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« Opération Banlieues »

14 mars 2011

Comment l’Etat prépare la guerre urbaine dans les cités françaises

Nourrissant son enquête de documents confidentiels, de témoignages d’acteurs de la « sécurité urbaine » (politiques, urbanistes, policiers, gendarmes, militaires) et de reportages sur le terrain, le journaliste Hacène Belmessous explique les multiples fronts de cette « guerre urbaine ». D’abord celui de la militarisation de la police, formée spécifiquement à la contre-guerilla urbaine, et du nouveau cadre légal instauré par le livre blanc de la défense en 2008. Le front de la rénovation urbaine ensuite, pilotée par la police pour favoriser son intervention et son quadrillage de ces territoires. Enfin, le front social et idéologique, déployé par le plan « espoir banlieues » depuis 2008 : méritocratie, élitisme et dévitalisation politique des quartiers d’habitat social.


 

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Le contexte dans lequel Hacène Belmessous débute son enquête est celui d’une criminalisation des quartiers populaires, du débat sur « l’identité nationale », à la lutte affichée contre le terrorisme, porteuse de dangereux amalgames. L’élément déclencheur de l’enquête, c’est une confidence qu’un membre d’une commission de rénovation urbaine fait à l’auteur, sur la présence de la police lors des réunions. La question le taraude alors. La rénovation urbaine relèverait-elle davantage du pilotage policier de ces territoires que d’une réelle quête d’un « mieux-vivre » pour ses habitants ? « Après divers entretiens avec les gens de la rénovation urbaine, je me suis rendu compte que ce pilotage policier était quelque chose de consensuel. De pas contestable. On me parlait alors de prévention situationnelle », explique l’auteur.

Les dessous de la rénovation urbaine

La prévention situationnelle est apparue dans les années 70 dans les pays anglo-saxons. Il s’agit d’une école de prévention du risque qui s’attache à l’aménagement de l’espace et à la protection des biens en réduisant le nombre de situations favorables au passage à l’acte. Dès 2003, l’ANRU et ses 30 milliards d’euros, pilotés par Jean-Louis Borloo, s’emploie alors à « casser les ghettos urbains ». L’agence signe une convention avec le ministère de l’Intérieur pour associer la police nationale aux projets de rénovation urbaine. En 2007, la loi de prévention de la délinquance rend les études de sécurité publique obligatoires pour tout programme de rénovation. Le discours policier est simple. « Puisqu’on me demande d’agir dans ces lieux, il est normal qu’à un moment donné je puisse donner mon avis sur leur réaménagement ». Dans un souci d’efficacité. L’auteur se questionne : « A croire que c’est la vision policière qui articule et fait coexister les individus, les projets et les idées. Quel idéal de vie collective ? » Pour l’auteur, la politique de la ville s’est perdue dans un enjeu de conquête du territoire. La collaboration entre bailleurs sociaux et police nationale l’illustre, avec la « bunkerisation » des immeubles, à l’anglo-saxonne. L’auteur avertit : « On ne peut pas considérer la sécurité en faisant abstraction des effets de cette sécurisation de l’habiter sur le locataire. Plus vous bunkerisez un quartier, plus il y aura de violence. Si les bailleurs sociaux acceptent cette mainmise policière, c’est qu’ils sont seuls à arbitrer et à écouter sur le terrain quand la Police se contente de rondes en périphérie des cités ».

La rénovation urbaine est l’opération phare des politiques de la ville depuis les années 80. Détruire les barres pour un « nouveau vivre ensemble ». Pour instaurer une mixité sociale. « Ce que je dénonce, c’est l’implicite de cette idée, explique l’auteur. Celle de quartiers à l’origine socialement mixtes, vivables, porteurs d’un certain bien-vivre. Puis le départ des classes moyennes, l’arrivée des étrangers et là, le basculement dans les affres du désordre. Dans les affres de la sous-France ». Car en réalité, la loi d’un logement reconstruit pour un détruit n’est pas souvent respectée, ou avec des loyers plus élevés. Résultat, les opérations de rénovation urbaine correspondent souvent à un recul brutal du logement social, et ce alors que les délais d’attente pour l’accès à ce type d’habitat varie entre 2 et 10 ans pour les communes franciliennes. La mixité sociale en action correspondrait donc surtout au départ toujours plus loin des populations les plus précarisées. Et lorsque, comme à la Courneuve, des maires tentent de proposer des réhabilitations plutôt que des démolitions, ils ne sont pas financés. Et sans financement ANRU, impossible de mener une politique de la ville alternative : « Je refuse de penser la ville sur le concept de la terre brulée en faisant abstraction de l’histoire des femmes et des hommes ! » tempêtait alors le maire de la Courneuve, Gilles Poux. Depuis 2002, les quartiers sont en réalité reconfigurés selon les normes policières : finies les impasses, les coursives, les points aveugles, oui aux espaces vidéo-surveillés, éclairés en permanence et aux multiples voix d’accès. « La rénovation urbaine paraît non suspectable. Mais il y a un envers du décor : face au « droit à la sécurité » dans ces « zones de non-droit », s’efface le lien social et les parcours humains individuels qui peuplent ces quartiers », explique l’auteur.

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Une opération militaire dans les quartiers

Depuis le début des années 2000 et la mise en branle de la lutte contre le terrorisme, la militarisation de la police n’a cessé de s’affirmer. « La Police se pense comme un corps de combat, en mission sur ces territoires. Elle n’y va plus pour rassurer. Elle y va comme aux avant-postes d’une guerre civile. Elle s’imagine qu’elle est devenue le garant de l’unité nationale. Elle se sent forte, équipée comme si elle était en guerre, Taser et Flash-balls à l’appui » détaille l’auteur. Le Grand Paris instaure une logique d’agglomération pour la sécurité : 45 000 policiers, pompiers et gendarmes regroupés, des voitures équipées pour portraits-robots, reconnaissance faciale, géolocalisation, une surveillance aérienne avec le Drone Elsa, ultra-léger, rapide et qui filme en toutes circonstances les zones urbaines sensibles ou les manifs. La police assimile la culture militaire et met fin à son rôle de régulateur traditionnel de l’espace public. Des formations ethnologiques sont même dispensées à l’arrivée en banlieue. Comme en terre Papoue, les rites du « jeune de cité » seraient à assimiler. La police, de plus en plus héroïsée par la surenchère politique et les campagnes de presse sur l’insécurité, voit son influence grossir : « Le cauchemar des politiques, c’est un mort dans la police pendant une intervention en banlieue. Le pouvoir n’oublie pas que la 4ème république est tombée après une manifestation de policiers devant l’assemblée » rappelle l’auteur. La police surfe donc sur les frontières du droit commun et l’Etat ferme les yeux. L’auteur cite un rapport du Centre international de criminologie comparée, datant de 2008, épinglant l’attitude des autorités françaises en 2005, par rapport à celle de leurs homologues mondiaux dans des circonstances similaires. Le ministère de l’Intérieur s’est opposé à toute demande de commission d’enquête indépendante sur la crise de 2005 (contrairement au Royaume-Uni, avec la commission de Lord Scarman à Brixton, au début des années 80). En 2007, le dernier discours du candidat Sarkozy était clair, aucune contestation possible : « La violence ne pouvait plus continuer, c’était un problème de société et pas de police, nous avions déjà trop cédé aux bandes, aux trafiquants, aux voyous, il fallait reprendre les choses en main avant qu’il ne soit trop tard ».

En 2008, le Livre blanc sur la Défense est profondément modifié et devient « le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale ». Ces deux notions fusionnent au nom de la lutte contre la menace terroriste, associée en permanence aux banlieues populaires. Les médias n’en ont que peu parlé, mais Sarkozy peut désormais envoyer, à travers le Conseil de Défense et de Sécurité intérieure, 10 000 hommes des forces terrestres sur le terrain national, sans que cela ne soit débattu. Et ce, en cas de catastrophe naturelle, de pandémie, ou de crise de grande ampleur. Un flou clairement entretenu qui laisse libre cours à de multiples scénarios. Au sein de l’armée, la question de l’intervention sur le territoire national est taboue. Beaucoup se refusent à voir un ennemi intérieur en France et affirment que l’armée n’est ni la police, ni le renseignement intérieur, que le militaire est fait pour gagner une guerre, pas pour assurer la sécurité. Les voix s’élèvent au sein même de l’armée et de la gendarmerie pour protester contre cette rupture du partage des légitimités.

Une « opération banlieue » : scénario probable ?

« Si les militaires m’ont parlé aussi ouvertement, c’est qu’ils sentent que quelque chose est en train de se dessiner, on n’est pas dans de la politique fiction. Ce cadre légal des 10 000 hommes est installé, il suffit maintenant d’un déclencheur » explique l’auteur. Il peut être de nature diverse : mort d’un policier dans un quartier, opération de police en reconquête de territoire, comme dans les favelas de Rio en novembre, où les militaires ont été envoyés pour arrêter les têtes de réseau, une « chasse aux dealers » pour reprendre en main des territoires possédés par des caïds. L’auteur précise : « Mon boulot, ce n’est pas de dire que l’armée va intervenir. C’est de dire que tout a été pensé pour que l’Etat entre en guerre. Une guerre affichée contre ces territoires de la république ». Les grands débats nationaux (laïcité, identité nationale) tournent autour de ces territoires. Le récent rapprochement police-gendarmerie n’y est pas pour rien non plus : cela participe à créer un corps d’élite. Et puis il y a d’autres signes. « En décembre 2005, juste après les émeutes françaises, l’armée israélienne était à Paris pour partager son expérience en terme de « maintien de l’ordre » auprès des CRS et gendarmes mobiles français. Le 5 octobre dernier, elle est revenue, pour partager son savoir-faire en matière de contre-guérilla urbaine. L’Etat se prépare à la guerre. Si vis bellum, para bellum » conclut l’auteur.

« Espoir banlieues », le versant social de la guerre aux cités

« Espoir banlieues » : la rhétorique sonne presque religieuse. Comme pensée pour frapper l’imagination des populations concernées, en évacuant la réalité de ces quartiers. La cause de l’échec de 33 ans de politique de la ville serait qu’elle n’aurait pas parlé à l’âme de ces habitants. « Il s’agit moins de mettre de l’argent sur la table ou de multiplier les dispositifs de discrimination positive que de redonner à ces individus l’espoir de s’en sortir, espoir permettant de surmonter tous les obstacles, pour transcender la posture victimaire des habitants » souligne l’auteur. Le plan travaille à créer un nouveau climat moral dans les banlieues. « Il suggère qu’aucun déterminisme social ne condamne les natifs de la banlieue populaire. Et discrédite par la même occasion tous ceux qui ne se rangent pas derrière les objectifs de Sarkozy » précise l’auteur.

Lors du lancement du plan à Vaulx-en-Velin, en 2008, un village associatif avait été formé par la préfecture. On y trouvait des collectifs de femmes, des associations sportives, culturelles, liées à l’insertion économique. Mais absence totale d’associations plus politiques, celles qui ont investi le champ de la citoyenneté et qui travaillent dans les quartiers à l’engagement des habitants dans la vie de leur cité, par l’interpellation des élus locaux sur leurs problèmes quotidiens, l’inscription sur les listes électorales, la mobilisation contre les démolitions ou les discriminations. L’auteur rapporte une anecdote parlante. A l’issue de la journée, Fadela Amara est interrogée par le Bondy Blog au sujet de cette absence d’associations non gouvernementales à la réunion ministérielle. A la question « Faut-il passer par un filtre pour participer à ce type de table ronde ? », elle répond : « Bah, on ne va pas inviter des associations de terroristes ! ». Un amalgame de taille, sachant que le risque terroriste est l’argument majeur du pouvoir pour justifier sa mainmise sécuritaire sur ces territoires. « C’est comme s’il ne restait aux habitants de ces quartiers que la soumission à un ordre injuste ou le recours à la violence, face auquel se prépare la contre-guérilla urbaine » explique l’auteur, soulignant le fait que « Ni putes ni soumises » n’est représentatif dans aucun quartier d’habitat social. « L’engagement associatif ne doit pas s’écarter de sa vision idéologisée du territoire, et le financement public des associations de terrain en est l’arme privilégiée : les crédits sont coupés à ceux qui rejettent son programme » explique l’auteur. Lors d’un débat autour du livre, en janvier, à Toulouse, le Préfet a contesté cette idée de « guerre sociale » en rétorquant qu’il donnait deux millions d’euros par an aux associations de quartier dans le cadre de la politique de la ville. « Une belle manière de dire attention ! Opposez-vous à notre politique de la ville, vous risquez de vous en mordre les doigts » décrypte l’auteur.

Tous les discours de campagne du candidat Sarkozy exaltaient la « politique de civilisation » de la 3ème république, certains célébrant explicitement la mythologie coloniale. Ses références au Maréchal Hubert Lyautey, résident général au Maroc de 1912 à 1925, étaient nombreuses. Un Maréchal qui expliquait déjà la marche à suivre, comme le rappelle l’auteur : « le développement des colonies, c’est le fruit de l’usage combiné de la force et de la politique qui recrute, au service du nouveau système, des élites locales que l’on a pris soin, après les avoir soumises, de préserver et d’honorer ». Et la logique sarkozyste est une logique d’exclusion assumée. « A ceux qui veulent vivre en France, nous voulons offrir la fierté d’être Français. Ceux qui la haïssent ne sont pas obligés de rester ». Espoir banlieues, c’est aussi l’idéologie méritocratique. Distinguer les mauvais des bons, les irréductibles barbares des cités et les bienfaits du renouveau civilisateur. « L’argent de la solidarité nationale, on n’a pas le droit de l’utiliser pour ceux qui ne veulent pas travailler » déclare le pouvoir. Le chômage, perçu par le prisme de la volonté, de la responsabilité individuelle face au chômage, sans remise en question du système éducatif ou des discriminations à l’embauche. « Le plan ne cherche pas à en finir avec les imperfections du modèle social français, il offre simplement un nouveau destin à ceux qui ont réussi à passer au travers » déplore l’auteur.

L’échec de la gauche

Pour 2012, le curseur est frontiste. « Le FN fait son score là où le faisaient les poujadistes tels que les artisans ou les agriculteurs. Le problème de la gauche c’est qu’elle pense que pour gagner il ne faut pas s’aliéner la France « qui souffre », à savoir le petit blanc des villes moyennes ou populaires » explique l’auteur. Les communes en guerre contre leurs cités HLM ne sont donc pas uniquement à droite. Le PS a perdu les présidentielles de 2002 avec une campagne polluée par l’insécurité et l’immigration. Certains élus se rallient au dogme sécuritaire par « réalisme » : la situation serait grave et exigerait un parler vrai. « Si on ne choisit pas où on nait, à un moment donné on choisit de devenir délinquant », déclarait Julien Dray, porteur d’une gauche qui veut « en finir avec les grands ensembles », et qui a très vite renoncé à toute perspective d’une véritable action sociale en profondeur dans ces quartiers pour s’attaquer aux racines de l’insécurité (relégation, discriminations, carences de services publics), choisissant la voie plus « facile » de l’éradication. Une solution d’ailleurs plus payante au plan électoral.

Beaucoup d’élus de gauche se sont ralliés à la vidéosurveillance. « L’exemple des Mureaux est parlant, le maire François Garay ayant été réélu en 2008, dès le premier tour, contre un candidat UMP qui faisait campagne contre les caméras ! » ironise l’auteur. Les Mureaux, Lyon, Evry, Vénissieux : « l’ordre juste se fond dans le Sarkozysme », déplore l’auteur.

Privilégier les rencontres aux conversations médiatiques

Le Canard enchaîné, Rue 89, l’Huma ont parlé du livre, Libé Toulouse aussi, à l’occasion d’une rencontre débat. Mais quid de la version papier de Libé, du Nouvel Obs, Marianne, Télérama ? « Mon sujet emmerde tout le monde. Et je refuse de m’en montrer indigne en allant parler 5 minutes à la télé » tempête l’auteur. Son livre vient de recevoir le prix « la ville à lire » de France Culture/Urbanisme, créé en 1996 par la revue Urbanisme. Mais pour lui, son travail doit surtout être défendu dans les quartiers d’habitat social, « là où ça fait mal ». Comme à Grenoble, en janvier, sur invitation des amis du Monde Diplomatique. Ou à Nice, où il se rend le 23 mars prochain, sur invitation du MRAP. Christian Estrosi ayant interdit la tenue du débat au quartier de l’Ariane, il se tiendra dans la salle louée d’un hôtel. « A Toulouse, la rencontre s’est tenue dans le quartier de Bagatelle, avec 160 personnes dans la salle, c’était un peu chaud, un commandant de police est venu demander si le débat était interdit aux femmes, c’était du grand n’importe quoi » explique l’auteur. A venir également, une rencontre à Evreux, en avril, dans le quartier de la Madeleine. « A chaque fois que je suis invité pour un débat, le livre se vend car les gens se sentent concernés. Il ne faut pas attendre que les médias en parlent. La valeur d’un travail c’est sa permanence, sa durée », insiste-t-il. Et si son scénario devient réalité, si on assiste effectivement à une « opération banlieue », il ne donnera aucune interview. « Car à ce moment-là, il sera déjà trop tard, ça ne servira plus à rien. Et je refuse de faire de la conversation ».

Note : Retrouvez « Opération Banlieues » d’Hacène Belmessous, publié aux éditions La Découverte.

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  • "Handala est le témoin de cette ère qui ne mourra jamais"

    On ne dit pas Algériens de France ou en France car ils sont français.

    par Danièle Dubreuil le Août 2014 à 16h46
  • 3es rencontres nationales des luttes de l’immigration (1/4) Saïd Bouamama : « L’impérialisme existe encore »

    Faire des conférences c’est bien mais...
    S Bouamama, un sociologue engagé ? quand on tape son nom sur internet et qu’on voit le nombre de fois qu’il s’est "engagé" en étant.... payé, c’est impressionant. beaucoup de ses travaux sont des réponses à des commandes publiques
    On ne peut pas se dire engagé et en même temps solliciter des fonds publics pour le faire. Ce pseudo sociologue engagé est en rélaité engagé pour ses fins de mois et pendant ce temps, nous on pointe au chômage

    par Hakim le Janvier 2015 à 10h09
  • Marseille : la Ville communique sur sa lutte contre l’habitat indigne

    bjr il suffit de venir au parc kalliste voir dans quel l’etas sont les appartement de marseille ,ils les laisse se dégrader ,ils n’ont méme pas pris la peinne de fermer les volets de certain d’entre eux sachant qu’ils risque de tombé a tous moment surtou quand le vent souffle ,puis apres c’est facile de demander de classé le batiment en carence !!!!mdr !!!

    par delaval le Décembre 2014 à 10h36
  • Les Algériens de France veulent créer leur lobby

    la question est : pourquoi Algérien en France alors que chacun pense que l’union du Maghreb est une bonne idée pour ces pays, même si cela ne marche pas actuellement.

    ce serait un bon signe des Maghrébins de France, non ?

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