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Mourad Boucif : « Les anciens ne figurent pas parmi la grande histoire, nos livres d’histoire, nos mémoires collectives et ça, c’est quelque chose d’inacceptable ».

8 novembre 2010 - Dernier ajout 29 novembre 2010

Educateur de formation, réalisateur autodidacte et engagé à lutter contre les injustices, l’exclusion sociale et les inégalités, Mourad Boucif poursuit son bonhomme de chemin. Depuis une dizaine d’années ce bruxellois d’origine marocaine, né en Algérie, met son talent au service des publics les plus fragiles à l’image des anciens combattants, aujourd’hui, chibanis « lésés » et « sacrifiés » sans qu’il y ait aujourd’hui un semblant de reconnaissance. Ses longs métrages et documentaires, « Au-delà de Gibraltar » (2001) ou « La Couleur du Sacrifice » (2006), maintes fois récompensés dans les plus grands festivals internationaux, témoignent de cette histoire occultée au mépris de ceux qui « ont donné leur vie » pour libérer l’Europe. Malgré la « résistance » des obstacles auxquels il est confronté, Mourad Boucif tente de rétablir la vérité occultée, en pointant du doigt ces destins tragiques. Autant de réalités qu’il a voulu porter à l’écran. Il nous livre sa vision des choses. Entretien.


 

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Mourad Boucif

Quel est votre parcours ? Comment êtes-vous arrivé dans le milieu associatif ?

Je suis d’origine marocaine, né en Algérie. Mes parents travaillaient à l’époque en Algérie parce qu’il y avait beaucoup de travail. Et puis, il y a eu dans les années 60 de grands problèmes liés à la décolonisation, nous avons dû tout laisser. Je suis parti à l’âge de 10 mois. Nous avons d’abord émigré en France, à Châlons-sur-Marne, en Champagne, nous avons suivi les frères de mon père. Nous y sommes restés cinq ans. Ensuite, nous avons suivi les sœurs de mon père et sommes remontés sur la Belgique.

J’ai fait mes études primaires en Belgique et ensuite suivi des études secondaires normales mais je n’ai pas su terminer mes études ; j’ai du aider mes parents. J’ai par la suite pas mal galérer pour trouver un emploi. Ces très grandes difficultés m’ont amené à rentrer progressivement dans le social notamment à travers du bénévolat. Progressivement, mon regard s’est aiguisé et ma conscience éveillée…

J’ai décidé de m’engager et de me battre pour contrer ces inégalités que rencontraient nos jeunes. J’étais essentiellement sur le terrain, en première ligne. Mes bases arrières étaient les maisons de jeunes. Dans les années 90 le tissu associatif bruxellois s’est fort développé. Par rapport à ces réalités, je me retrouvais souvent démuni et en manque de moyens. De plus, progressivement le travail social que j’étais amené à faire ne correspondait plus à celui que je souhaitais en concordance avec ma philosophie. Il s’avère que dans les années 80 mon père avait acheté une caméra VHS et c’est moi qui étais amené à filmer les évènements familiaux. J’ai donc développé cet art de manière inconsciente. Et donc, sur le terrain, j’ai été recherché cette caméra et cette dernière m’a permis d’avancer et de donner la parole, la voix, à ces sans voix. Progressivement on a crée des ateliers vidéo qui ont donné naissance à des films ayant pour principale préoccupation de nombreuses réalités sociales, abordant principalement l’exclusion sociale. J’ai appris le cinéma dans la rue, la différence avec celui de nos institutions, c’est qu’il ne triche jamais.

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Parmi ces thématiques, vous vous êtes attaché à valoriser les identités et à dénoncer des injustices dont vous avez été témoin. Pour cela, vous avez crée en 2006, le Collectif pour la mémoire et la dignité, une structure indépendante pour les droits des anciens combattants issus des colonies. Pouvez-vous nous en dire plus ?

Je me suis rendu compte que si on voulait vraiment travailler avec la jeunesse, notamment avec celle issue de l’immigration, il fallait travailler sur la notion de l’identité, et cette notion ne peut qu’être travaillée qu’à partir de « l’estime de soi » et sous le prisme de la mémoire et de l’histoire. Pour qu’un individu soit bien, il faut qu’il puisse savoir qui il est, d’où il vient, et malheureusement à ce niveau là il y avait, comme je l’imagine en France, encore actuellement une grande carence, notamment due à un manque de reconnaissance du contexte, de l’environnement. J’ai travaillé sur cette question dans le film « Au-delà de Gibraltar » (2002) ; Ce dernier nous permet d’aborder l’histoire de l’immigration, sous le regard de Karim un jeune issu de la deuxième génération

Ce film a eu un vrai succès public et critique, il circule encore aujourd’hui. Il a également été sélectionné dans les festivals où on a eu une vingtaine de prix. On a d’ailleurs voyagé sur divers continents avec l’équipe, on a fait de très belles rencontres et de précieux échanges.

Est-il difficile d’évoquer ces thématiques en Belgique ? Quelles sont les difficultés que vous rencontrez ?

Y a dix ans, j’ai appris que de nombreux adolescents et jeunes adultes étaient venus se battre en Belgique, en France, en Europe, dans une guerre qui à la base n’était pas la leur. J’ai donc fait des recherches et je me suis vite rendu compte qu’il n’y avait pratiquement rien qui témoignait de cet immense apport. C’est pourquoi j’ai souhaité travailler sur cette question, ça fait maintenant dix ans pour l’écriture et 5 ans pour la production. J’ai cherché des producteurs et malheureusement je n’ai pas trouvé de réel écho. J’ai vite compris que si je voulais travailler sur cette cause il fallait que je crée ma propre structure de production. Ce que j’ai fait avec Vanessa Brichaut. J’ai récolté un peu d’argent public ; du Ministère de la Communauté française et de la Communauté flamande en Belgique, du Ministère de la culture au Maroc (le CCM), de la Chaîne publique marocaine 2M et du fond de la francophonie en France. A l’exception de dernier fond, je n’ai rien trouvé dans l’Hexagone. Les guichets classiques comme le CNC (Centre national du cinéma et de l’image animée) et les télévisions publiques ou privées n’ont pas souhaité me soutenir, cela m’handicapé...

Est-il plus facile de parler de cette histoire en Belgique ou en France ?

C’est un peu plus facile en Belgique parce que ce pays n’est pas directement concerné mais on rencontre quand même certaines difficultés. Chaque pays n’est pas près à revisiter son histoire surtout si la colonisation en fait une composante. La colonisation représente, la conquête militaire, les exactions, le pillage, les violences, faites aux civils…

La Belgique n’est pas épargnée, mais cela n’empêche pas d’être soutenu par le service public. C’est plutôt encourageant et cela confirme que des personnes sensibles et courageuses peuvent aller à l’encontre de ces mécanismes inégalitaires. Je leur rends hommage…

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Vous disiez avoir été témoin des injustices dont sont victimes les chibanis. Quelle est leur situation en Belgique ?

Ils se sont éteints. Leur disparition est aussi grandiose que leur vie, leur engagement…

Les derniers survivants sont décédés. Certains très âgés et en mauvaise santé sont en France. Malheureusement, pratiquement rien n’a bougé pour eux. Bernadette et Jacques Chirac ont eu de l’empathie, de la pitié… ce dernier a surtout voulu sortir par la grande porte. Il y a eu un décret qui n’apporte pratiquement rien pour nos anciens. Ces derniers doivent toujours déposer leur dossier, entretemps ils perçoivent 40 à 60 euros par 6 mois, s’ils viennent en France ils les toucheront par mois. C’est incompréhensible !!. Qu’est ce que vous voulez qu’à 90 ans on espère encore qu’une procédure aboutisse. De plus, il est hors de question que ce soit rétroactif c’est-à-dire que l’on parle du passé et qu’on indemnise notamment les veuves et les orphelins. C’est ignoble !!! surtout quand on découvre le montant que perçoivent leur frères d’armes français. Les anciens parlent d’une nouvelle insulte. Si au moins on était sincère et honnête avec eux, ça serait peut-être un peu plus honorable.

Malheureusement ces personnes portent en eux une terrible injustice, un destin tragique, les répercussions sont terribles également pour eux et leurs familles. Ces réalités là, j’ai décidé de les porter sur le grand écran. « La Couleur du sacrifice » est née e 2006, c’est un long métrage coup de poing qui est diffusé dans de nombreux pays. Ce film est disponible.

C’est un film qui donne la parole aux anciens ?

Oui. Dans ce film, on donne la parole à ces hommes venus d’ailleurs qui, pour la plupart enrôlés de force, ont joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre mondiale et notamment lors de la Libération. Ils nous racontent une histoire tragique qui a commencé à l’âge de 12-13 ans quand on venait les chercher dans des écoles, dans des mosquées, dans des villages très très reculés, pour aller se battre dans une guerre qui à la base, n’était pas la leur et qu’ils se sont progressivement réappropriés et ce, malgré des conditions terribles. Des conditions climatiques difficiles( ils passaient de plus 40 à - 18 degrés), des discriminations à n’en plus finir, et sans oublier la dureté des combats…, notamment en Belgique.

La Belgique, avec le Luxembourg et la Hollande, sont les premiers pays où la guerre a commencé le 10 mai 1940. Ils sont des milliers et des milliers de marocains, Tunisiens, Algériens au début de la guerre. Puis il y aura des tirailleurs de l’Afrique Centrale puis de l’Asie et sans oublier des îles du pacifique, notamment avec nos amis Kanaks. Plusieurs historiens parlent de 940 000 hommes dont prés de 1 million de jeunes garçons qui viendront se battre. Malgré ces durs combats, ils vont gagner la guerre, ils vont vraiment nous apporter la victoire. C’est inacceptable d’occulter des moments aussi forts de l’histoire.

Malheureusement aujourd’hui encore il y a de la résistance à occulter précisions historiques. On le voit dans les grandes commémorations, qui ont lieu un peu partout, les anciens sont pratiquement absents et ne figurent pas parmi la grande histoire, nos manuels scolaires, nos ouvrages spécialisés, cela va jusqu’à nos mémoires collectives.

Le fait que vos films aient eu de nombreux de prix, n’atténue-t-il pas la portée de vos œuvres ?

La reconnaissance c’est bien, cela fait plaisir, mais ce n’est pas des trophées ou des médailles que j’ai besoin, mais bien que les choses bougent et les politiques prennent leur responsabilité. De plus la société civile doit également se sentir concernée. Cela concerne notre honnêteté intellectuelle. Nous sommes tous concernés par cette cause. Comme disait Mohamed Mechti que son âme repose en paix ; « que serait ce monde si le nazisme avait triomphé ».

Ce qui est incroyable, c’est que l’on retrouve chez nos anciens, des valeurs qui sont nobles, on retrouve une dignité incroyable, rationnellement on ne peut pas la comprendre, on entre dans l’ordre de l’irrationnel. Aucune explication possible…Avoir subi une telle violence durant toute son existence et être aussi nuancé, pouvoir affirmé d’aimer la France, les français, les européens…

Et ça, pour moi, c’est ce qui me fascine, qui m’encourage à continuer, à me battre….

Ces hommes nous donnent une très grande leçon d’humanité, d’humilité notamment,

Nous devons contrer cette forme de négationnisme.

Nous avons cette obligation morale de prendre le flambeau

Ce changement, il faut aller le chercher...

Les associations belges sont-elles actives pour provoquer « ce changement » ?

Justement on a crée une structure, le collectif pour la mémoire et la dignité. On a trouvé un bon écho au sein de l’opinion publique mais on a encore beaucoup de travail

On est en pleine période de commémoration et n’entretient l’amnésie et pourtant, ce n’est pas un problème de connaissance, mais de reconnaissance. On sait aujourd’hui qu’il y a eu des africains, des asiatiques qui ont joué un rôle crucial pendant la seconde guerre mondiale.

L’enjeu est pourtant de taille puisque la reconnaissance des anciens est aussi une manière de reconnaitre et d’accepter leurs descendants, les jeunes issus de l’immigration ?

Bien évidemment. Il y a aujourd’hui encore une certaine résistance à reconnaitre que ces pays (Belgique et France) existent avec cette pérennité et avec cette force parce qu’il y a notamment cette diversité, ces différentes minorités qu’on est allé chercher à plusieurs moments parce qu’on avait besoin d’eux. Plus récemment, c’était pour la reconstruction de l’Europe. Dans quelques années on aura encore besoin de l’immigration. Malheureusement, il y a une forme d’hypocrisie. On retrouve les mêmes schémas un peu partout, notamment ici, en Belgique où il y a une présence importante de communautés issues de l’immigration maghrébine, turque, italienne. Mais malheureusement, on ne peut pas dire que l’on rend réellement hommage à toutes ces communautés qui composent la richesse de notre pays.

C’est-à-dire qu’on ne les retrouve pas à certains postes ?

Non il y a des avancés, la diversité on peut la retrouver, mais s’est encore très faible. De plus si le paysage change de couleurs, ce n’est pas parce qu’il y a une volonté de voir plus de diversité, mais bien parce que cette dernière finit par percer.

C’est dommage, je trouve que c’est un énorme gâchis, la rencontre aurait pu être beaucoup plus forte si elle avait été plus sincère, plus voulue. On a l’impression qu’il n’ ya pas de volonté. Ça peut occasionner au sein des minorités une sorte de malaise, voire une certaine frustration, qui peut pour certains jeunes apparaître sous forme de violence. Il ne faut pas généraliser bien évidemment. Mais je peux comprendre aujourd’hui, et non légitimer que certaines personnes à force d’être stigmatisées, d’êtres montrées du doigt et jamais reconnues, réagissent de cette manière. Certains, ont la parole, ont des outils d’une certaine noblesse, d’autres pas, d’autres s’expriment par la violence. Je n’aime déteste la violence, mais je peux être nuancé et comprendre que certains n’ont pas eu d’autres choix.

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Les 26 et 27 novembre prochains, aura lieu les deuxièmes Rencontres Nationales des Luttes de l’immigration organisées par un collectif d’associations à Marseille. Une telle initiative pourrait-elle voir le jour en Belgique ?

Il y a des associations qui traitent de ces questions mais on ne peut pas dire que le tissu institutionnel à cela comme préoccupation. C’est dommage. Bon, maintenant vous allez me dire que les institutions en Belgique ont d’autres préoccupations, c’est un peu compliqué, on n’a pas de gouvernement pour l’instant. Mais au delà des crises, c’est assez timide. Vous savez nous n’avons pas de musées de l’immigration, on a des lieux de mémoires qui sont en train de disparaitre, qui ne sont pas entretenus, il n y a pas une volonté de valoriser ces différents patrimoines. On a un cimetière à 40 km de Bruxelles, le cimetière de Gembloux où a eu lieu la première grande victoire des troupes franco-marocaines et voilà sans plus. C’est regrettable.

Avez-vous des projets en cours ?

Oui, je travaille sur un projet ambitieux. Je suis en train de terminer une fiction qui s’intitule « Les Larmes d’argent ». On a commencé ce projet il y a dix ans. Je suis toujours sur le même thème. C’est une fiction axé sur la rencontre entre l’Afrique et l’Occident durant la seconde guerre mondiale. Ce projet est difficile à réaliser. On a tourné il y a deux années, il nous reste encore une partie du tournage, et on finalise cette année, le film est prévu pour 2011.C’est un projet important qui porte plusieurs enjeux. J’espère qu’à travers ce film, on va pouvoir avancer sur cette cause. Parce que ces hommes sont en train de disparaitre et ce n’est pas de l’émotion de la pitié, de l’empathie qu’ils ont besoin, c’est surtout un vrai travail d’histoire, un travail scientifique qui doit être immortalisé à jamais.

Vos films se démarquent-ils de ceux de Rachid Bouchareb ?

Je pense qu’on peut retrouver des similitudes. Il ne peut y avoir de monopole de la mémoire.

Votre film pourrait donc être plus exposé aux polémiques que le dernier film de Rachid Bouchareb « Hors-la-loi » ?

C’est possible mais c’est loin d’être mes principales préoccupations. De plus je ne m’inscris pas dans une quelconque guerre des mémoires. Moi j’ai été témoin de certaines réalités et ma conscience et mon honnêteté intellectuelle m’obligent à agir. Si je ne trouve pas un grand enthousiasme, ce n’est pas grave. Les plus belles choses se créent dans la souffrance, dans la douleur... Je n’ai pas de doute, ce sera « un beau bébé ».

Extraits des témoignages d’anciens combattants :

Enrôlement :

« Moi, ils sont venus me chercher à l’école. J’avais 13 ans, ils ont mis 18 ans.

Beaucoup de mineurs ont eu droit au même traitement. Sur le papier ils notaient « engagé volontaire »… » (Driss Allaoui, ancien combattant)

Les batailles :

« A Gembloux il y a eu des gens (de la division marocaine) qui sont allés à la baïonnette contre les blindés. C’est le seul endroit où une force « française » a réussi à faire reculer les blindés allemands qui partout étaient victorieux… C’est une victoire franco-marocaine dont on ne parle pas assez. » (André Charron, ancien combattant et résistant belge)

Libération :

« Il y a un moment où De Gaulle et de beaucoup des hommes qui l’entourent à ce moment là ont le sentiment qu’on ne peut pas avoir pour symbolisme politique une armée purement coloured people qui vienne libérer la France. Il y a là une notion de blanchiment… Par contre si on se pose la question ‘Est-ce que les troupes africaines ont permis à la France de revenir dans la cour des grandes nations ?’ Certes oui, car sans eux jamais De Gaulle n’aurait pu y arriver » (Emmanuel Blanchard)

Pension et reconnaissance :

« On me demande ; est-ce que vous êtes Français ? Comment ? Quand j’étais au front et que les Allemands voulaient nous manger… je n’avais pas la nationalité française, on ne me l’a jamais demandée… Maintenant, qu’on a gagné, on me demande si je suis Français…. » (Mohamed El Mechti)

Le film « La Couleur du Sacrifice » a été sélectionné dans une vingtaine de festivals :

Sélectionné en Compétition Officielle au Festival International du Film Africain du Fespaco (Burkina Faso- 2007), il a reçu le prix du meilleur documentaire.

Sélectionné en Compétition Officielle au Festival International du Film à Tétouan (Maroc 2007) il a reçu le prix du Meilleur documentaire.

Sélectionné en compétition officielle au festival international du film sur les droits des personnes de Montréal (Canada-2007), il a reçu le prix du meilleur film.

 



 

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