Articles

Accueil > Tribunes (archives) > Politique d’une « gauche » mâle à droite, contestations d’une droite sciemment (...)

 

Politique d’une « gauche » mâle à droite, contestations d’une droite sciemment gauches : les Métamorphoses d’Ovide.

5 février 2014

« (...) Elle cherchait la Faim : elle la vit dans un champ pierreux, d’où elle s’efforçait d’arracher, des ongles et des dents, de rares brins d’herbe. Ses cheveux étaient hirsutes, ses yeux caves, sa face livide, ses lèvres grises et gâtées, ses dents rugueuses de tartre. Sa peau sèche aurait laissé voir ses entrailles ; des os décharnés perçaient sous la courbe des reins. Du ventre, rien que la place ; les genoux faisaient une saillie ronde énorme, et les talons s’allongeaient, difformes, sans mesure... » Ovide portrait de la Faim (VIII, v. 790-799) extrait des Métamorphoses

Triste paysage français sur fond d’une pseudo-crise économique...


 

JPEG - 6 ko

Oui pseudo-crise économique, ne soyons pas dupe : une crise économique est un ralentissement brutal de l’activité économique générale qui a pour conséquence une augmentation du chômage et des faillites et qui provoque des tensions sociales.
Un exemple pour illustrer le tout ? Le Krach boursier de 1929, dernière et réelle crise économique digne de ce nom. Pour mémoire, durant cette période, entre le 26 et le 29 octobre 1929, où la bourse de New York s’est effondrée, et 1932 des pertes financières conséquentes se sont produites. Le Dow Jones (indice de bourses new yorkais) a perdu plus de 89% de sa valeur. Des groupes ont vu leurs actions chutées vertigineusement, comme Goldman Sachs dont l’action est passée de 104 à 1.75 dollars. Le patrimoine des grandes familles a fondu exponentiellement, telle que la famille Rockefeller dont les pertes furent évaluées à hauteur de 80%... Suite à cela, les crédits se sont taris, la consommation, l’investissement et la production se sont écroulés et le chômage a explosé, en se multipliant, rien de sur le sol américain, par 10 en à peine 3 ans, passant de 1.5 à 15 millions de chômeurs.
Or, qu’en est-il aujourd’hui ? Peut-on parler d’un ralentissement brutal de l’activité économique générale ? Peut-on parler d’une augmentation des faillites ?

La réponse est non. Premièrement il n’y a pas eu de ralentissement brutal mais un essoufflement continu et diffus de l’activité économique. Deuxièmement, ce ralentissement ne touche pas l’ensemble de l’économie, mais de manière générale les industries vieillissantes. Les secteurs des nouvelles technologies et du luxe, par exemple, restent en plein essor. Troisièmement, les faillites qui se produisent, ne touchent qu’en majeure partie des petites et moyennes entreprises mises à mal par la concurrence locale, nationale voire internationale. Les grandes firmes, quant à elles, continuent indéniablement à faire des bénéfices importants, de quoi en résulte une augmentation continue des dividendes reversés aux actionnaires ces 20 dernières années. Enfin, au contraire de 1929, aucune famille riche n’a perdu de l’argent, un rapport de l’ONG Oxfam met, d’ailleurs, en évidence l’enrichissement de ces familles qui détiennent 46% des richesses mondiales, tout en ne représentant qu’1% de la population. Leur part de revenus nationale a doublé, dans certains états, depuis 1980.
Que reste-t-il alors des caractéristiques fondamentales d’une crise économique ? Le chômage ? Les conflits sociaux ? Mais à quoi sont-ils dus réellement ? A une crise économique ou plutôt aux travers du capitalisme ?

En ce qui concerne le chômage, il est essentiellement dû à des licenciements boursiers, c’est-à-dire que bon nombre de sociétés licencient non pas parce qu’elles sont au bord de la faillite mais pour réduire leurs coûts et ainsi augmenter leurs bénéfices. Elles n’hésitent pas, à cet effet, à s’expatrier dans des pays où la main d’œuvre est moins chère.
Quant aux disparités dans l’ordre social où les riches deviennent plus riches, les pauvres plus pauvres et la classe moyenne de plus en plus asphyxiée sous le poids des impôts et sous l’augmentation permanente du coût de la vie alors que les salaires sont quasi gelés, et les conflits et crises sociales qui en sont engendrées, ne peuvent être qu’amputées à l’utilisation abusive du modèle capitaliste dans sa composante de base, à savoir, via la recherche du profit, l’accumulation du capital. Ce qui entrainent aujourd’hui, comme l’eût dit Karl Marx une « exploitation de l’homme par l’homme. »

Alors pourquoi ces politiques continuelles d’austérité s’il n’y a pas de crise économique ?
L’explication se trouve essentiellement dans les origines des sciences économiques et sociales. Depuis le départ, 2 écoles, 2 pensées s’opposent, d’un côté le courant libéral, qui donnera naissance à la droite contemporaine et de l’autre le courant keynésien, issue de la réflexion de Keynes et qui donnera naissance au socialisme. Pour vulgariser un peu la chose, le point de discorde le plus dominant, entre ces 2 courants, se situe sur la question de la relation entre salaire et croissance économique : pour les libéraux plus les salaires sont bas plus l’économie d’un pays est forte, pour les socialistes, en revanche, une économie fleurissante s’obtient avec des salaires élevés.
Les politiques d’austérité résultent de la volonté de réduire au maximum les coûts afin de favoriser cette course au profit des entreprises qui avec la mondialisation de l’économie font face, de plus en plus, à une grande concurrence. À cela, il faut rajouter une forte pression exercée par les taux de crédits sur les gouvernements depuis que les états sont contraints d’emprunter aux banques privées, qui sont, elles aussi, dans une démarche du plein bénéfice (depuis la loi dite Pompidou-Giscard ou Rothschild de 1973 pour la France). Ces politiques d’austérités sont, en réalité, simplement des politiques néolibérales du capitalisme, favorisant cette accumulation du capital privé au détriment des classes ouvrières et intermédiaires et des institutions publiques.
Et c’est, dans ce contexte, que le paysage économique français de ces dernières années s’est mis de plus en plus à ressembler à un gouffre sans fond où l’on fait une chute sans fin, et que la politique actuelle est devenue un milieu sans orientation possible où l’on chute dans tous les sens (caractéristiques du chaos qu’Ovide donnera dans Métamorphoses).

Le chaos, de part son approche mythologique comme littérale (faille, béance) semble être le qualificatif adéquate pour définir la situation économique, politique et sociale française, et encore plus depuis ces derniers mois :
Il y a d’un côté une politique grabataire d’un gouvernement PS utopique qui s’est fait élire sur une liste de gauche pour « ne soutenir à l’assemblée que des projets d’inspiration patronale » (Jean Gabin, Le Président), et qui conscient d’avoir déçu, trompé la plupart de ses électeurs, dans ses promesses de changement, joue, comme dans les années 80, la carte du racisme pour éviter de les voir glisser vers la seule gauche réellement existante (cela dit, le FDG et EELV l’aident bien en se tirant eux-mêmes une balle dans le pied par leurs combats de coqs en interne, leurs ralliements douteux en externe, leur politique humaine et « morale » qui laisse à désirer quelque fois en local et l’arrivisme de certains de leurs cadres qui pour quelques postes ou sièges sont prêts renier leurs convictions). Ainsi le PS agit en Pompier pyromane, il dédiabolise, légitimise une pensée raciste à peine voilée et orientée sous le couvert de la laïcité, pour stigmatiser d’un côté et culpabiliser de l’autre, pour exclure d’un côté et rassembler de l’autre. Le tout en se désignant Morale étatique et instance juridique suprême et servi avec un taux de testostérones des plus élevé.

En face, se trouve une opposition UMP frigide et barge qui tente de faire diversion et d’être l’expression d’une contestation. Mais face à cette politique de droite pleinement assumée par un gouvernement censé être de gauche, elle a bien du mal à trouver des arguments tant elle aurait aimé pouvoir mettre en place le même programme que son adversaire historique. Face à cela, elle se voit contrainte de s’en différencier par une identité dite conservatrice et protectrice des valeurs familiales, ou elle finirait par de devenir obsolète. Et pour subsister en ces temps de famines argumentaires elle utilise le seul atout pouvant encore lui rester : l’homophobie, sous le couvert des « manif pour tous ».
Entre les 2, bien malgré lui, se trouve le peuple, entre les 2, se trouvent les Français : Blacks, Blancs, Beurs, jaunes ou métis. Une France catholique, juive, musulmane, bouddhiste ou athée. Une France cosmopolite, colorée mais de plus en plus aveuglée. Une France quasi noyée par un enfumage médiatico-fumiste politisé qui la détourne des réels débats de la vie publique, en passant maître dans l’art d’empêcher les français de se mêler de ce qui les regarde. Pour ce faire, on les gave d’un régime à base de quenelles, on les désaltère par le biais du sperme présidentiel, on les anesthésie avec des programmes divertissants dignes des plus mauvaises séries B, on les électro-choque grâce à une théorie du genre pour mieux les plonger dans un coma artificiel et d’artifices profond. Coma dans lequel les parasites fascistes, théologiques et démagogues se propagent et permettent à la gangrène capitaliste d’évoluer sans trop de difficultés.

Ainsi les Français semblent avoir fatalement accepté l’avenir qui leurs a été vendu, et se sont résignés à être les esclaves des lobbies financiers, à être bâillonnés, pieds et poings liés, génétiquement modifiés par MONSANTO et à crever de Faim. Leurs seules préoccupations se réduisent à des questions d’ordre raciste, sexuel et sexué. La plus grande étant de savoir si demain sera fait avec ou sans homo. Pour le reste, tout le monde s’entend : Dame France peut bien se voir être amputée de ses membres, Liberté, égalité, fraternité ; voir ses droits bafoués. Et dans cet esprit idéaliste du Cent maîtres, ni d’yeux, elle peut même devenir cul de jatte. Tant qu’elle n’est pas Rom ou voilée : on s’en fout !

A part ça ? Hé ! Tout va bien...

 



 

 

Autres articles Tribunes (archives)

 

Brèves Tribunes (archives)

  • Avril 2014

     

    Romuald Dzomo, le fin mot du 7 avril : Rwanda, Borloo, Valls...

    Paul Kagame dit que le Génocide Rwandais il y a 20 ans, c’était la France sous Vichy : de la collaboration participative. Du coup Taubira ne voyage plus ! « faut pas fâcher, on s’amiser ». Après Paris a décidé que le changement, c’est maintenant ! L’ambassadeur y sera quand même, comme tous ses médias. Jusqu’à Borloo renonce à la renonciation. On ne le voyait plus parce que malade. Soigne toi bi...en. Pendant ce temps, Manuel Valls a Fouks pour le vote de confiance au parlement ; Que de la com a dit Duflot. Stephane sera le GPS de Valls pendant sa « Matignonade ». Il drague les écolos et les verts. Les femmes gagnent en moyenne 24% moins chère que les hommes sauf sur Facebook. Elles ont plus de photos et (...)

     

  • Avril 2014

     

    "Allez Paris ! Sans Zlatan ! 3 contre 1 contre « #ETOO."

    Allez Paris ! Sans Zlatan ! 3 contre 1 contre « #ETOO. Pour éviter qu’elle ne croit pas que c’est un #poisson_d_avril, on a dit à Fleur de partir en pèlerinage un 02 avril. Jusqu’à le jeune Mohammed est entré dans du béton à #Roubaix pendant qu’à #TOURS une jeune noire s’est faite tabassée par un policier dans un BUS. Bigre 22 ans après, elle retrouve l’écologie et la pension alimentaire. Le problè...me de #SEGO ce n’est plus son homme. Par contre celui de #Poutine c’est Lioudmila. Ils sont officiellement divorcés. C’est un CRIME (é).Tweet a dû s’étrangler. Heureusement que #SAPIN s’était éloigné à BERCY. D’ailleurs « monte au bout » lentement sinon le « Sapin » t’attend. Le Cameroun est formidable…vivons (...)

     

  • Mars 2014

     

    Municipales 2014, La synthèse en deux mots par Romuald Dzomo :

    La France a « #LEPEN » en poupe. Enfin, le racisme et les discriminations s’assumeront dans les exécutifs municipaux. C’est vraiment pas « LA PEN » d’en appeler au Front Républicain. #Marseille : le PS voulait #Menucci, peut être #GHALI aurait fait mieux. NKM en tête au premier tour. C’est du PUT IN violent. Comme un bizutage Les autres souffrent encore du CRIME-é. Ils redeviennent #G7 pour éviter le retour. C’est comme pour CANAL+, BING lui demande de plus en plus de se déculotter pour prendre des fessées. Les Qataris veulent en faire une (...)

     

  • Février 2014

     

    Romuald Dzumo : "CAMEROuN(ais), Mballa Mballa n’entre pas chez CAMERON, pourtant Dieudonné est français"

    #Bouygues et #SFR se marient pour tous en réseau. C’est pour gêner la liberté (#FREE). CAMEROuN(ais), Mballa Mballa n’entre pas chez CAMERON, pourtant Dieudonné est français. Tchuippp Encore un refus de VISA dans l’espace Schengen pour un ASU ZOA. Jusqu’à Hollande met en scooter son "projet de loi famille". C’est Gagnet (gagné) pour les partis du thé (Manif pour tous). Mais ça reste « Tweetweiller » (perdu) pour Menucci avec un Pape qui s’appelle #Diouf à Marseille. Il va dire "moi candidat". Ce n’est pourtant pas François, pas celui du Vatican, mais celui de l’Élysée qui a tenté de l’en dissuader. Depuis quelques temps en France ils organisent des « lancer » de chiens, de chats. Woody lui organise des lancer (...)

     

  • Novembre 2013

     

    Michel Bonneli tribune du 14/11 : "Si nous voulouns faire nation..."

    Sortons vite de l’affaire Taubira, que la justice passe et que les juges condamnent s’il y a lieu. Les plaisantins de mauvais goûts avec leur raccourci zoophile ne sortiront pas grandi de cet épisode. Mais si j’étais mauvaise langue, je me souviendrais du temps ou cette même dame sympathisante de formations politiques extrémistes dans sa région de naissance ne disait mot quand ces leaders invitaient les populations locales à faire comme en Algérie sur les blancs des Antilles. Oublions vite cela. De même il est facile de nous sortir que l’identité est multiple, belle parole, mais au quotidien nous avons des français d’origine algérienne ou des résidents en France qui célèbrent novembre aidant les (...)

     

  • Octobre 2013

     

    Le fin mot de Romuald Dzomo. 28-10-2013

    NOUS MÊMES LÀ. Dis donc ! Laisse nous avec ton PHD Mokolo là. Dis même que je suis jaloux, je m’en fous. Parce qu’il faut absolument être inscrit dans une fac pour reconduire son "titre de séjour étudiant" d’un an, tu as enfin soutenu un doctorat "en machin chose" sans conviction. Toi même tu ne sais pas donner son titre. 30 ans mon frère ! Même tes parents ne se souviennent plus du nom de ta bourse obtenue dans les années 90 pour la prestigieuse Sorbonne en France. " quelqu’un est quelqu’un derrière quelqu’un dit l’humoriste camerounais" Tu avais alors 20 ans à ton arrivée, une fiancée au cameroun laissée enceinte. Aujourd’hui l’enfant né derrière toi a lui, soutenu une thèse. Yeuch ! Tu l’as vu une fois. (...)

     

  • Septembre 2013

     

    S. Barles (EELV) et N. Haïdari (PS) : "M. Valls la chasse verbale au Roms ça suffit !"

    Monsieur le Ministre de l’interieur la chasse verbale au Roms ça suffit ! Le ministre de l’intérieur Manuel Valls s’est encore une fois démarqué par une sortie des plus contestables sur la situation des populations Roms. En affirmant : « qu’il était illusoire de penser qu’on règlera le problème des populations Roms à travers uniquement l’insertion et d’ajouter qu’il fallait reconduire ces populations à la frontière (sic), le ministre de l’intérieur a sciemment poussé les portes de la rhétorique du front national. Ces propos à caractères discriminatoires déshonorent le gouvernement et déshonorent une partie de la gauche française qui ne supporte plus l’instrumentalisation des situations humaines au combien (...)

     

  • Septembre 2013

     

    Tunisie : Le journaliste Zied El Heni Libéré sous caution, communiqué de la FTCR.

    LE JOURNALISTE ZIED EL HENI LIBÉRÉ SOUS CAUTION LE JOURNALISTE ZIED EL HENI VIENT JUSTE D’ÊTRE REMIS EN LIBERTÉ VERS LA FIN DE MATINÉE APRES LE VERSEMENT D’UNE CAUTION. IL RESTE POURSUIVI POUR SES ACTIVITÉS DE JOURNALISTE APRÈS SA LIBÉRATION IL A REJOINT LA MANIFESTATION DE PROTESTATION ORGANISÉE CE JOUR A LA PLACE DE LA KASBAH SIÈGE DU GOUVERNEMENT POUR PROTESTER CONTRE L’ÉTOUFFEMENT DE LIBERTES PAR LE GOUVERNEMENT D’ENNAHDHA ET DE SES ALLIÉS. NOUS DEVONS MAINTENIR LES MOBILISATIONS QUI SONT LE VRAI REMPART POUR PROTEGER LES JOURNALISTES ET LA PRESSE LA MANIFESTATION DE DEMAIN A PARIS EST MAINTENU POUR DÉNONCER LES ATTAQUES DU GOUVERNEMENT D’ENNAHDHA CONTRE LA PRESSE LIBRE ET LES JOURNALISTES (...)

     

  • Septembre 2013

     

    L’Edito de Romuald Dzumo : Election, laicité au Cameroun...

    Élections municipales au Cameroun…les listes Ndongo Essomba dans la LEKIE…enfin ! les listes RDPC font jazzer jusqu’en Allemagne où ils viennent d’obliger les jeunes filles musulmanes à participer en bikini aux cours des natations. La laïcité se niche dans les détails, comme la prose (lire pause) fiscale. Tellement Mosco se perd dans ses nouveaux impôts qu’il a mis dans le lave-linge le rose et le vert. Du coup ça tangue au diésel. Il y a du « Aurelie Filipéti » dans l’air. Ils ont osé critiquer le budget. On va voir ce qu’on va voir. Même Vladimir Poutine, n’est pas content. Il a écrit dans le New York times pour être le plus proche possible de l’ovale d’OBAMA sur la Syrie. Cahuzac quant à lui les yeux dans (...)

     

  • Août 2013

     

    PCF 13 : Non à la vente du centre de la Sécu à Kléber !

    PCF 13 : Non à la vente du centre de la Sécu à Kléber ! Nous apprenons l’intention de la direction de la Caisse primaire centrale de l’assurance maladie (CPCAM) des Bouches-du-Rhône de se débarrasser du centre Kléber, dans le 3ème arrondissement de Marseille. Au prétexte d’un site inadapté et d’un environnement dégradé, la CPCAM abandonnerait donc un pan du patrimoine financé par les cotisations sociales des assurés sociaux pour s’installer dans un immeuble neuf, vraisemblablement en location, au cœur d’Euroméditerranée. Abandonner un centre de proximité dans un quartier populaire au profit d’une vitrine au cœur du secteur qui symbolise les affaires et la spéculation immobilière est un mauvais signal. Car (...)

     

Articles récents

Articles au hasard