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Marseille doit être jumelée avec une ville palestinienne musulmane et chrétienne !

30 septembre 2011

Samedi 24 septembre, le CRDP a fait salle comble pour l’avant-première du film « Mars Pour Gaza-Droit aux luttes » produit par Med’in Marseille qui a en effet profité de l’abondante actualité autour de la Palestine pour précipiter sa sortie. Cet évènement fût également l’occasion de se demander quel rôle pouvait jouer la ville de Marseille dans le processus de paix. Pour plus d’équité et de justice, un grand nombre de marseillais réclamaient le jumelage de la cité phocéenne avec une ville palestinienne. Une initiative qui tient particulièrement à cœur aux marcheurs marseillais qui ont participé à la « Gaza Freedom March » en décembre 2009 et qui avait pour but de lever le blocus imposé à Gaza par l’extrême droite israélienne. Pour débattre, un certain nombre d’associatifs, d’élus et de porte-paroles ont fait le déplacement. Parmi eux, Pierre Stambul de l’Union Juive française Pour la Paix, Frédéric Dutoit Président du Groupe communiste républicain et citoyen (CRC) à la Mairie de Marseille, Michèle Poncet-Ramade, présidente du groupe Europe Ecologie-Les Verts, Anne-Laure Faugère, Porte-Parole Europe-Ecologie-LesVerts, Maurad Goual, porte parole de « République Solidaire », parti de Dominique De Villepin.


 

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« L’objectif est de montrer aux élus locaux que les Marseillais ne sont pas sourds à ce qui se passe autour d’eux. Ne sont pas sourds aux mouvements des indignés en Espagne. Ne sont pas sourds au « Printemps Arabe » et face au blocus de Gaza. Et aujourd’hui, comme le disait Leila Shahid dans le film : « Il est temps que Marseille soit jumelée avec Gaza ou une autre ville palestinienne. C’est le message que nous voulons porter » souligne Myriam, une des marcheuses à la fin de la projection de « Mars Pour Gaza-Droit aux luttes ». Ce film offre un témoignage exceptionnel sur la volonté de citoyens marseillais venus apporter leur soutien à un peuple pris en étau d’un côté par Israël et ses complices et de l’autre par le dictateur déchu, Moubarak. La restitution par notre réalisatrice "Med’in Marseille" Henda Bouhalli de cette aventure aux multiples rebondissements, conjuguée aux témoignages et scènes de vie de ses palestiniens "toujours debouts malgré les exactions" a été vivement salué par le public.

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Les spectateurs présents ont suivi avec passion ce documentaire, certains passant du sourire aux larmes. En tout cas personne n’est restée insensible à cette véritable aventure épique vécue par de simples citoyens. Les élus tout aussi émus ont souligné le courage des marcheurs, qui n’ont pas hésité à se battre contre le régime Egyptien pour entrer dans la Bande de Gaza. Ce sont ces mêmes Marseillais qui réclament un jumelage de leur ville avec une ville palestinienne. « La Cité phocéenne, pays de la Bonne Mère née en Palestine, doit traiter ses enfants de la même manière. Pour plus d’équité, il est nécessaire que la ville de Marseille, qui est déjà jumelée avec la ville israélienne Haïfa (depuis le 10 juillet 1958 sous Gaston Deferre, ndlr), le soit avec une ville palestinienne musulmane comme Khan Younes et une ville palestienienne Chrétienne comme Béthléem » insiste Ahmed Nadjar, directeur de Med’in Marseille pour résumer cette demande unanime. En effet, au-delà des incantations, tout le monde est d’accord pour qu’il y’ait à Marseille, ville qui loue tant le modèle du vivre ensemble de ses dites communautés, une politique de jumelage équitable : si Marseille souhaite garder son jumelage avec Haifa elle doit équilibrer sa politique en signant des accords avec une ville chrétienne et musulmane de Palestine.

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Une demande de jumelage a déjà été faite auprès du conseil municipal de Marseille il y a plus d’un an. Le groupe communiste et plus particulièrement Marion Honde avait alors essuyé les sifflets des élus. Mais « aucun média n’en a fait l’écho » a regretté Frédéric Dutoit, Président du Groupe CRC à la Mairie de Marseille. Cette demande de jumelage n’a pas abouti. « A une ou deux voix prés, elle aurait pu basculer » a précisé Michèle Poncet-Ramade.

C’est assurément une question politique poursuit Frédéric Dutoit qui a tenu à pointer du doigt la faiblesse de l’argument mis en avant par Monsieur Gaudin. «  Il n’a même pas utilisé un argument juridique. Il déclarait ne pas vouloir pas mettre de l’huile sur le feu et craignait que cela attise les tensions entre les différentes communautés de Marseille. Quand le maire de Marseille n’a que ça comme argument, c’est qu’il est emmerdé aux entournures » ironise le président du groupe CRC.

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« Un jumelage ça supposerait déjà que les collectivités et les pouvoirs français, reconnaissent la cause palestinienne. Ce qui n’est pas le cas. Vous voulez qu’on demande l’impossible alors que la cause palestinienne ne rentre même pas dans la mairie de Marseille  » précise Maurad Goual, porte parole « République Solidaire », en référence à l’interdiction du débat sur l’auteur Genet auquel devait participer Leila Shahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l’UE. Un groupe de marseillais étaient alors venus demander des explications au maire de Marseille qui avait alors délégué Daniel Hermann, adjoint délégué à la culture, visiblement mal à l’aise.

Toujours selon Maurad Goual, les lobbys sont en grande partie responsables de cet immobilisme et de ces blocages. « La difficulté du Maire de Marseille, c’est juste d’avoir à supporter les lobbys. Ce n’est pas plus de 150 personnes qui font la pluie et le beau temps à Marseille. Des avocats, des chefs d’entreprises, le consulat d’Israël qui joue bien son rôle contrairement aux autres ».

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Jumelage de Marseille avec une ville palestinienne : « demander un vote uninominal »

Frédéric Dutoit (groupe communiste) s’est publiquement engagé avec le groupe Europe Ecologie-Les Verts et le groupe socialiste, à déposer un texte de demande de saisie au conseil municipal. Les trois groupes d’opposition représentent 49 élus sur 101 conseillers municipaux explique Michèle Poncet-Ramade qui recommande un vote uninominal pour que la demande ait davantage de chance d’aboutir. « Ce que le maire de Marseille déteste en général parce qu’il faut que les élus, un à un, déterminent leur vote. C’est là que ça peut basculer parce qu’il y a des élus qui se situent à droite sur l’échiquier politique mais qui ne sont pas contre le jumelage de Marseille avec une ville palestinienne. Si nous échouons, il faudra lancer une pétition sur internet. A un moment donné, il faut faire un peu de désobéissance civile » a-t-elle suggéré.

De son côté, Anne-Laure Faugere, Porte-Parole d’Europe Ecologie-Les Verts insiste sur le fait que l’« organisation de grands mouvements citoyens est nécessaire pour commencer à donner l’impulsion ». Selon elle, les citoyens ne doivent pas compter que sur les partis politiques. « On peut vous appuyer mais on ne peut pas tout » a-t-elle insisté.

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Des élus peu réceptifs ?

Les marcheurs restent outrés par le comportement de certains élus qui n’ont brillé que par leur absence et qui ne prennent aucune position pour la justice et l’équité à l’image de « Samia Ghali qui ne rate pas un diner du CRIF et n’est jamais visible auprès de ce peuple martyrisé et les organisations préviennent : des campagnes seront menées contre ces élus aux prochaines élections ». Maurad Goual a, à son tour, invité les Marseillais à se rappeler de ceux qui n’ont pas pris position pour la Palestine. « Je vise Guy Teissier, Renault Muselier, Bruno Gilles..., et notamment "les nôtres" qui se rappellent juste avant les élections qu’ils s’appellent Mohamed ou Samia et qui oublient pendant la durée de leur mandat qu’il faut qu’ils prennent la défense des pays opprimés au Maghreb et au Moyen-Orient ».

Face à tout cela, Abderrahmane Mesbahi, propose aux Marseillais sensibles à la cause palestinienne, de procéder à un jumelage symbolique de la cité phocéenne avec une ville palestinienne. « Une action citoyenne autonome qui peut se faire sans les politiques » explique-t-il.

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De son côté, Pierre Stambul, membre du bureau national de l’Union Juive Pour la Paix (UJFP) souhaite la rupture du jumelage de Marseille avec Haïfa jusqu’à ce que cesse l’occupation et l’impunité d’Israël. « La demande de reconnaissance d’un Etat palestinien à l’ONU est positive si elle est vue comme un moyen de rétablir un rapport de force et à condition qu’elle ne sacrifie pas les réfugiés palestiniens » a-t-il proclamé, mais appelle à rester lucide vis-à-vis de cette candidature. « Ne vous y trompez-pas. Ce n’est pas parce qu’ils sont mal informés que les dirigeants sont systématiquement pour Israël. C’est parce qu’Israël est surarmé et consacre 50% de son budget à l’armée et aux technologies de pointe. C’est l’Etat rêvé pour ces gouvernements-là. Tant que les citoyens n’obligeront pas les dirigeants à changer de position, on n’avancera pas ». Pour Méhdi, membre de l’Espace Franco-algérien, ce n’est pas l’Occident qui imposera la Palestine dans ses droits mais «  le monde arabe qui est en train de se réveiller ».

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« Depuis 20 ans, l’ONU et l’Occident demandent aux Palestiniens de capituler sur leurs revendications essentielles »

Le fait que Nicolas Sarkozy demande un statut d’observateur pour la Palestine est révélateur des véritables intentions qui polluent la politique internationale depuis une vingtaine d’années. En effet, depuis 20 ans, l’ONU et l’Occident demandent aux Palestiniens de capituler sur leurs revendications essentielles. Or, « il ne peut y avoir de paix sans égalité parfaite entre Palestiniens et Israéliens et sans sanction économique à l’encontre d’Israël ». A l’image du boycott, incarné par la campagne « Boycott, désinvestissements, sanctions » qui a fait ses preuves au cours des cinq dernières années. En effet, la société israélienne Agrexco, spécialisée dans l’exportation de fruits et légumes en provenance des colonies, a fait faillite. « Si le boycott a marché en Afrique du Sud, je ne vois pas pourquoi ça ne fonctionnerait pour la Palestine » a souligné Soraya, depuis le public.
Pour d’autres, le combat se situe aussi au niveau sémantique. Pendant l’Opération Plomb Durci, les médias n’ont pas hésité à faire passer Israël pour la victime en affirmant que l’Etat juif, était dans la « riposte » et la « légitime défense ». Riposter suggère que le pays ait été attaqué en premier, ce qui est faux (Cf : Denis Sieffert, directeur de la rédaction de Politis, auteur avec Joss Dray, d’un livre de référence « La Guerre israélienne de l’information », ndlr). Quant à la légitime défense, elle ne justifie pas les assassinats perpétrés par Israël pendant l’opération « Plomb Durci ». Pierre Stambul va plus loin en affirmant qu’il est nécessaire de citer les mots de ce qui est à l’œuvre : « occupation, colonisation, apartheid. [...] Il n’y a pas la moindre symétrie entre l’occupant et l’occupé comme il n’y a pas la moindre symétrie pendant la guerre d’Algérie, entre Français et Algériens » a-t-il résumé.

Pour conclure nous pouvons dire le "Droit aux luttes" qui suit la première partie du titre du film d’Henda sera désormais porté par les citoyens Marseillais et les élus présents qui ont promis qu’il sera à l’ordre du jour d’un prochain conseil municipal. Il est certain que le public venu en nombre et des milliers de Marseillais épris d’équité vont suivre cette affaire de nouvelles jumelles à la loupe !

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