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René Colo : « Sans l’ACADEL beaucoup d’associations ne survivraient pas »

18 novembre 2010

L’Association pour la Concertation et les Actions de Développement Local (ACADEL) est une structure unique à Marseille. Créée en 1989, elle a vu évoluer ses objectifs au fil des années vers le développement du lien social et venir en aide aux personnes socialement fragiles dans les quartiers nord de Marseille. Autant de missions confiées par le Conseil Général des Bouches-du-Rhône à une équipe dynamique. L’ACADEL est aussi un centre de ressource associatif qui ne cesse d’être sollicité par les associations confrontées à de multiples difficultés et qui trouvent dans ce lieu d’accueil un appui technique et logistique au service d’un tissu social en danger. René Colo, Président de l’association depuis 1997, fait Chevalier dans l’Ordre National du Mérite et engagé à lutter contre les inégalités, nous détaille le rôle de cette structure qui s’avère être indispensable dans les 15ème et 16ème arrondissements de la ville. Entretien.


 

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Quel est votre rôle dans cette structure créée il y a 21 ans ?

Je suis Président de cette structure depuis 1997. L’ACADEL c’est un peu une partie de ma vie. Je m’occupe de la gestion, du contrôle de la gestion, des affaires extérieures, du relationnel avec les collectivités locales. L’ACADEL est une association créée en 1989. Elle était logée à la rue du Laos dans un petit local de 50 m2. Elle était chargée de se situer comme un centre ressource associatif, c’est à dire qu’on aidait les associations à monter des projets, des dossiers, des statuts. On faisait un peu de la micro information, de la micro édition. En 1991, l’ACADEL a acheté un fourgon d’occasion pour pouvoir transporter le matériel des associations lorsqu’elles organisaient des fêtes. En 1993, elle s’est vu attribuer une mission de services publics à savoir le « Revenu Minimum d’Insertion (RMI) ». L’association a déménagé « Rue de Lyon » dans des locaux, un peu plus grand mais au bout de deux ans, ils se sont avérés trop étroits. Car pour gérer le RMI, il a fallu embaucher du personnel. Et puis, en 1993 l’ACADEL est devenue ce qu’elle est aujourd’hui au 185 Rue de Lyon.

Cette association a débuté en 1989 avec un salarié. Aujourd’hui nous sommes 28. La plupart des salariés sont dévoués à la mesure RSA (Revenu de Solidarité Active). C’est le plus gros du bataillon. Ensuite il y a le centre ressource associatif qui s’est étoffé en nombre de personnels et de logistique parce qu’il y a un besoin important de nos quartiers. L’ACADEL s’est renforcée au niveau de la logistique « transport ». On est passé d’un fourgon en 1990 à un bureau mobile et quatre minibus aujourd’hui. Ce qui correspond en partie aux besoins de nos populations.

Qui sont les bénéficiaires ?

Ces minibus servent à faire des sorties de groupe. Il y a des associations de femmes qui l’utilisent, des associations de jeunes, les centres sociaux, les comités d’intérêts de quartiers et de nombreuses associations qui font dans le culturel, le social et le sportif dans nos quartiers. Lorsque nous mettons à disposition des minibus il faut qu’il y ait toujours un projet culturel, social ou sportif.

Ce sont prés de 6000 personnes qui bénéficient de ces sorties grâce à la logistique « transport » de l’ACADEL. Cette année nous avons fait une sortie en Espagne avec 70 personnes. Actuellement, nous sommes en train de monter deux sorties pour le mois de décembre. Les personnes qui participent à ces sorties ne sont jamais les mêmes parce que nous souhaitons faire participer tout le monde. Ceux qui participent à ces sorties sont en général des gens en difficultés et quelques fois en grande détresse morale. Les sorties à la journée sont gratuites, pour les sorties le week-end, nous demandons une petite participation. C’est non pas le fait de faire rentrer de l’argent qui est important. C’est surtout le fait qu’une participation financière, responsabilise les gens. Il faut qu’ils s’impliquent.

L’ACADEL accompagne donc les associations des quartiers nord de A à Z ?

Exactement. Nous sommes les porteurs de projets mais nous nous attachons à réunir autour de nous les responsables associatifs, qui s’occupent eux, de faire le recrutement en connaissance de cause. C’est-à-dire qu’ils connaissent le terrain et les personnes à qui ils ont affaire. Et ce sont ces mêmes personnes qui s’occupent des locations et de l’accompagnement. Nous avons à peu prés 5 associations qui gravitent autour de ce projet « transports ». Il y a « les Mariannes », « Mères Enfants PACA » ou encore le club Cabucellois etc...

Notre rôle de « Centre Ressource » est de repérer les associations qui sont actives, celles aussi qui le sont un peu moins, il faut les aider et avoir un partenariat avec ces associations de façon à ce que nous ne soyons pas obligés de tout supporter. Nous tentons de dynamiser le secteur associatif et de mutualiser les moyens. Les associations des quartiers nord peuvent aussi bénéficier de la logistique « Micro-édition ». Les ordinateurs sont reliés à nos outils d’impressions. Ces photocopieurs permettent aux associations d’imprimer des affichettes, des prospectus, des rapports, des journaux, des invitations, des cartes d’adhérents, tout ce qu’une association peut souhaiter imprimer. On demande à celles qui sollicitent cette logistique de participer par l’achat du papier. On sort à peu prés 120 000 copies par an sur nos machines.

On héberge également des associations en fonction de la place disponible et de leur nécessité d’avoir un bureau à temps plein. Parce que les bureaux où se tiennent que des permanences, sont des bureaux volants. Après il y a la possibilité d’avoir une domiciliation. Actuellement, nous hébergeons 6 associations. Nous ne faisons que facturer les participations à l’énergie et à l’entretien et cela au prorata des mètres carrés occupés. On reçoit aussi des futures associations et on les aide à monter leur statut. Pour les associations qui existent, on les aide à faire des rapports, à faire des démarches pour les demandes de subventions, on les aide, en partenariat avec un cabinet d’expertise comptable, à régler des problèmes juridiques et à gérer leurs personnels parce qu’il y a des associations qui ne savent pas gérer. On les aide à monter tous types de dossier. (Des tâches confiées à Doghmane Sofia, ndlr)

L’ACADEL est également un lieu d’accueil pour les bénéficiaires du RSA ...

Nous nous occupons de 1600 bénéficiaires que l’on voit une fois tous les deux mois environs. Ils bénéficient d’un suivi social permanent car il y a toujours des problèmes de logement - (dispositif A.S.E.L.L - Accompagnement Social lié au Logement - géré par Aurélie Desjardin, ndlr) - ou de santé. Dans le cadre du RSA, dés qu’un bénéficiaire parle d’insertion professionnelle, le dossier nous est retiré. Ici on ne traite que les dossiers des Rmistes qui ont des problèmes sociaux (logement, santé, emploi, endettement). Nous faisons toujours le suivi social.

Que pensez-vous du RSA ?

On nous a pris pour des billes. Le RSA n’est pas une solution. En soi l’idée est généreuse mais où elle n’est pas bonne, c’est qu’on dit au bénéficiaire du RMI : « on va vous trouver du travail et on va vous rétribuer pour ce travail ». La fumisterie de cette histoire, c’est qu’il y a deux millions et demi de chômeurs en France et où va-t-on trouver les emplois pour ces gens là ? 90% des bénéficiaires du RSA sont sans qualification. On fait quoi pour les caser ? Il n’y a pas d’emplois. C’est ce que j’avais dit à Mr Martin Hirsh, alors Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, lors d’une réunion qu’il avait faite au Conseil Général. A Marseille, ils sont en dessous des chiffres qu’ils avaient prévus. Il y a de plus en plus de chômeurs. Comment va-t-on les caser ? On a institué un système qui maintient les gens dans la précarité. Si les bénéficiaires du RSA trouvent un emploi, ils toucheront entre 30 à 50 euros de plus par mois, ils restent donc très loin en dessous du seuil de pauvreté (prés de 800 euros). On prend les gens pour qui ? Vous croyez que la personne va aller travailler pour 30 à 50 euros de plus par mois.

Qui sont les principaux financeurs de l’ACADEL ?

Le Conseil Général est le principal financeur de l’ACADEL. Il finance en priorité le RSA. Les financements sont à 85% effectués par le Conseil Général, à 100% pour le RSA et un peu pour le fonctionnement et l’équipement de l’ACADEL. En 2009, on a effectué de nombreux travaux, le Conseil Général à financer les matériaux et nous, en interne, nous avons effectué les travaux. Nous avons un souci, c’est un leitmotiv. L’ACADEL doit toujours protéger les finances publiques. On ne demande pas d’argent pour demander de l’argent. Lorsqu’on demande des financements c’est pour faire quelque chose et quand on peut diminuer les coûts et on le fait en interne avec des bénévoles et notre agent d’entretien. C’est la philosophie de l’ACADEL. Toujours préserver les fonds publics. Protéger les fonds publics c’est aussi être inventif dans la mutualisation des moyens. Parce que le Conseil Général ou quelque autre collectivité, ne peut pas payer un minibus à une association. On en a quatre pour l’instant, il nous en faudrait 6 ou 7. Ils sont toujours pris. Nous avons des taux d’occupation à 80%.

Peut-on dire que l’ACADEL une structure indispensable dans ce secteur ?

Je dis toujours que les indispensables remplissent les cimetières. Disons que sans l’ACADEL, beaucoup d’associations ne survivraient pas, parce qu’elles n’ont pas les moyens de survie. Par la mutualisation des moyens qu’on a développés, on fait participer le plus grand nombre à moindre frais. Nous avons 4 minibus, il y a à peu prés 50 associations qui les utilisent. Alors imaginons un minibus pour chaque association, il en faudrait 50.

L’ACADEL au début, ça ne concernait que deux arrondissements, le 15ème et le 16ème et puis nous avons pensé que compte tenu des difficultés de nos arrondissements voisins, le 13ème et 14ème pouvaient être associés à notre démarche, car il y a beaucoup de demandes et comme les associations sont de moins en moins subventionnées, elle font de plus en plus appel à nous.

Vous êtes président de l’ACADEL depuis 14 ans, comment a évolué la structure ?

Le développement de l’ACADEL est un développement permanent. Au niveau du RSA, du RMI à l’époque, on avait des conventions avec le Conseil Général qui étaient quantifiées en volume de bénéficiaires traités et puis devant l’accroissement du chômage, on nous a donné plus de contrats à traiter. Cela entraine automatiquement de l’embauche, depuis que je suis là, l’ACADEL s’est évertuée à toujours embaucher parce qu’on demande toujours plus à faire. On ne reste pas les deux pieds dans le même sabot. On est force de proposition, pas seulement au niveau du Conseil Général, mais aussi au niveau du Conseil Régional aussi, la Mairie participe pour 1,2% du budget général, ce n’est pas la Mairie qui fait vivre l’ACADEL et les associations.

La mutualisation des moyens est donc une solution pour pallier à ces baisses de subventions ?

La baisse de subventions est due au fait que le Conseil Général est de plus en plus chargé de missions qu’il ne finance pas. L’Etat doit au Conseil Général des Bouches-du-Rhône prés de 57 millions d’euros, uniquement pour la gestion du RMI. La cerise sur le gâteau c’est qu’on a mis le Conseil Général devant le fait accompli en supprimant la taxe professionnelle. Les recettes ont dégringolé et les demandes sont de plus en plus fortes. Le Conseil Général est obligé de faire des choix. Disons qu’il adopte une politique de volontarisme social important mais il y a des limites auxquelles il ne peut pas faire face.

Selon vous, le secrétariat d’Etat à la jeunesse et à la vie associative confié à Jeannette Bougrab lors du dernier remaniement gouvernemental, peut-il changer les choses ?

C’est du pipo. Vous savez, on a eu Fadela Amara qui s’occupait de la Politique de la ville. Je l’ai écoutée hier, elle a dit : « on nous a mis devant le fait accompli. Faites développer et assainissez les quartiers faites quelque chose pour les quartiers en difficulté. Le problème, c’est qu’on nous dit ça mais on ne nous donne pas les moyens donc on ne peut rien faire ». Mais ça, il fallait qu’elle le dise avant, pas quand elle n’y est plus. Elle n’aurait jamais dû entrer dans ce gouvernement.

Ce nouveau secrétariat ne sert à rien. Où sont les financements ? Qu’on m’aligne des chiffres sur les financements ! Après je dirai si c’est bon. La vie associative c’est quoi ? A qui on va s’intéresser ? A la ligue contre le cancer, au Téléthon, aux grandes associations. Je ne me fais pas d’illusion. Un ministère de la vie associative, ça veut dire qu’au niveau de toutes les préfectures, il faut nommer un correspondant qui prenne en main ce secteur au niveau départemental et régional. Pour chaque responsable qui sera nommé, il faut lui définir une ligne de conduite et un budget comme on fait dans tous les ministères. Après au niveau de la distribution, on fait comment localement ? Ils ne vont pas négocier une subvention à 500 euros, ils ne la regarderont même pas, ils la jetteront au panier. Pourtant y a des tas d’associations qui n’ont que 500 euros de subventions mais celle là ils ne la regarderont pas. Je ne veux pas être alarmiste mais dans le système dans lequel nous vivons il y a toujours une part d’électoralisme, toujours. C’est-à-dire qu’on va aider les gens qui vous sont favorables. La ville ne me finance pas parce que je ne suis pas favorable à la ville. Ils m’ont collé une étiquette et ils s’en tiennent à cette étiquette. Ils ne regardent pas le travail que je fais en profondeur. C’est comme ça que cela fonctionne.

L’association que je préside est une association vivante, qui vit au cœur de quartiers, des associations et des populations en difficultés. Le combat est compliqué parce que devant ce ne sont pas des moulins qu’il y a, ce sont des murs.

L’ACADEL s’agrandit !

Les locaux de l’ACADEL situés au 185 Rue de Lyon s’agrandissent. Depuis 1993, l’ACADEL était sous-locataire des Etablissements CABUS & RAULOT. Le départ de cette entreprise a permis à l’association de reprendre l’ensemble de la superficie à savoir 4785 m2. L’association voulant un ancrage durable dans les quartiers populaires, a souhaité demeurer sur ce site. Afin de pouvoir rentabiliser ces nouveaux espaces, l’ACADEL a mis à l’étude des pré-projets qui se déclineront comme suit :

- Extension et création de bureaux administratifs avec pour but l’amélioration de la capacité d’accueil des usagers suivis dans le cadre des missions sont confiées à l’ACADEL.

- Création d’une salle polyvalente permettant aux associations d’exposer des œuvres d’artistes, de projeter des films, de tenir des débats et colloques etc...

 



 

 

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