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Sexualité : des manuels de biologie qui dérangent

29 août 2011

Cela pourrait être l’affrontement de l’adage « Dieu créa l’homme à son image » contre la formule, « On ne naît pas femme, on le devient ». Au centre du débat : la question de l’orientation sexuelle abordée dans les manuels de 1ère L et ES, avec d’un côté des catholiques qui crient au loup et de l’autre, des professeurs qui brandissent le panneau de la simple étude scientifique de la sexualité humaine. Un tel emballement en valait-il vraiment la peine ? Décryptage.


 

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Appel à la vigilance, pétition de protestation, lettre ouverte de Christine Boutin à Luc Chatel, attaque contre le droit moral, la frange la plus conservatrice des milieux catholiques a sorti l’artillerie lourde ces dernières semaines. Pourtant l’affaire aurait pu s’appeler « beaucoup de bruit pour rien ». « On prétexte et on confond tout, on crée un événement qui n’en vaut pas la peine », s’insurge ce professeur de SVT de plus de 20 ans d’expérience, préférant rester anonyme. L’objet du délit invoqué : le programme de SVT de Première ES et L et ce chapitre intitulé « Devenir homme ou femme » et puis ces phrases glissées dans le bulletin officiel du 30 septembre 2010, détaillant les programmes en SVT :

« Ce thème sera également l’occasion d’affirmer que si l’identité sexuelle et les rôles sexuels dans la société avec leurs stéréotypes appartiennent à la sphère publique, l’orientation sexuelle fait partie, elle, de la sphère privée. A l’issue de cet enseignement, l’élève devrait être capable d’expliquer : le déterminisme génétique et hormonal du sexe biologique, et de différencier ainsi identité et orientation sexuelles. »

Une référence à la théorie de genre seulement dans les livres

On l’aura compris, au cœur du débat l’étude de la sexualité humaine. Ça y est, le mot est lâché ! Levée de boucliers immédiate : les ultra-conservateurs et groupes de pression catholiques crient au loup, c’est le cas de le dire ! Les programmes indiquent ainsi qu’il y aurait une dimension biologique et sociale du sexe. Cela suppose que l’identité sexuelle n’est pas donnée à la naissance, mais qu’elle se construit au fil de la vie, influencée par l’environnement, l’éducation, les relations parents-enfants. En résumé, la sexualité dépasserait la seule biologie. La biologie et l’anatomie ne seraient pas seuls responsables de l’identité sexuelle, aucun scoop là-dedans, me direz-vous !

Ce postulat s’apparente à « la théorie du genre », une discipline née aux États-Unis dans les milieux féministes selon laquelle, la différence des sexes et l’hétérosexualité sont conçues comme des constructions sociales. Et si les catholiques sont montés au créneau dénonçant l’apprentissage de cette théorie, rien pourtant dans le programme n’y fait en fait référence (cf. bulletin officiel ci-dessous). Libres ensuite sont les éditeurs de l’évoquer dans les manuels scolaires. D’ailleurs, le bulletin officiel s’abstient bien d’employer le mot « homosexualité », même si derrière ce terme d’orientation sexuelle, on décrypte facilement la référence. « L’affaire » est d’autant plus étonnante que le terme « homosexuel » avait déjà était lancé, il y a dix ans, à travers la circulaire du 21 novembre 2001, du ministre de l’Éducation nationale de l’époque, Jack Lang : celle-ci prévoyait que l’éducation à la sexualité « doit aujourd’hui intégrer les questions liées à la mixité, à la lutte contre le sexisme, l’homophobie et permettre de mieux prendre en compte les attentes des jeunes, avec leurs différences et leurs préoccupations spécifiques ». L’éducation nationale serait-elle alors devenue plus timide ?

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Une identité sexuelle objet de plaisir

Pour ce professeur, préférant rester anonyme, on fait dire aux programmes des choses qu’ils ne disent pas. « Parler de différenciation de sexe, c’est montrer aux élèves qu’on a une différence au niveau du caryotype* XY pour les garçons et XX pour les filles ; là on va leur montrer qu’il y a d’autres évènements dans le développement qui peuvent modifier l’identité. On ne va pas interroger directement les élèves sur la théorie du genre, on va les interpeller sur le fait qu’un caryotype peut, au cours du développement embryonnaire, aboutir à l’inverse. On ne nie pas les différences biologiques entre hommes et femmes ».

Deuxième point du programme décrié par les associations catholiques : une sexualité humaine qui serait, à travers cet enseignement, « désacralisée et débridée », car, cerise sur le gâteau, après l’orientation sexuelle, le programme aborde la question du plaisir dans un chapitre intitulé « Comment vivre sa sexualité ? » Or, c’est bien connu, la sexualité est réduite à l’acte de procréation et rien d’autre, évidemment... Le programme indique ainsi « que l’activité sexuelle chez l’Homme repose en partie sur des phénomènes biologiques, en particulier l’activation du système de récompense. Au cours de l’évolution, l’influence hormonale dans le contrôle du comportement de reproduction diminue, et corrélativement le système de récompense devient prépondérant dans la sexualité de l’Homme et plus généralement des primates hominoïdes ». Décodage de l’enseignant en SVT : « Cela signifie qu’il existe une association entre plaisir et relation sexuelle consentie, via un circuit de récompense qui amène au plaisir ». En bref, rien de neuf sous le soleil, les élèves apprendront simplement comment fonctionne ce circuit.

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Des manuels qui feraient mauvais genre

Ce qui a ainsi davantage provoqué l’ire des associations catholiques, ce sont les interprétations et les exploitations diverses faites par les manuels de ces questions. Des ouvrages qui font clairement référence dans différents chapitres à la théorie du genre, à l’homosexualité, voire pour certains, aux questions transgenres. « Le problème des manuels est d’avoir abordé la question du genre comme si elle faisait partie intégrante du programme », explique le professeur, se faisant parfois un plaisir de jouer sur les mots et interprétations, à l’image de l’église catholique... « Après, il appartient à la responsabilité du professeur d’aborder la théorie du genre selon une question, de lier genre et sexe et de questionner ce rapport, là c’est moteur », nuance t-il.

L’éditeur Bordas indique ainsi : « L’identité sexuelle est de se sentir homme ou femme. Et ce n’est pas si simple que cela peut en avoir l’air. Cette identité dépend d’une part du genre conféré à la naissance, d’autre part du ’conditionnement social’. » Pour Hachette, « des facteurs affectifs cognitifs et culturels influencent les comportements sexuels humains ». Quant à Nathan :« L’orientation sexuelle d’un individu est définie par le sexe (homme ou femme) par lequel il est attiré. L’orientation sexuelle des individus relève de l’intimité des personnes et doit être respectée. […] Dès le plus jeune âge, chacun va inconsciemment être imprégné par un schéma identitaire auquel il doit se conformer pour être accepté et reconnu par le groupe social. Ces attitudes sont tellement intériorisées que nous reproduisons les stéréotypes sans nous en rendre compte ».

Ces ouvrages, qui feraient « mauvais genre », (et qui sont, rappelons-le, librement choisis par les professeurs), vont surtout au-delà de la simple question de l’orientation sexuelle. Un pas que le bulletin officiel et donc l’éducation nationale n’a pas osé franchir. Abordant pour la première fois ce thème sous le prisme de la sociologie et même parfois d’un point de vue juridique, ces livres semblent plutôt avoir le mérite d’écrire noir sur blanc ce que l’éducation nationale avait seulement suggéré. Et c’est bien là où le bât blesse pour les organisations catholiques : Bordas va même jusqu’à parler sans tabou de la « transsexualité ou de la discordance entre identité sexuelle et sexe biologique » dans un paragraphe.

Hachette, pour sa part, fait référence à un texte sur le droit français et la majorité sexuelle : «  Le mineur est libre de ses orientations sexuelles il peut avoir des relations sexuelles soit avec une femme soit avec un homme. L’orientation sexuelle d’une personne fait partie de sa vie privée et en conséquence doit être respectée. Le droit préserve le respect de la dignité de la personne. Ainsi la loi prévoit une aggravation des crimes et délits commis sur autrui en raison de son orientation sexuelle ». Nathan à travers un texte de la Halde rappelle l’interdiction au sein des établissements scolaires de tout harcèlement discriminatoire et présente un encadré sur la loi américaine « Don’t ask don’t tell » qui interdisait aux soldats américains d’afficher leur homosexualité.

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Simplement répondre aux questions des élèves

Comment alors aborder ces questions, que peut-on enseigner ? Pour les enseignants, la réponse est simple. Les programmes sont clairement détaillés, comme l’a rappelé ce professeur averti. Ensuite jusqu’où décortiquer la question ? Cela dépendra tout simplement des élèves ! Pour Geoffrey, professeur de SVT en collège, qui entamera, dans quelques jours sa septième rentrée, il n’y a pas de débat : « Cette question est vue comme une révolution, or non, on l’aborde déjà et même au collège. On le sait, en génétique il y a toujours une partie génome et une partie environnementale qui va influer : notre alimentation qui fait qu’on va plus ou moins grossir, le soleil qui va changer notre couleur de peau, pareil pour l’attirance : on a un génome, un physique donné, après l’environnement joue dessus. Nous, on a un cours, on a une trame, on amène à un bilan scientifique, après comment on l’amène, ça dépend des classes, de l’âge, des questions. L’identité sexuelle est privée, après les gamins ont souvent des questions et on ne va pas les éluder. Je me souviens que l’an dernier il y avait un candidat de télé-réalité qui était hermaphrodite : né avec les deux sexes, il est désormais un homme. Évidemment, le lendemain, les élèves avaient tous des questions sur le sexe, l’identité, le genre... et on y a répondu ». Pour ce professeur, ce qui est nouveau « c’est la population avec laquelle on aborde ces thèmes : les gens sont généralement de plus en plus ouverts, enclins à en parler et parallèlement, face cette ouverture, comme ça rentre dans le débat public, de plus en plus de groupes de pression s’insurgent ».

Antoine, Mathieu et Aurélie feront leur première rentrée la semaine prochaine en tant qu’enseignants. Jeune stagiaire en SVT, Mathieu trouve que parler de l’orientation sexuelle permet aussi de décomplexer : « à cet âge, on se cherche, c’est donc bien d’évoquer ce thème ». Un avis partagé par Jean-Michel Gay, président de l’association marseillaise G- Stud : « Intégrer cette notion d’orientation sexuelle permet de couper court à cette rumeur de maladie ou de personne anormale. Aborder la puberté uniquement sous l’angle hétérosexuel, c’est parfois très perturbant. Là, ça peut aider, permettre à l’enfant de se dire que c’est peut être moins anormal que ce que certains disent ». Christophe Lopez, président de Tous and go, autre association de défense de la pluralité et conseiller PS à MPM parle d’avancée sociale : « On aborde enfin la question de la sexualité sous l’angle moins mathématique que mâle-femelle. On comprend que le sexe n’est pas que biologique, ça permet de parler d’orientation différente et d’homosexualité. Rappelons que le premier motif de suicide des adolescents, c’est l’homosexualité. L’aborder à l’école dans une matière empirique, ça ne peut être que bénéfique. »

Pour Antoine, ce futur professeur qui a fait de la chasse aux dogmes son leitmotiv, ce thème s’imbrique tout a fait naturellement dans le programme. Ensuite si des questions sont soulevées, il est du devoir du professeur d’y répondre, « bien sûr sans commenter et sans donner son avis », souligne-t-il. S’abstenir de donner son avis, un conseil qui siérait parfaitement à l’Église catholique qui a peut être oublié que l’école en France est républicaine et laïque.

*Caryotype : Ensemble des chromosomes d’une cellule disposés par paires identiques. Il permet d’identifier des anomalies chromosomiques ou de déterminer le sexe d’une personne.

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