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<FONT COLOR="#01B0F0">Made in USA La présidentielle américaine vue de France

26 janvier 2012

Tandis que les primaires républicaines semblent relancées, après la victoire samedi en Caroline du Sud du conservateur Newt Gingrich, et que l’investiture par les démocrates de Barack Obama ne semble pas faire l’ombre d’un doute, on note en France - et à Marseille - un engouement bien moindre qu’il y a quatre ans pour la présidentielle étatsunienne. L’analyse des représentants de chaque camp et de François Durpaire, spécialiste de la vie politique outre-Atlantique.


 

Hormis quelques journalistes usant d’une plume dédiée à la politique étrangère, les foules françaises ne font montre que d’un intérêt courtois pour l’élection présidentielle américaine. Rien de comparable avec les échéances de 2008, qui avaient vu la victoire du candidat démocrate Barack Obama et suscité une quasi-frénésie médiatique et populaire dans l’Hexagone (et notamment à Marseille, où un comité de soutien avait même été créé). Pourtant, il y a longtemps que le processus, qui aboutira le 6 novembre prochain à la désignation par les grands électeurs du président américain, est enclenché. L’investiture de Barack Obama - candidat déclaré à sa propre succession dès avril 2011 - paraît assurée côté démocrates (sauf candidature surprise d’Hillary Clinton, les primaires ne seront que formalité). Côté républicains, le coup d’envoi des primaires a été donné le 3 janvier dernier.

D’aucuns pensaient le destin électoral de Mitt Romney tout tracé. La primaire républicaine de Caroline du Sud, qui a livré ses résultats samedi, est venu ébranler quelques certitudes. Après deux victoires consécutives (dans l’Iowa et le New Hampshire), le favori du Grand Old Party à la course à l’investiture a en effet été supplanté par le très conservateur Newt Gingrich (40,4 % des voix contre 27,2 pour le premier), avec pour conséquence un regain de suspense. Les autres ayant rendu leur tablier - la faute aux « affaires » ou au désintérêt électoral - il ne reste plus que quatre aspirants en lice. Parmi eux, le candidat mormon et l’ex-président de la Chambre des représentants paraissent les seuls en capacité d’emporter l’investiture du parti challenger. Ces rebondissements pourraient être de nature à piquer l’intérêt des Français. Il n’en est apparemment rien...

Retour à la normale

« C’était il y a quatre ans que c’était exceptionnel. Il n’y a jamais eu un intérêt tel pour les primaires américaines. Là, on assiste à un retour à la norme », analyse François Durpaire, historien et spécialiste de la vie politique américaine. Un avis que partage Pamela King, représentante des Democrats Abroad (démocrates de l’étranger, branche officielle du parti) à Marseille : « C’était une exception, y compris pour les Américains qui se sont réveillés pour la première fois. C’est surtout vrai pour nous, les expatriés ». Tom Mc Grath, président des Republicans Abroad en France abonde également dans ce sens : « il est clair qu’à l’époque, le fait que l’ère Bush était en train de se terminer, représentait un intérêt pour les Français ». Une rupture politique, un changement de cap géostratégique, un renouvellement des têtes, voilà ce que sous-tendait la consultation, tenant en haleine les observateurs et occasionnant un « surinvestissement de la campagne » dès les primaires.

Un tour de chauffe qui avait eu lieu de part et d’autre, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Seuls les républicains, sauf coup de théâtre chez les démocrates pour qui les primaires ne devraient être qu’une simple formalité, sont invités à choisir leur candidat. En 2008, le camp démocrate opérait qui plus est une véritable révolution : il s’agissait d’élire soit une femme (l’actuelle secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères), soit un métis Noir-Américain. L’emballement tenait donc aussi de la personnalité des acteurs, au premier chef desquels The famous, Barack Obama.

Les Etats-Unis dans l’Histoire

« Je crois que c’était le personnage lui-même qui passionnait tellement de monde. Est-ce que les États-Unis, avec leur passé esclavagiste et le racisme extrême, vont pouvoir élire un homme à moitié noir ? », concède Pamela King. La galeriste explique de même l’attribution du Prix Nobel de la Paix en 2010 au 44e président des USA : « ce n’est pas pour ce qu’il a fait mais pour ce qu’il représente, un changement de conscience extraordinaire ». « Avec l’histoire d’Obama, il y avait plein de choses à raconter » se souvient François Durpaire. De l’eau bénite pour les news editors de tous bords. Et en France une attention accrue, au miroir de nos propres problématiques de représentation des « minorités » en politique. « Vous voyez bien que les Français, s’ils avaient eu le choix ou l’occasion de voter aux USA en 2008, ils auraient voté à 90 % pour Obama et 10 % pour Mc Cain, affirme Tom Mc Grath. Je pense qu’aujourd’hui les Français ne voient absolument pas qu’Obama est dans une situation politique fragile, voire très fragile. Ils ne comprennent pas pourquoi l’Amérique serait tentée de voter républicain contre lui ». Sachant que ce qui a été fait - à savoir élire un Noir à la tête des Etats-Unis - n’est plus à faire, nul ne s’enflamme pour savoir s’il peut être réélu.

A l’époque, ces élites politiques françaises souvent si peu promptes à se renouveler, ont porté aux nues Obama. Pratiquement considéré comme le sauveur, il devait rompre avec l’Amérique des heures sombres de l’ère Bush, le 11 septembre, les guerres en Irak et en Afghanistan, le cyclone Katrina,... « Le rêve américain était en train de décliner et le piédestal sur lequel étaient les États-Unis jusqu’à il n’y a pas longtemps n’avait plus cours. Tous les Américains que l’on rencontrait à l’étranger disaient "nous sommes Canadiens", ils avaient honte et peur même, tellement les Etats-Unis de Bush suscitaient l’antipathie », plaide Pamela King.

Président double face

D’un côté, Barack Obama - classé à gauche parmi les démocrates (on connaît la toute relative gauche américaine) - a fait naître dans l’opinion publique américaine comme de par le monde le sentiment que tout allait changer, que l’écrasante toute puissance du géant économique et politique prendrait visage plus humain. Alors il y a ceux qui pensaient qu’Obama disposerait d’une marge de manœuvre suffisante pour redéfinir le rapport de force, au niveau national comme international, et qui ont rapidement déchanté. La représentante des Democrats Abroad confirme : « C’était le rêve progressiste : des démocrates très progressistes auraient aimé que ses positions sur certains points soient plus à gauche, que sa réforme du système de santé aille plus loin. On sait que sa personnalité et sa pensée sont progressistes mais c’est quelqu’un qui concilie. Nombreux sont ceux qui sont déçus parmi ce courant du parti ».

Plusieurs grands chantiers restent en friche ; le dossier de la médiation dans le conflit israélo-palestinien en incarne le symbole. A l’international justement, le président américain n’a pas su faire taire les armes et s’est même associé à la guerre en Libye. « Mais il n’a pas mis les Etats-Unis en avant », se défend Pamela King. Dans ce contexte, sans compter le catastrophisme économique ambiant, Barack Obama doit-il craindre un retour de bâton électoral, et la victoire de son adversaire ? Rien n’est moins sûr. « Dans ce contexte de crise économique et sociale, il peut toujours être mis en danger. Mais l’amélioration de la situation économique plaide pour lui. La crise économique et sociale n’est pas derrière, mais les chiffres du chômage sont meilleurs », modère François Durpaire.

D’ailleurs, si d’aventure on venait lui reprocher telle ou telle inertie, le chef de la nation n’aurait qu’à renvoyer la balle au camp républicain, qui a ravi à la partie adverse la majorité des sièges à l’influente chambre des représentants, lors des élections de mi-mandat. « D’un point de vue institutionnel, il y a cohabitation. Obama peut dire que ce n’est pas de sa faute ».

Une opinion plutôt favorable

Pour Pamela King, quelques grandes réalisations sont toutefois à mettre à l’actif du président-candidat : il y a le retrait des troupes américaines d’Irak, la capture d’Oussama Ben Laden... La militante choisit d’appuyer sur la réforme du système de santé, plus révolutionnaire encore que « le New Deal de Roosevelt. Une des mes amies a vu ses visites chez le médecin pour ses enfants remboursées. Et ça c’est nouveau ». La jeune femme justifie son soutien inconditionnel : « Dès le début, par la relance, il a créé les fondations pour une meilleure économie américaine. Des sommes colossales ont été injectées dans cinq domaines de la société : dans l’enseignement, la protection environnementale, les infrastructures, la sécurité et surtout dans des allègements fiscaux. Il a sauvé des centaines de milliers de postes et il en a créé. Il a pu éviter que la crise soit pire ».

« La stratégie d’Obama semble être assez intelligente : il s’est recandidatisé très tôt. Il fait campagne sur son bilan, contrairement à un Sarkozy qui dit "c’est la crise, je n’ai pas pu faire". Son dernier speech reprenait tous les termes d’un discours datant de 2008. A chaque promesse, il a dit : "nous l’avons fait, nous l’avons fait, nous l’avons fait..." », informe l’auteur François Durpaire. Du coup, pendant qu’en face on cherche encore celui qui sera le plus à même de battre le président sortant, et à uniformiser la contre-attaque, celui-ci bat déjà campagne.

Et on constate effectivement que, malgré les critiques, le locataire de la Maison Blanche conserve une cote de popularité relativement élevée, tant en-dehors de ses frontières qu’à l’intérieur. « Les cinq derniers sondages, aussi bien de sensibilité républicaine que démocrate, montrent autant de satisfaits que d’insatisfaits, fifty-fifty. On est là face au dirigeant du monde occidental qui a le taux de popularité le plus fort en période de crise. Ce n’est pas brillant, mais avoir des sondages positifs au bout de quatre ans d’exercice du pouvoir relève de l’impossible », poursuit l’historien et président du Mouvement Pluricitoyen.

« La politique internationale ne jouera pas de rôle important, sauf si l’Iran fait exploser 15 bombes nucléaires »

Si les Républicains ne sont pas encore en ordre de bataille, ils savent d’ores et déjà où taper. Lorsqu’on interroge le président de la branche française des Republicans Abroad pour savoir sur quoi devra faire campagne le candidat investi, il répond sans détour : « Économie, économie, économie ! Ça concerne la création d’emplois, le déficit budgétaire, les dépenses au niveau du gouvernement fédéral,... Tout ce qui est croissance économique et chômage. Ce sont de loin les choses qui préoccupent le plus les Américains en ce moment ». L’action internationale du chef de l’Etat ne sera-t-elle pas sujette à débat ? « Il ne faut pas croire que la politique internationale va jouer un rôle important, sauf si l’Iran fait exploser 15 bombes nucléaires ». Saillie aussi impitoyable que limpide.

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© L’Express

On l’aura compris, l’économie sera la pierre angulaire de la campagne qui opposera les deux grandes entités politiques, et les républicains se tiennent en embuscade. Pas que sur le plan politique d’ailleurs. « Alors qu’il y avait une espèce de consensus au sortir de la seconde guerre mondiale, un vrai schisme avec les républicains s’est produit, surtout durant les années de l’administration Bush. Ça a complètement changé avec la religion que Bush a introduite dans le gouvernement ». Le mélange explosif, mais constitutionnel, du religieux et du politique ne risque pas de reculer dans un pays où les évangélistes n’ont pour ainsi dire plus besoin d’évangéliser, tant ils sont omniprésents dans toutes les strates de la société. Mitt Romney, candidat favori à l’investiture républicaine, se revendique mormon, et les tenants ultra conservateurs du Tea Party affichent clairement la couleur. Une dose de racisme ne serait pas à exclure : « Les républicains détestent Obama, ce qu’il-représente et même jusqu’à son corps. Donc ils font absolument tout pour l’enlever, sans avoir d’autre projet à présenter. Mon père est républicain et ça le sidère de voir ceux qu’il soutient dans cet état aujourd’hui  », raille la chef de file des Democrats Abroad à Marseille.

« On entendra bientôt parler des Etats-Unis »

Le regain d’intérêt des Français - et Marseillais - ne semble être qu’une question de temps. Car n’oublions pas que 2012 nous apporte notre lot d’échéances. L’élection présidentielle et les législatives qui auront lieu dans quelques mois éclipsent forcément un peu la campagne balbutiante outre-Atlantique. La vie politique française connaîtra peut-être ensuite un répit - avant la bataille des municipales en 2014 et si nous n’avons pas trop la tête dans MP13- qui laissera émerger le débat américain dans nos conversations. «  On entendra bientôt beaucoup parler des Etats-Unis », assure François Durpaire. D’ici là, démocrates et républicains de l’étranger fourbissent leurs armes électorales. « Cette année, je vais être particulièrement active, témoigne Pamela King. Nous avons eu récemment une réunion pour définir une stratégie afin de faire voter les expatriés. Nous n’influons pas tant sur l’élection présidentielle mais surtout sur les sièges des deux chambres. Et si Obama n’y a pas de majorité, il ne pourra rien faire ».

- Pour tout savoir (et comprendre) sur les primaires républicaines, explorez cette efficace dataviz de l’Express.

- Dernier discours en date de B. Obama sur l’Etat de l’Union.

Boule de cristal

Sans avoir de dons de clairvoyance, on peut oser un pronostic. D’autant que tous nos interlocuteurs nous ont confirmé qu’il existait aux Etats-Unis une tradition de « prime au sortant ». L’exception confirmant la règle étant le démocrate Jimmy Carter en 1981, éconduit au terme d’un mandat. François Durpaire, qui avait prédit l’élection de Barack Obama avant même son investiture par le parti démocrate, démythifie le mécanisme prédictif : « ce n’est pas que je lisais dans le marc de café. Après analyse État par État, il n’y avait pas tellement de surprises ». Mitt Romney, adversaire désigné par la Maison Blanche (à moins qu’il s’agisse d’une « stratégie pour le faire sortir du jeu, et affronter un autre candidat qui n’a aucune chance de passer »), « le seul crédible » pour Pamela King, pourrait néanmoins venir narguer Barack Obama au moment du scrutin à un tour du 6 novembre prochain. Du coup, nous, eh bien... on ne se mouille pas.

 

 

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