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MoDem : création à Marseille d’un collectif « Démocrate et humaniste » pluri-partisan

23 mai 2011 - Dernier ajout 17 août 2011

Jeudi, à deux pas du Vallon de l’Oriol, un café-débat organisé par la section locale du Mouvement Démocrate et ayant pour thème « Qu’est-ce qu’être Français ? » a réuni une vingtaine de membres et sympathisants. La finalité était le lancement d’un comité de vigilance, parrainé par le député MoDem mahorais Abdoulatifou Aly, et pluri-partisan, pour faire face à la montée des extrémismes. Compte-rendu et interview du porte-parole marseillais Saïd Ahamada.


 

Après deux mois de pause, pour cause notamment d’éléctions cantonales, les Cafés-démocrates du MoDem marseillais reprennent du service : jeudi dernier, le Club House des Dauphins, en contrebas de la Corniche accueillait l’un d’eux, sur le thème de « Qu’est-ce qu’être Français ? ». Pourquoi cette thématique ? « On est en train de vivre une période historique à plusieurs égards, et pas seulement parce que de l’autre côté de la Méditerranée ça commence à bouger. La France rejoint les pays d’Europe qui commencent à céder aux sirènes du populisme et aux thèses extrémistes », s’inquiète Saïd Ahamada, porte-parole du Mouvement Démocrate local.

Le jeune homme, également vice-président de la fédération, lance le débat, suivi par quelques sympathisants. Il cite Ernest Renan, philosophe du XIXe siècle pour qui être Français passait par « l’appropriation de l’histoire du pays dans lequel on arrivait et l’envie de regarder dans la même direction » ; le premier article de notre Constitution selon lequel « il ne saurait y avoir de distinctions, ni de races, ni de religions, ni d’opinions ». Pourtant, Saïd Ahamada ne peut que constater que «  la réalité est bien différente » : « tout le monde sait que selon le nom que vous avez, le lieu où vous habitez, que vous soyez jeune ou vieux, mince ou obèse, vous n’avez pas le même traitement, un accès égal aux droits ». L’assemblée acquiesce quand il parle de «  porosité » des idées entre l’extrême droite et la droite.

Banalisation

Lachraf Timezouikt, conseiller d’arrondissements du 5e secteur et également vice-président de la fédération MoDem des Bouches-du-Rhône dénonce une «  forme de banalisation » des idées extrêmes « partie du gouvernement actuel qui a lancé des débats très ciblés et récurrents, réanimant ainsi les actions du Front national ». Il pointe le rapprochement entre Omar Djellil avec le parti frontiste qui vise selon lui à en faire « un parti comme les autres, acceptable ». Le président du Club des Dauphins Eric Demech, récemment rallié au mouvement centriste - même s’il n’est « pas toujours d’accord » - poursuit : « Un certain nombre de Français ont des problèmes et le Front national s’en est emparé, mais donne de fausses réponses. Ces problèmes n’ont pas de couleur, pas de religion. Ils relèvent de la gestion de l’Etat ».

Tour à tour, les personnes présentes s’interrogent sur ce qui fait le ciment du peuple français et sur les spasmes sociétaux souvent montés en épingle sous la présidence Sarkozy : place de l’Islam en France, identité nationale, burqa... « Je suis le premier à dire que je suis contre la burqa, explique Saïd Ahamada, mais la question est de savoir pourquoi des Françaises, nées en France, qui ont à tout casser passé six mois dans le pays d’origine de leurs parents et qui sont pour la plupart universitaires portent la burqa ? » Une participante intervient : ces jeunes femmes, « renvoyées systématiquement à une identité non française, mais considérées comme telles dans le pays d’origine, trouvent peut-être dans cette forme de pratique de l’Islam, une identité musulmane que l’on ne pourra pas leur enlever ».

Pour contrer les extrémismes, jouer collectif

Les témoignages et les questions fusent, parfois sans hiérarchie mais témoignant du besoin d’évoquer ces problématiques. Police de proximité, éducation, logements sociaux, communautés et communautarisme,... Puis vient le temps de lancer le Collectif Démocrate et Humaniste, impulsé par Christophe Madrolle (vice-président de MPM), Sophie Goy (conseillère municipale), Saïd Ahamada, Lachraf Timezouikt et Eric Demech. Véritable « Comité de vigilance », il aura valeur d’exemple et verra le jour sous une même forme à Lyon en juillet prochain, avant d’être propulsé sur le plan national en septembre. Il s’agit de contrer les idées véhiculées par l’extrême droite mais aussi une partie de la droite. Et « surtout d’être force de propositions ». Car, comme le souligne Lachraf Timezouikt, «  la politique a horreur du vide. Les gens sont exaspérés par l’action du gouvernement, mais il y a un manque de propositions en face et ce sont les extrêmes qui en bénéficient ». Selon lui, ce club de réflexion peut trouver un écho favorable et « faire l’unanimité auprès d’élus démocrates qui sont de bords différents » du leur. Et c’est bien l’objectif : constituer un collectif multi-partisan. Les discussions avec les Verts sont bien avancées ; elles débutent avec le Parti Communiste ; et sont encore au point mort avec les Socialistes...


Nous avons interrogé Saïd Ahamada, l’un des porteurs de ce Collectif Démocrate et Humaniste :

Quels sont les contours de ce collectif ?

On est aujourd’hui face à une montée inquiétante des idées extrémistes, qui sont désormais non seulement partagées par le Front national mais aussi par une grande partie de la droite, voire par certaines personnes de gauche. Il nous semblait qu’à quelques mois de l’élection présidentielle, il était important de réfléchir à une manière de contrer ces idées-là, et sur le fond et sur la forme. C’est-à-dire en étant force de propositions face à des électeurs qui peuvent être déboussolés et attirés par les extrémismes : sur la façon dont nous envisageons de résoudre les problèmes auxquels ils ont doivent faire front. Sur le fond aussi, en ayant une approche inter-partisane et non pas uniquement réservée à ceux qui sont membres du Mouvement démocrate. Pour que lors notamment d’élections locales, on réfléchisse sur comment contrer le Front national sur nos terres. Comme vous le savez, dans le Sud et notamment à Marseille, le Front national fait de très bons scores.

Ce projet, au-delà de la dimension locale, a-t-il vocation à s’appliquer nationalement ?

Il a vocation a être un projet national, mais avec un ancrage territorial très fort. On s’appuiera sur des équipes au niveau local qui travaillent sur le terrain. Le député de Mayotte Abdelatifou Aly a accepté de parrainer cette réflexion. Le lancement du mouvement national aura lieu en septembre.

Comment ce projet de collectif va se traduire dans les faits : vous allez organiser des réunions d’information ?

On souhaite avoir effectivement des réunions très régulièrement sur notre implication dans la cité et la manière de combattre les idées extrémistes. En terme d’action concrète, on souhaite notamment commémorer en août la libération de Marseille « vue des indigènes », comme on nous appelle. C’est-à-dire rappeler aux Marseillais et aux Français que Marseille a été libérée aussi par des « Goumiers marocains » et des « Tirailleurs sénégalais », qui sous cette appellation regroupaient en fait tous les combattants nord-africains et noirs. Donc se réapproprier cette histoire, cette ville, et puis voir lors de nos ateliers comment concrètement, avec des propositions, on peut combattre les extrêmes. Pour prendre l’exemple de la sécurité, ou de l’insécurité : il faut savoir qu’elle touche d’abord ceux qui habitent les quartiers difficiles, ceux qui sont vulnérables. Et elle touche aussi notamment ceux qui sont victimes de discriminations. Les premières voitures que l’on brûle ce sont celles qui sont dans ces quartiers. Donc là aussi on va essayer d’être force de propositions en disant notamment aux plus jeunes qui peuvent être perdus, qu’ils ont des devoirs mais qu’ils ont aussi des droits. On se battra pour que leurs droits soient respectés, mais on fera aussi en sorte qu’ils respectent leurs devoirs vis-à-vis de la République.

Comment expliquez-vous ce clivage, de plus en plus profond, entre un vivre-ensemble auquel beaucoup aspirent et ces idées extrêmes qui se banalisent ?

Je pense que pendant longtemps les partis majoritaires ont joué un peu des thèses extrémistes. La montée du Front national, a servi certains élus dans notre ville comme ailleurs. Et on a laissé ce feu grandir. Face à un climat de crise, à des politiques qui ne jouent plus leur rôle, face à des assemblées élues qui ne représentent plus la population - il faut savoir qu’à Marseille, le premier Noir, enfin la première Noire parce que c’est une femme (Elisabeth Saïd, ndlr) est entrée au conseil municipal en 2008 - il y a un décalage aujourd’hui entre la population et les politiques, qui sont de plus en plus perçus comme des élites et des personnes qui profitent - on ne citera personne - de l’argent public. Et c’est vrai que les partis - dont le Mouvement démocrate d’ailleurs - n’ont pas été capables de proposer une alternative à laquelle les gens puissent souscrire. Je pense que l’élection présidentielle peut être un temps fort pour permettre cette appropriation. Ce que l’on souhaite c’est que ce mouvement soit au premier rang par rapport à la lutte contre les idées extrémistes, et faire en sorte, en tous cas sur Marseille, de les faire reculer et que dans les élections ça puisse se voir et se mesurer.

Un mot du rapprochement entre Omar Djellil, de l’association Présence Citoyenne, et l’élu frontiste Stéphane Durbec ?

Je crois que c’est le symptôme de quelque chose de plus large. Il ne faut pas oublier qu’Adolf Hitler a été élu. Il n’est pas arrivé au pouvoir par la force. Il n’était pas dictateur au moment de son élection en tant que chancelier en Allemagne. Et il faut se méfier, notamment dans une ville comme Marseille : les thèses extrémistes peuvent paraître séduisantes au premier abord, mais il faut se méfier des conséquences. On se rappelle qu’on a eu Ibrahim Ali, assassiné par des colleurs d’affiche du Front national d’une balle dans le dos. Il y a eu comme ça des exactions à Paris suite à des défilés du Front national. On a aujourd’hui des dérapages, et tout cela est justifié par le fait que dans les sondages en tous cas, les thèses du Front national commencent à porter. Il ne faut pas oublier vers quoi nous mènent ces idées-là et apprendre de l’Histoire, ne pas être autiste par rapport à ce qui s’est déroulé dans le passé. On a un devoir, en tant que Français - parce que nous sommes Français à part entière, même si certains voudraient nous faire croire le contraire - on a une responsabilité de dire que ce qui est acquis ne l’est pas à vie.

Pour 2012, qu’espérez-vous pour le MoDem ?

Au-delà de ce que j’espère pour le MoDem, j’espère beaucoup pour la France et les Français. Ce que je souhaite c’est que les Français se ressaisissent par rapport à des désespoirs légitimes en confiant la responsabilité de la France à une personne qui soit complètement responsable et qui soit un démocrate accompli et reconnu. Que les Français ne cèdent pas aux idées extrémistes lors de cette élection. Pour parler de notre « boutique », je pense que François Bayrou a démontré sa ligne d’indépendance depuis la dernière élection présidentielle. Il a connu ce que certains appellent une « traversée du désert ». Mais il a toujours été droit dans ses convictions et c’est pour cela à mon avis que les Français continueront de lui faire confiance en 2012. On voit bien qu’à droite comme à gauche les idées ne sont pas très claires. On ne sait pas ce qu’est le projet socialiste. On ne sait pas, du moins moi, ce qu’est être socialiste au XXIe siècle. On voit Nicolas Sarkozy dégringoler dans les sondages et on voit que son action durant sa présidence a été pour le moins difficile, en tous cas difficilement compréhensible pour les Français. Je pense que les Français ont besoin de quelqu’un de mesuré, qui saura les rassurer. Et François Bayrou est tout à fait apte à tenir ce rôle.

Faisons une projection : si votre candidat n’est pas au second tour, savez-vous déjà vers qui vous appellerez à voter ? Et y a-t-il dores-et-déjà des alliances au niveau national qui se nouent ?

J’aimerais que l’on pose la question aux Socialistes, s’ils sont prêts à s’allier à nous au second tour s’ils n’y sont pas. Ca changerait la donne et parce que parti comme c’est, je pense que la question va être posée de plus en plus souvent au Parti socialiste. Pour répondre à votre question, je ne sais pas honnêtement ce qui arrivera en 2012. Beaucoup de choses vont se passer d’ici là. Ce que je crois, ce dont je suis persuadé, c’est qu’aucune alliance avec Nicolas Sarkozy et consorts n’est envisageable. Et on ne pourra pas faire de procès d’intention à François Bayrou par rapport à ça. Il a démontré, il a écrit un bouquin dessus, qu’il était droit dans ses bottes par rapport à ses convictions et qu’il n’y avait aucune alliance possible avec Nicolas Sarkozy. Pas Nicolas Sarkozy en tant que tel mais tout ce qu’il pouvait représenter. Maintenant, tout ceux qui voudront bien combattre cette logique « néolibérale » de vouloir diriger le monde, et s’associer sur les valeurs de notre société seront les bienvenus. Ils peuvent venir de droite comme de gauche. Mais ce que l’on construira sera un pôle démocrate et humaniste. C’est ce que l’on appelle de nos vœux pour 2012.

Jean-Louis Borloo a fait « sécession » avec l’UMP en lançant il y a peu son propre mouvement. Est-ce qu’avec lui aussi vous pouvez discuter sur la base de ces principes ?

Jean-Louis Borloo a fait sécession... à mon avis vous allez un peu vite en besogne ! Je pense qu’il est encore loin de la sécession, il l’a encore démontré il y a quelques jours. Si demain Jean-Louis Borloo dit « Je me suis trompé, en tant que ministre d’Etat de Nicolas Sarkozy, et je suis prêt à m’allier avec quelqu’un qui est clair dans ses choix, qui affiche une ligne d’indépendance par rapport à la droite libérale », on sera prêts à l’accueillir. Mais honnêtement je suis persuadé que Jean-Louis Borloo n’est pas dans cette position, qu’il n’est pas du tout prêt à quitter l’UMP. A mon avis Jean-Louis Borloo, Hervé Morin, et consorts jouent la danse du ventre pour essayer de se vendre au plus offrant. Et surtout être les plus sexys possible pour Nicolas Sarkozy. Je suis persuadé qu’ils n’iront pas à l’élection présidentielle. Parce qu’une élection présidentielle ça se prépare, il faut avoir envie d’y aller et il faut avoir des convictions à défendre. Ils n’ont pas de convictions à défendre. Autant je respecte une candidature socialiste, une candidature écologiste s’ils vont jusqu’au bout, autant celle de Jean-Louis Borloo me semble plus que compromise.

 

 

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