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Rroms/Intégration : l’ultime combat ?

16 juillet 2011 - Dernier ajout 18 juillet 2011

Environ 200 personnes ont été délogées du parc Chanterelle, au petit matin mardi matin, par police et bulldozer. Sans solutions, quelques dizaines de familles ont convergé vers la Porte d’Aix, où elles se retrouvent sans abri pour le troisième été consécutif. Une délégation a été reçue l’après-midi même par le président de Région Michel Vauzelle, qui a tenté depuis d’intercéder auprès du préfet, du maire de Marseille, ainsi que du président du Conseil général, afin qu’une rencontre ait lieu rapidement, en vue de solutionner la question de l’hébergement et de l’insertion des populations rroms de la ville. Une réunion se profile également à la préfecture. Le début d’une vraie concertation ?


 

Le chapelet d’expulsions s’allonge un peu plus. Délogées à leur tour mardi, les familles rroms installées sur le site de Chanterelle, près de deux cents personnes en tout, n’ont eu d’autre recours que de trouver un refuge précaire à la Porte d’Aix. C’est la quinzième évacuation de campement en deux mois. Une trentaine d’autres pourrait intervenir d’ici la fin du mois de juillet.

Récit heure par heure de cette journée mortifiante :

- 5h50 : Huit fourgons de CRS se dirigent vers le site de Chanterelle, à deux pas du Parc Longchamp. Déjà sur place, les associatifs (Action pour la vie, Artriballes, Latcho Divano, Rencontre Tsiganes, Ligue des Droits de l’Homme, Parti de Gauche...) entendent s’assurer que l’évacuation se fera sans violence.

- 6h : La police et les compagnies de sécurité se déploient sur le terrain. Les uns sont plutôt gênés, d’autres hautains, pratiquant un humour douteux. Les habitants du lieu ont à peine le temps d’avaler leur café matinal. La plupart des affaires a été pliée la veille, ou dans la nuit. On range à la va-vite les derniers et rares effets. Bébés et enfants se réveillent : leurs yeux encore gonflés de sommeil s’écarquillent à la vue des uniformes. Mais l’effet de surprise ne dure pas... Ils ont l’habitude. Pour certains, c’est la troisième expulsion vécue en un mois.

- 7h30 : Les forces de l’ordre «  progressent ». Du bas vers le haut, puis vers le fond du campement, elles poussent les Rroms à se regrouper sur la petite esplanade jouxtant l’issue du parc.

- 8h : Entrée en scène du tractopelle. Ses mâchoires broient tout ce qui subsiste : cabanes, éléments apportant un semblant de confort, jouets de gosses... Un camion benne viendra collecter le fruit de ce funeste travail. La police procède à des contrôles d’identité.

- 9h : D’autres représentants associatifs arrivent, dont Médecins du Monde. L’information circule : le bras droit du maire du Premier secteur doit venir. Entre temps, il se dessine l’idée d’une action de type sit-in sur le parvis de la Mairie de Marseille.

- 9h30 : Christophe Lorenzi, premier adjoint de Patrick Mennucci (ce dernier s’était rendu sur le site il y a tout juste un mois, à la rencontre des riverains) arrive. Rapidement encerclé, il vient réaffirmer son soutien mais avoue son « impuissance ».

- 10h15 : Mouvement de foule. Départ forcé. Une longue file indienne parsemée de bagages et de poussettes se forme.

- 10h30 : Arrivée Porte d’Aix...

- 10h35 : ... Suivie de celle de la police nationale. Deux personnes tentent d’expliquer la présence de plus de cent personnes sur la pelouse. Un des policiers, gazeuse à la main, rétorque : « je m’en bats les c*******, je ne veux rien savoir. Je suis là pour faire régner l’ordre ». Ses collègues ont l’air plus ouverts au dialogue.

- 10h50 : Après discussions, les forces de l’ordre accordent un délai, dans l’attente d’un ravitaillement que doit effectuer le SAMU social. Bloqué, le véhicule n’arrivera qu’en fin d’après-midi. Hommes, femmes, enfants, personnes âgées n’ont rien à boire, ni à manger.

- 11h : Devant l’urgence humanitaire qui se profile, une petite délégation décide d’interpeller le président de Région (L’institution avait chapeauté la signature d’un protocole d’accord avec un collectif d’associations fin mars). Nouveau répit accordé par la police. Michel Vauzelle, qui s’apprête à signer un accord de coopération bilatérale avec Ziguinchor, accepte de la recevoir ensuite et fait même un crochet par la question lors de son allocution en direction des responsables politiques sénégalais présents.

- 13h30 : Le président de la Région Paca veut aller « au-delà du discours convenu ». Pour lui «  il faudrait qu’en 2011 on ait une autre attitude en France par rapport à ces populations qui doivent d’abord être respectées. On peut étudier après au cas par cas, mais pas dans la brutalité ». « Il est indigne, et je le dis au ministre de l’Intérieur, au gouvernement, au président de la République qui est actuellement en Afghanistan : on peut se poser des questions sur cette guerre, mais on peut aussi se poser des questions sur d’autres types de guerres internes à notre pays où l’on pourchasse les plus faibles en essayant de résoudre par des solutions policières, ce qui devrait être résolu par des solutions sociales », a-t-il poursuivi. M. Vauzelle s’engage à appeler le préfet, le maire de Marseille, le président du Conseil général : « je pense que dans ce moment, où il y a une crise morale et politique qui touche à la République et à la démocratie, il faut que les élus de grandes collectivités comme Marseille, les Bouches-du-Rhône, ou la Région Provence-Alpes-Côte-d’Azur se mettent d’accord. On se met d’accord sur le stade, on se met d’accord sur le tunnel de Toulon,... Peut-être qu’il faudrait que l’on se mette d’accord quand il y a des populations en souffrance et qu’on traite à coups de bâton ».

- 14h : Un membre se son cabinet, en charge de la question, discute longuement avec la délégation, composée de représentants rroms et d’associatifs. Les portes-parole rroms expliquent qu’ils sont prêts à payer pour pouvoir s’installer décemment, voire à contractualiser leur engagement à s’intégrer. Un élu (PC) se joint à la réunion. Les deux hommes se rendront à la Porte d’Aix, afin d’inciter les forces de l’ordre à l’aménité.

- 15h : L’attente commence. Tous et toutes sont désemparés, épuisés, accablés de chaleur. Pour l’instant, pas l’ombre d’une solution.

- 18 h : Le Samu social amène quelques vivres, dont la date de péremption est parfois dépassée. Dans la foulée, la Région appelle et indique qu’elle se voit opposer une fin de non-recevoir à sa proposition de concertation par la préfecture.

- 18h45 : Interrogé par LCM, l’adjoint au maire de Marseille en charge de la lutte contre l’exclusion Michel Bourgat explique que la mairie ne fait que récupérer son bien. Et que c’est au niveau de l’Europe que doit se poser la question de l’intégration des Rroms.

- 22 h : Une patrouille de la BAC vient prendre la relève de ses collègues. Une discussion s’engage. Les associatifs se relaieront jusque tard dans la nuit, auprès des réfugiés de la Porte d’Aix.

- Statut quo pour la nuit. Interdiction est faite aux familles d’établir leur tente. Elles dormiront avec pour seul toit le ciel et les nuages, qui bientôt déverseront leurs pluies sablonneuses.

Le lendemain 13 juillet, on apprend que les tractations politiques se poursuivent. La Région ne « possède pas de foncier ». Impossible donc d’ouvrir un terrain et de pallier l’urgence humanitaire. « Seuls la municipalité et le Conseil général (qui gère un parc HLM, ndlr) peuvent agir », selon le cabinet de Michel Vauzelle. Ce jour-là, le SAMU ne passe pas. Le jour d’après, non plus. Nouvelle nuit sur place. Le 14 juillet, fête nationale : presque tous les téléphones, institutionnels et associatifs, sonnent dans le vide. Quelques nuitées pour les plus fragiles sont toutefois débloquées. Le 15 au matin, alerte à l’expulsion. Elle sera finalement esquivée suite à l’intervention de Dominique Idir, d’Artriballes. « Les Rroms ne vont pas se dissoudre » ironise amèrement Nicolas Martin, de Latcho Divano, pointant l’absurdité d’expulsions stériles et sans issues.

Pistes pour une résolution de crise

La question se posera encore et toujours, s’aggravera même au fil des évacuations de squats, si rien n’est tenté aujourd’hui. C’est le moment de dire stop, et de rechercher la façon la plus intelligente de répondre à ce drame humain et social. Une audience a donc également été sollicitée auprès des services du préfet délégué à l’Egalité des chances. Raphaël Le Méhauté pourrait rencontrer une délégation dès le début de semaine prochaine. De la même façon, il devrait être demandé au maire de Marseille de recevoir un petit groupe. L’objectif est de faire se retrouver tout le monde autour de la table : hommes clefs de la politique locale, collectif d’associations, et représentants de l’Etat. Et enfin agir, en mettant en branle un cercle vertueux.

Après concertation, quelques pistes de travail réalisables sur un plus ou moins long terme pourraient être évoquées par les associatifs, toutefois conscients que la politique menée actuellement à Marseille, découle de directives émanant de l’exécutif :

- Moratoire sur les expulsions (300 personnes installées aux abords de Font-Vert sont notamment passibles d’être évacuées sous peu), le temps de constituer et mettre en œuvre une vraie politique d’insertion des populations. Et tant que cela n’entrave aucun autre projet sur ces dits-terrains.

- Un minimum d’aménagement des terrains ainsi « prêtés », afin d’éviter toute réaction négative des riverains : installation de sanitaires, containers poubelle, citerne d’eau. Voire, dans le meilleur des cas, prêt de préfabriqués ou mobil home.

- Recherches de solutions individuelles au problème de logement et d’emploi. Une expérimentation menée récemment par la préfecture et l’AMPIL (Action Méditerranéenne Pour l’Insertion sociale par le Logement) montre que des familles peuvent, avec un coup de pouce accéder à un appartement, en payer le loyer, apprendre le français, obtenir des papiers en règle, trouver un emploi, scolariser régulièrement les enfants, se fondre parfaitement dans leur quartier, qu’il soit au nord, ou au sud.

- Multiplier les structures du type de l’unité d’hébergement d’urgence qui doit ouvrir ses portes bientôt, et accueillir une dizaine de familles.

- Facilitation des démarches pour un employeur qui souhaite embaucher un ressortissant roumain. Pour l’instant, la liste des métiers ouverts aux Roumains reste restreinte, et recruter relève d’un parcours du combattant, payant qui plus est. Accompagnement vers l’entreprenariat.

- Aide au retour pour ceux qui le souhaitent ; partenariat avec le gouvernement roumain dans la constitution d’un vrai projet de vie là-bas.

- ...

Quels moyens et quelles fins ?

- L’évacuation d’un terrain, depuis la mobilisation des services municipaux, de justice, préfectoraux, de police, d’entreprise de destruction, mobilise des fonds dont le montant est difficile à évaluer mais que l’on imagine conséquent. Le coût d’une reconduite aux frontières a été chiffré en 2008 par le Sénat à près de 21 000 euros. Une partie au moins de ces budgets pourraient être alloués à des politiques actives d’insertion.

- L’Union européenne verse à la France des aides normalement dévolues. Utiliser rationnellement cet argent.

- Impulser une dynamique à grande échelle pratiquement unique en France. Loin d’être suicidaire sur le plan politique, et de faire perdre à leurs initiateurs une partie de leur électorat, la résolution de cette crise par la dissémination et l’insertion des cellules familiales dans le paysage marseillais peut potentiellement constituer un coup de com’ extraordinaire. Il serait tout à l’honneur des Messieurs Gaudin, Guérini, Vauzelle, Parant et Le Méhauté de mener avec une sincère volonté et succès une politique commune. Et puis nul ne souhaite pouvoir être pointé du doigt pour non assistance à personnes en danger.

Pour les membres d’associations comme pour beaucoup de Rroms, ce combat pour une prise en compte globale, effective et efficace, apparaît nécessaire, vital. Un combat qu’ils espèrent le dernier.

 

 

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