans avant de consulter les habitants ».

Esther Benbassa, d’EELV, affirme vouloir « faire de l’égalité une réalité ». Au-delà du slogan, une mobilisation concrète : « Les contrôles d’identité abusifs, au faciès, sont une souffrance quotidienne pour de nombreux jeunes des quartiers. Le 16 novembre 2011, j’ai déposé une proposition de loi pour instaurer un récépissé lors de chaque contrôle d’identité ».
Autre idée, fonder un « Parlement des banlieues », qui serait en contact avec les conseils municipaux, et qui instaurerait un processus de décision plus démocratique concernant les politiques menées dans les quartiers populaires. Sur la question scolaire, Esther Benbassa propose des jumelages entre écoles de banlieue et de centre-ville, avec sorties communes et échanges de classes, une véritable éducation populaire pour les parents, et davantage de bourses au mérite.

Georges-Pau Langevin, du PS, affirme que « ces quartiers sont sous-équipés et sous-considérés. Il faut donc rattraper la donne, pour simplement parvenir à l’égalité, surtout en termes de logement et d’emploi ». Mais comment, alors que l’ACSE (agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances) n’est plus habilitée à lutter contre les discriminations, et que la Halde a disparu au profit du défenseur des droits, moins indépendant ? « C’est justement parce que la Halde fonctionnait, parce qu’elle commençait a rendre visible la notion de discrimination et ses conséquences, qu’on l’a noyée dans une grande structure un peu creuse. Le processus a été le même avec la CNDS (commission nationale de déontologie de la sécurité). Ce qui manque aujourd’hui, c’est de la volonté politique ».

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Esther Benbassa, Fadila Mehal, Georges-Pau Langevin

 



 

 

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