Articles

Accueil > Actualités > Rythmes scolaires : l’Equipe municipale revient sur la chronique d’une mort (...)

 

Rythmes scolaires : l’Equipe municipale revient sur la chronique d’une mort annoncée en Conseil municipal…

13 octobre 2014

A l’occasion du Conseil Municipal de rentrée, vendredi 10 octobre, le maire Jean-Claude Gaudin, a réaffirmé son refus de principe à la réforme des rythmes scolaires, qui ne rentre pas dans sa « Vision de l’éducation ». Face à des parents en colère qui manifestaient dehors, et qui se sont invités dans l’hémicycle, le maire, Danièle Casanova et Yves Moraine ont choisi de retracer l’historique des TAP, de défendre à nouveau la réforme, axée sur le soutien scolaire, qu’ils avaient portée, de fustiger l’Etat qui ne donnent pas les moyens d’appliquer la réforme, de balayer l’idée d’une aide de la CAF possible qui ne serait que transitoire. Bref, la municipalité renvoie la culpabilité sur le gouvernement. Pour l’heure, si 200 écoles vont bien bénéficier des TAP vendredi prochain, les 200 autres vont devoir attendre que les associations recrutent les animateurs. Face à lui, l’opposition réclame une table ronde sur la question. Jean-Marc Coppola (FDG) cite Marseille comme « Zone de Catastrophe Educative » et s’attaque également à l’Education Nationale en rappelant que les parents sont pris en otage dans « un combat de coq » entre municipalité marseillaise et gouvernement. Karim Zéribi (EELV) y voit « un grand gâchis » et Annie Levy Mozziconacci (PS) « une incurie politique et administrative, et décerne à Marseille le titre de « Capitale de l’Echec scolaire. »


 

Un débat houleux au Conseil municipal de vendredi dernier a porté, entre autres, sur la réforme des rythmes scolaires qui empoisonne cette rentrée. Majorité et opposition se renvoient la balle et les parents au milieu, sont censés arbitrer …
Côté majorité municipale, Danièle Casanova, Yves Moraine et Jean-claude Gaudin sont longuement revenus sur le calendrier de la réforme, en expliquant cette chronique d’une mort annoncée …. Pour eux, la mairie n’a rien à se reprocher et n’a fait aucun faux pas. Selon Yves Moraine (UMP) : « Nous avons commis une seule erreur, nous avons mal communiqué ! La ville de Marseille est victime dans cette affaire et elle est aujourd’hui présentée comme coupable ! Cette réforme idéologique a été imposée par Vincent Peillon qui n’a pas eu le courage d’affronter un débat au Parlement et la censure certaine du Conseil Constitutionnel puisque ce texte viole la règle selon laquelle l’Etat ne peut transférer une charge aux collectivités locales qu’à condition de transférer les moyens financiers qui vont avec. » Et Jean-Claude Gaudin de surenchérir, plus tard : « Le gouvernement a eu la trouille de présenter une loi au Parlement qui ne serait pas passée ».

« Apprendre à lire, à compter et l’histoire de notre pays, ça passe avant le scoubidou, la danse sur les pointes ou les arts martiaux, c’est notre conception de l’éducation » selon Jean-claude Gaudin

Logiques jusqu’au bout avec eux-mêmes, ils ont répété que leur refus d’appliquer la réforme ne date pas d’hier. En reprenant les diverses péripéties de l’application du décret Hamon à Marseille, Danièle Casanova a rappelé que la municipalité avait consulté, dès janvier 2013, la communauté éducative qui s’était prononcée contre le projet de nouveaux rythmes scolaires. Pour justifier cette désorganisation, elle a, expliqué, à nouveau que la mairie s’était positionnée, dès mars 2013, contre la mise en œuvre de la réforme, « En faisant valoir l’opposition de l’ensemble de la communauté éducative, la complexité du dispositif, le refus des enseignants de partager leurs classes, le coût de cette réforme ». C’est donc la faute à la réforme qui selon, Yves Moraine : « En plus d’être néfaste, a de réelles carences rendant très complexes sa mise en œuvre. Le ministère ne peut répondre à la question du transfert de responsabilités juridiques, de ressources humaines, l’utilisation des locaux scolaires, le financement. »


Plutôt que de faire avancer les choses, la majorité municipale s’est arcboutée sur leur premier projet « pédagogique », en défendant leur propre vision de l’éducation, projet qui a été refusé, de « façon sectaire », selon Danièle Casanova, par le Recteur, le 15 mai 2014. « Nous avons proposé, en avril 2014, au Recteur, un programme municipal où la semaine d’école ne changeait pas, pour ne pas perturber l’organisation familiale où tous les soirs à 16h30, les élèves en difficulté étaient pris en charge par des étudiants de l’ESPE, école Supérieur du Professorat et de l’éducation (Bac+5), les autres enfants bénéficiaient d’activités sportives ou culturelles, comme le prévoit le décret Hamon ». Plus tard, dans la matinée, Yves Moraine va enfoncer le clou : « Dès le début, nous avons refusé la mise en œuvre de cette réforme des rythmes scolaires, c’est pourquoi, nous avons demandé un moratoire. Or, un obscur Recteur, représentant le gouvernement le plus impopulaire de la 5ème république, a refusé. Mais, nous avons proposé une solution alternative, de remplacer les activités périscolaires par des cours de soutiens scolaires, en français, en maths et en histoire ! » Et l’élu d’ajouter : « C’était mieux que les scoubidous ». Expression reprise, plus loin par le maire en personne qui affirme : « Nous avions proposé aux professeurs des écoles de faire une heure supplémentaire pour apprendre à lire, à compter et l’histoire de notre pays aux élèves, ça passe avant le scoubidou, la danse sur les pointes ou les arts martiaux, c’est notre conception de l’éducation. Et pour le mercredi matin, j’ai suggéré de payer les professeurs des écoles pour garder les enfants de 11h30 à 12h30. »

« L’apprentissage du devoir contre la Revendication des droits » Jean-claude Gaudin

Le maire n’a pas dit combien il comptait payer les professeurs….Selon nos sources, l’heure entre 11h30 et 12h30 du mercredi devait être payée 10 euros, pas certain que les instits soient nombreux à vouloir l’assurer. Puis le maire, interpelant la gauche, s’est lancé dans une formule dont il a le secret : « Nous n’avons pas la même conception de l’éducation, vous c’est « la Revendication et la culture des droits », nous « c’est celle de la connaissance et de l‘apprentissage du devoir »
En outre, la majorité a également expliqué, à plusieurs reprises qu’elle avait, avec elle, la voix des parents. Pour Danièle Casanova, « ce sont les conseils d’écoles qui ont choisi par vote, en juin, « dans leur grande majorité » le vendredi pour les TAP. » Or, un tract distribué à l’entrée de la mairie, affirmait exactement le contraire : « La mairie a volé la voix des Parents, le 16 juin en précipitant un simulacre de consultation par mail en 24h…. » Pouvait-on lire.

« Désormais le déploiement des TAP sur les 444 écoles marseillaises suivra la capacité des associations à recruter des animateurs », Danièle Casanova
Bilan des courses, selon la majorité, pas de quoi s’affoler : « Une équipe a donc travaillé tout l’été pour accélérer la mise en place de la réforme, sans avoir obtenu aucune aide, aucune réponse de l’Education Nationale ou du rectorat. Et nous aurions pu accueillir tous les enfants dès le deuxième vendredi sans la grève de syndicats politisés ! », Explique Yves Moraine. Selon Danièle Casanova : « Des garderies ont été proposées dans les écoles, chaque fois que les grèves des référents et celles du personnel de cantines ne mettent pas en péril la sécurité des enfants. 40 secteurs ont déjà bénéficié du TAP, vendredi dernier, à titre expérimental. Le 7 novembre, 200 écoles de plus entreront dans le dispositif. Désormais le déploiement des TAP sur les 444 écoles marseillaises suivra la capacité des associations à recruter des animateurs pour un salaire de 100 euros par mois. Je rappelle qu’il nous faut 3500 animateurs qualifiés et nous vérifierons avec attention, ce que n’avait pas prévu ce décret mal rédigé, les casiers judiciaires. » Autocongratulation donc pour l’équipe municipale, Jean-Claude Gaudin et Yves Moraine ont même tenu à féliciter les services municipaux, « Une équipe a donc travaillé tout l’été pour accélérer la mise en place de la réforme, sans avoir obtenu aucune aide, aucune réponse de l’Education Nationale ou du Rectorat » a rappelé Yves Moraine. Selon la mairie, les TAP coûtent 28 Millions d’euros à la ville, soit 324 euros par enfants.

Pour Jean-Marc Coppola : « L’Etat ne peut rester passif devant la situation de blocage »

Jean-Marc Coppola, devant la mairie.

Mais, Jean-Marc Coppola (FDG) qui intervenait après Danièle Casanova, y voit plutôt une stratégie de sape de l’école publique de la part de la municipalité : « Sur les TAP la municipalité a proposé un moratoire en avril, et a renoncé en juillet. Je ne crois ni à l’impréparation, ni à l’incompétence, mais ne serait-ce pas plutôt une stratégie de votre part ? En ce cas, ce serait du mépris pour l’école de la République en laissant dépérir l’école publique pour laisser prospérer sa concurrente privée. » Il a également dressé un bilan calamiteux de l’école publique à Marseille : « Et ce n’est pas en installant de mauvaises garderie dans moins de 10 % des écoles, au bon vouloir du Prince que vous cacherez l’état désastreux des établissements marseillais délibérément sous-équipés au niveau social, sportif et loisirs, depuis 20 ans. » Puis jouant de bons mots, il a lancé : « Marseille devrait être placé en Zone de Catastrophe Educative. Vous qui aimez les capitales bling-bling, avec la culture et le sport, vous pouvez faire candidater Marseille à celle de l’Inégalité ! » Au passage, il a aussi égratigné l’Education Nationale et le gouvernement : « Si la mairie est responsable de cette catastrophe, l’Education Nationale ne peut rester passive devant une situation gravissime qui risque d’accroître encore plus le décrochage scolaire. Les parents ont le sentiment d’être pris en otage par le combat de coqs entre le gouvernement et la municipalité qui se rejettent mutuellement la faute. Ce sont eux, les principales victimes qui se retrouvent dans l’incapacité de travailler pour pouvoir garder leurs enfants. Le Rectorat a accepté le projet de la mairie alors qu’il savait les obstacles à la mise en place de ce décret et que le projet éducatif territorial était vide. La ministre de l’éducation nationale parle du chantier que l’Education Nationale conduit avec les Collectivités territoriales afin d’harmoniser l’offre des activités périscolaires, or je ne vois pas ce chantier à Marseille, une fois de plus abandonné. L’Etat ne peut rester passif devant la situation de blocage. »

Patrick Menucci, devant la mairie

L’opposition avec Karim Zéribi, Jean-Marc Coppola et Annie- Lévy Mozziconacci demandent davantage de concertation, un comité de pilotage et l’organisation d’une table ronde sur la question. Pour Annie Lévy Mozziconacci : « Le périscolaire, c’est de l’éducation par le loisir, la culture. Dans certains quartiers, c’est plus de 45 % d’échec scolaire ». L’élue PS estime que la mairie aurait dû anticiper cette réforme et n’a pas tenu compte des diverses propositions des acteurs éducatifs. Elle tient à préciser que cette réforme, si on prend en compte 74660 enfants avec un taux d’encadrement d’un animateur pour 14 enfants, reviendrait à 9,792 millions pour la ville, pour un taux de rémunération de 17 euros/heure, ou à 11,5 millions pour un taux de 20euros/h. Elle estime que le coût aurait pu être réduit de moitié, si les animateurs tournaient dans les écoles. Elle avance également l’idée que la ville pourrait bénéficier d’aides de l’Etat, dans le cadre du PSU cible (CAF). « En 2013, la ville était en PSU (Prestation de Service Unique NDLR) cible et touchera donc 90 euros/enfant au titre du fonds d’amorçage pour l’année 2014/2015, en tout 6,5 millions pour Marseille. Donc, L’Etat pourrait prendre en charge 2/3 du coût de la réforme à Marseille. » Et elle se demande pourquoi la municipalité « s’est assise sur l’aide de la CAF qui s’élève à 54 euros/ enfant, si la ville s’inscrit dans un projet éducatif de territoire ? »

Ces chiffres avancés par l’élue PS sont totalement récusés par la majorité municipale. Pour Yves Moraine, les calculs d’Annie-Lévy Mozziconacci sont « abracadrabantesques » et il a assuré que la mairie ne pouvait bénéficier d’aucune manne financière pour cette réforme. Revenant sur le budget, le maire a annoncé que la ville ne pouvait pas compter sur une aide de la CAF, de façon pérenne : « Si la CAF donne de l’argent, c’est au mieux pour une année, ou deux » a-t-il précisé. Pour lui, le gouvernement est responsable de ce désordre : « Le premier ministre a promis des dizaines de milliards pour la ville de Marseille et nous n’en avons pas un sous. La dotation sur les rythmes scolaires n’est pas arrivée. »

Le débat s’est également ouvertement déplacé sur le terrain politique : Pour l’adjoint de la mairie 6-8ème « Nous aurions pu accueillir tous les enfants dès le deuxième vendredi de la rentrée, sans la grève de syndicats politisés ! ». Et il a vivement critiqué ce qu’il appelle l’instrumentalisation politique « des enfants » par Annie-Lévy Mozziconacci. En ajoutant au passage : « Vous osez écrire au Préfet pour demander que l’Etat ne reverse pas les aides prévues à la ville de Marseille pour la mise en place des TAP. » A l’attention du groupe PS, Jean-Claude Gaudin s‘est emporté : « Vous vous êtes emparés de la question des TAP de manière scandaleuse et politicienne. » Et pour répondre à l’attaque de Jean-Marc Coppola sur la déliquescence de l’école publique marseillaise, il a tenu à dresser son bilan de l’action municipale : « Depuis 19 ans, nous avons engagé 530 millions d’euros dans nos écoles primaires et maternelles. 20 000 enfants bénéficient d’un tarif réduit pour la cantine et plus de 1000 d’entre eux mangent gratuitement à la cantine, vous ne le dites jamais ! En conclusion, Jean-Claude Gaudin propose à l’opposition à « s’adresser au gouvernement ».

 



 

 

Autres articles Actualités

 

Brèves Actualités

  • 6 novembre

     

    Projet de loi sur la Sécurité Sociale adopté : 4,2 milliards de restrictions demandés

    L’Assemblée nationale a adopté, mardi 31 oct 2017, le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2018. La gauche de l’Hémicycle a voté contre, dénonçant une attaque sans précédent contre le système de protection sociale. https://www.humanite.fr/le-budget-de-detricotage-de-la-securite-sociale-ete-vote-644835

     

  • 6 novembre

     

    Violences sexuelles faites au femmes, plan d’urgence demandé à Macron

    VIOLENCES SEXUELLES - Louane, Alexandra Lamy, Tatiana de Rosnay... 100 femmes demandent à Macron "un plan d’urgence contre les violences sexuelles" Elles sont les premières signataires d’une pétition en ligne pour en finir avec les violences sexuelles. "Ces violences ne sont pas une fatalité. Elles peuvent cesser". Une centaines de personnalités féminines de la société civile, artistes, comédiennes, réalisatrices, écrivaines, journalistes, médecins... ont signé une tribune adressée au président Emmanuel Macron dans le Journal du dimanche ce 5 novembre, demandant "un plan d’urgence contre les violences sexuelles". Cet appel, initié par des militantes féministes, dont Caroline de Haas, a également été (...)

     

  • 30 octobre

     

    Concert de musique arabe et européenne en soutien à SOS Méditerranée dans le cadre du festival d’Aix-en-Provence

    La série de concerts solidaires exceptionnels inaugurée en 2016 au profit de SOS MEDITERRANEE, se poursuit cet automne, sur l’initiative de Bernard Foccroulle, directeur du festival d’Aix-en-Provence et organiste, et membre du comité de soutien de SOS Méditerranée. Le prochain concert aura lieu - Vendredi 17 Novembre à 20h45 - Eglise St Jean de Malte à Aix-en-Provence "Les couleurs de l’Amour et de l’Exil" Concert de musique arabe et européenne Bernard Foccroulle Orgue Alice Foccroulle Soprano Moneim Adwan Chant et Oud Compositions de Francisco Correa de Arauxo, Alessando Grandi, François Couperin, Dietrich Buxtehude, Bernard Foccroulle, Abou Khalil El-Kabani, les frères (...)

     

  • 17 octobre

     

    La ville de Marseille a voté un plan à 1 milliard d’euros de reconstruction des écoles, par des partenariat public-privé

    Un plan massif, à un milliard d’euros, pour reconstruire les écoles de Marseille Régulièrement épinglée pour le délabrement de certaines écoles publiques, la ville de Marseille a voté lundi un plan massif de reconstruction d’un montant d’un milliard d’euros, via des partenariats public-privé (PPP) contestés par l’opposition. "Le projet que nous nous apprêtons à lancer est considérable, c’est un véritable plan Marshall qui n’a aucun équivalent ni dans l’histoire de la ville de Marseille ni dans aucune autre ville", a vanté le maire (LR) Jean-Claude Gaudin, devant le conseil municipal. Le plan prévoit la destruction de 31 établissements obsolètes des années 1960, et leur remplacement par 28 nouvelles écoles, (...)

     

  • 16 octobre

     

    MARSEILLE POUBELLE LA VIE Collectif citoyen contre l’insalubrité à Marseille lance une pétition

    MARSEILLE POUBELLE LA VIE Collectif citoyen contre l’insalubrité lance une pétition en ligne, avec une lettre ouverte à Jean-Claude Gaudin " Nous nous sommes mobilisés pour vous apporter les preuves de ce triste constat à travers le Livre Noir de Marseille : Etat des lieux de chaque quartier de la cité. Vous y observerez les rats que côtoient les usagers chaque jour. Ils s’attaquent aux câbles des voitures et pénètrent chez nous. Leurs cadavres trainent dans les rues et dans les parcs….Leur prolifération est vectrice de maladie comme la leptospirose…La gale et la teigne sont revenues dans nos parcs et nos écoles !" (...)

     

  • 9 octobre

     

    Droit de retrait reconduit ce jour au lycée Saint-Exupéry, lundi 9 oct

    Lundi 9 octobre 2017 Droit de retrait reconduit ce jour au lycée Saint-Exupéry Pour la troisième journée consécutive les personnels ont décidé d’exercer leur droit de retrait, les conditions de sécurité n’étant toujours pas assurées, ni pour nos élèves, ni pour nous. Dans un communiqué, les professeurs et personnels, leurs sections syndicales, FSU, CGT, FO, SUD, CFDT précisent :"Vendredi, la direction académique a dit réfléchir à la possibilité d’affecter à l’année 4 ou 5 AED supplémentaires sur notre lycée pour la vie scolaire. Il y a urgence ! Nos élèves doivent pouvoir reprendre les cours au plus vite, dans des conditions de sécurité restaurées. Il nous est insupportable d’être une nouvelle fois (...)

     

  • 6 octobre

     

    Lycée Saint exupéry, les enseignants font valoir leur droit de retrait, suite à des violences

    DROIT DE RETRAIT AU LYCEE SAINT-EXUPERY DE MARSEILLE "La rentrée chaotique du lycée continue … En grève le 5 septembre, les personnels dénonçaient déjà les conditions de travail fortement dégradées suite à la perte de 30 contrats aidés (CUI), assurant notamment l’encadrement des élèves et l’entretien des locaux. De façon prévisible, les 10 postes reconduits n’ont pas suffit à assurer la sérénité du travail dans l’établissement. Depuis un mois seulement, les incidents se multiplient, les actes de violence sont récurrents :- 315 exclusions de classe- 6128 absences d’élèves- 490 passages à l’infirmerie- 9 évacuations par les pompiers … Suite à une bagarre d’une violence extrême ce mercredi, l’ensemble des (...)

     

  • 4 octobre

     

    Fête de l’Automne soutien au Manba, migants 13, Marseille. dimanche

    Fête de l’Automne soutien au Manba, migants 13 Un repas de soutien au collectif Al Manba , soutien migrant-es 13 ; est organisé aux jardins partagés de l’Annonciade, quartiers nord, les Aygalades, à partir des récoltes. Discussions, musique, buvette, chaleur humaine par Collectif Soutien Migrants 13 / El Manba dim 12:00 · Chemin de la Mûre, 13015 Marseille Page FB Collectif Soutien Migrants 13 / El Manba

     

  • 4 octobre

     

    Recours au Conseil d’Etat , contre le gel des contrats aidés

    Emplois aidés : La justice va-t-elle suspendre le gel décidé par le gouvernement ? TRAVAIL Le Conseil d’Etat examine mardi 03 octobre, un recours déposé par des élus écologistes et plusieurs associations contre la remise en cause des contrats aidés décidée par l’exécutif... http://www.20minutes.fr/economie/2143331-20171003-emplois-aides-justice-va-suspendre-gel-decide-gouvernement

     

  • 25 septembre

     

    La Ville de Marseille lance une enquête sur des « comportements supposés répréhensibles » dans les musées.

    La Ville de Marseille lance une enquête sur des « comportements supposés répréhensibles » dans les musées Depuis plusieurs semaines, des agents des musées dénoncent dans des courriers anonymes des passe-droits, voire les emplois fictifs dont bénéficieraient d’autres agents. La Ville a décidé de diligenter une enquête interne de l’inspection générale des services. A lire sur marsactu https://marsactu.fr/avis-de-tempete-dans-les-musees-de-marseille/

     

Articles récents

Articles au hasard