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Le « in » ou le « off », quelques jours encore pour le festival d’Avignon

22 juillet 2011 - Dernier ajout 25 juillet 2011

Mêlant de plus en plus les genres, théâtre, danse, expos, le 65e festival se poursuit jusqu’au mardi 26 juillet. Dans le « in », des spectacles sont quasi complets, mais des places sont remises à la vente chaque jour. Sinon le festival off, « le plus grand théâtre du monde » reste une mine d’or pour ceux qui aiment découvrir, chercher, loin des sentiers battus.


 

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Le plus grand théâtre du monde

On le sait, toutes les compagnies de théâtre indépendantes se donnent rendez-vous à Avignon en juillet. Le « off » offre l’occasion de choisir entre plus de mille spectacles, théâtre bien évidemment, mais aussi cabarets, concerts, marionnettes, danse. Les artistes, souvent déjà très confirmés espèrent y être repérés par les programmateurs. Pour les petites compagnies, le rendez-vous représente un travail d’une année entière avec des sacrifices financiers importants. Se promener dans Avignon pendant le festival, c’est être sans cesse sur le qui-vive, sollicités par toutes les troupes qui battent le pavé pour le spectacle du soir. Ambiance festive et effervescence, pour le plus grand plaisir des yeux et des oreilles.

Pour le « in », nous vous proposons un petit tout d’horizon des spectacles encore à l’affiche, entre danse et théâtre :

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Fase d’Anne Teresa de Keersmaker. Crédit photo Herman Sorgeloos

Pour la grande chorégraphe belge Anne Teresa de Keersmaker, il sera difficile de trouver des places. Après avoir présenté à Avignon (à l’aube !) sa dernière création Cesena en début de mois, elle reprend Fase , une de ses chorégraphies mythiques qui a fait date dans la danse contemporaine. Ce duo de 1982 s’appuie sur la répétition des gestes et celle de la musique de Steve Reich ; « Il s’agit du même mouvement réalisé par deux femmes et ce mouvement se décale dans l’espace et le temps. C’est une interrogation sur la façon dont on regarde le même mouvement dans deux corps », explique la chorégraphe. Une sorte de pièce géométrique qui prend forme à travers le léger décalage dans la répétition des mouvements et de la musique pour envoûter le spectateur et lui proposer une sorte de transe ultra civilisée, contemporaine et urbaine. Cerise sur le gâteau, cette pièce sera dansée par Anne Teresa de Keersmaker en personne.

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La Dispersion du fils de Jean-Michel Bruyère.Crédit photo Jean-Michel Bruyère

La Dispersion du fils du metteur en scène et plasticien Jean-Michel Bruyère offre une scénographie très spectaculaire et visuelle. Un écran circulaire permettant une projection à 360 degrés immerge, en effet, totalement les spectateurs visiteurs. Une expérience en trois dimensions qui reprend le mythe d’Actéon, du récit d’Ovide dans Les Métamorphoses. Fils d’un dieu, Actéon, est élevé par le centaure Chiron et devient un chasseur. Il surprend un jour, au cours d’une chasse, la déesse Artémis prenant son bain. Furieuse, elle le transforme en cerf. Impuissant, Actéon meurt déchiré par ses propres chiens, rendus fous de rage par la déesse. «  Je m’intéresse beaucoup à la condition des chiens d’Actéon, une fois celui-ci mangé. En dévorant leur maître, ils ont instantanément cessé d’être des chiens. Le chien est une créature de l’homme, destinée à l’aimer et le servir ; un chien ayant mangé son créateur ne reste pas un chien, le langage n’en veut plus. Mais alors que devient-il ? Et la meute, la horde qu’ensemble ils composaient et dans laquelle le maître a été dispersé, va-t-elle à son tour se disperser ? »

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Femmes de Wajdi Mouawad

Passionnante et démesurée est l’expérience que propose Wajdi Mouawad qui présente à Avignon trois pièces de Sophocle, Les Trachiniennes, Antigone et Electre, sous l’intitulé Femmes . « Dans les sept tragédies de Sophocle qui nous sont parvenues, le personnage tragique, ou plutôt celui sur lequel s’abat le tragique, est aveugle, jusqu’à la révélation de son aveuglement, instant qui précède de peu sa chute ». Le projet final du metteur en scène est un défi quasi mythologique, puisqu’il s’attaquera à la mise en scène de toutes les autres pièces du dramaturge grec connues à ce jour. L’énergie du metteur en scène est à l’image de son ambition : «  J’ai envie d’une aventure avec une équipe, d’une épopée avec elle. D’une dinguerie. J’ai envie de démesure, de traversée au long cours avec des personnes que j’admire et que je respecte. J’ai envie de me confronter à un travail impossible. J’ai envie de chasse au trésor, d’île mystérieuse, de voyage sur la lune » explique-t-il en préambule de son spectacle. Pour Femmes, ce sera six heures de spectacle en perspective avec une musique composé par Bertrand Cantat.

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Sang & Roses. Le Chant de Jeanne et Gilles de Guy Cassiers. Crédit photo : Koon Broos

Guy Cassiers, pour Sang & Roses. Le Chant de Jeanne et Gilles , a demandé à l’auteur Tom Lanoye d’écrire une pièce réunissant deux personnages du Moyen-Âge, Jeanne d’Arc et Gilles de Rais, ancien de la guerre de Cent ans tombée en déchéance et condamnée par un tribunal ecclésiastique « pour sorcellerie, sodomie, et meurtres de trente petits enfants ». « Au-delà de ces deux histoires, il s’agit aussi, pour nous, de mieux comprendre les rapports entre individu et société et notamment la façon dont un individu peut devenir victime d’une société alors qu’il ne fait que vivre en fonction des principes mêmes valorisés par celle-ci », explique le metteur en scène. Guy Cassiers travaille volontiers avec des artistes de différentes disciplines. C’est dans cet esprit qu’il dirige aujourd’hui une grande scène flamande de Belgique.

Improvisation et installations

Les programmes de la 25e heure, du « in » mettent en avant des improvisations. Pour la nuit du 24 au 25 juillet, à minuit et demi à l’école d’art, la performance est signée Boris Charmatz, artiste associé au festival et chorégraphe de la pièce Enfant qui s’est jouée en début de mois au festival et le musicien Médéric Collignon. Ancien danseur entre autre d’Odile Duboc, volant depuis longtemps de ses propres ailes, actuel directeur du centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, qu’il a transformé en musée-danse, tantôt qualifié d’artiste conceptuel, Boris Charmatz sera là en improvisation libre.

Côté installation, celle du plasticien Tino Sehgal est à expérimenter. Salle Franchet, « This situation », cette « manifestation » d’un nouveau type est totalement gratuite de 12h à 18h jusqu’au 24 juillet. Avec artistes-performeurs, sensations et réflexions seront au rendez-vous. Le concepteur, Tino Seghal, est un artiste inclassable. Après ses débuts comme danseur et interprète, il crée aujourd’hui des objets artistiques hybrides et novateurs comme des installations vivantes. Ce londonien œuvre actuellement à Berlin où il aime se produire dans les musée et autres galeries d’art. Sans laisser aucune trace photo ou vidéo de son travail, il concocte des performances vivantes aussi spontanées que possible.

Sur le concept du visage du fils de Dieu de Romeo Castellucci nous mène vers d’autres horizons Ancien plasticien, Romeo Castelluci fait, dans ses spectacles constamment référence à l’art pictural. Pour celui-ci, il est parti du tableau, le Salvator Mundi d’Antonello da Messina qui dépeint le visage du Christ. Mais on assistera dans la pièce à une scène nettement plus triviale ; la dysenterie d’un père, dont est témoin le fils. Et Romeo Castelluci de préciser « Le rapport entre le spectateur et le portrait du Christ, qui veille avec bienveillance sur lui, est ainsi entraîné dans une turbulence provoquée par le débordement du père. Je voulais comprendre l’amour et la lumière dans cette condition de perte. L’incontinence du père est une perte de substance, une perte de soi. Ce n’est pas la mort, mais elle fait tout autant souffrir ». A expérimenter…

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Low pieces de Xavier Leroy. Crédit photo : Vincent Cavaroc

Low pieces de Xavier Leroy est une œuvre chorégraphique qui interroge les formes traditionnelles de la représentation et les rapports au public. « Je voulais proposer des images de corps et de groupes, qui cherchent à s’éloigner de la représentation traditionnelle de l’humain, qui évoquent autre chose et transforment nos façons de regarder les corps et des groupes d’humains ». Résultat : le spectateur est bousculé dans sa façon d’appréhender un spectacle. « Face à ces situations, les spectateurs pouvaient anticiper nos transformations. Leurs pensées étaient plus rapides que notre mouvement. C’est peut-être une façon pour le spectateur de participer à la production de son regard, au lieu de construire celui-ci essentiellement à partir de processus de consommation, qui sont la norme contemporaine ».

Actuel directeur du Théâtre de Gennevilliers, Pascal Rambert aborde dans Clôture de l’amour le thème de la séparation amoureuse. « J’ai écrit l’histoire de deux artistes (sans que ne soit précisé le domaine de leur activité) que, dès l’origine, j’ai imaginée pour deux acteurs de nature différente : Audrey Bonnet et Stanislas Nordey ».

Directeur du Studio-Théâtre de Vitry, Frédéric Fisbach présente, quant à lui, sa dernière création Mademoiselle Julie , d’après l’œuvre de Strindberg. Le metteur en scène justifie son choix : « Cette pièce condense une foule de thèmes sur lesquels nous continuons à nous poser des questions : l’égalité entre les êtres, l’égalité entre homme et femme, le poids des conventions, les prérogatives de l’inconscient, l’annonce de la mort de Dieu. Cette pièce est vraiment l’expression d’une période charnière pour l’histoire des idées en Occident. Une période où Nietzsche et Freud transforment notre regard sur nous-mêmes et sur les rapports entre individus ». Durée de la représentation : 2h30

Violet de Meg Stuart est au confluent de la danse, du théâtre, de la musique et des arts visuels. Danseuse américaine, Meg Stuart est connue depuis une dizaine d’années. « C’est un voyage, dans tous les sens du terme. Les danseurs se dissolvent dans une symbolique de signes immémoriaux. Ils se transforment en instruments. Une partie d’eux-mêmes se dissout, comme plongée dans leur inconscient, dans le monde de leurs rêves, dans des formes de pure énergie »…

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Exposition universelle, de Rachid Ouramdane

Dans Exposition universelle, le chorégraphe Rachid Ouramdane, propose une réflexion inédite en danse sur l’esthétisme et la politique. « Je travaille sur des images d’Épinal, sur des traces de l’iconographie fasciste (on pense aussi au futurisme italien et son exaltation de la vitesse, son culte pour la machine) car ce sont des images qui innervent l’inconscient collectif. Néanmoins, il ne s’agit pas du tout de s’arrêter aux régimes dictatoriaux. Aucune société, que le pouvoir y soit conservateur, libéral ou révolutionnaire, ne s’est développée en considérant l’art comme production accessoire. Par conséquent, je me suis également inspiré de formes autoritaires plus insidieuses, de stratégies plus abstraites, moins immédiatement repérables ».

L’indestructible Madame Richard Wagner , sur un texte et une mise en scène Christophe Fiat est exclusivement centré sur la femme du musicien, Cosima Wagner qui défendra l’œuvre de son mari et deviendra directrice du Festival de Bayreuth à la mort de ce dernier. « Une femme possédée par l’œuvre lyrique de son mari et défendant farouchement sa liberté ». « Après Wagner, il y a sa veuve, pragmatique et rationnelle, certaine de la valeur de son mari. On peut rire de ses piteuses mises en scène et s’inquiéter parfois de ses idées politiques, mais on ne peut nier son combat pour l’art ni sa sincérité ». Avec une scénographie très rock.

Ebauche d’un portrait , mise en scène par François Berreur est une pièce montée d’après le Journal de Jean-Luc Lagarce. Décédé en 1995, Jean-Luc Lagarce est l’un des dramaturges les plus joués aujourd’hui en France et auteur entre autres de Derniers remords avant l’oubli, Les Prétendants, J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne, Juste la fin du monde ou Le Pays lointain. François Berreur a choisi de centrer son dernier travail sur les mémoires de son ami, « Parce qu’on me demande souvent : ‘Comment était Jean-Luc Lagarce ?’, ‘Comment c’était de travailler avec lui ?’, j’ai imaginé qu’il venait raconter sa vie, dans une sorte de conversation avec le public, une sorte de conférence pour se présenter et pour s’auto-commenter », résume-t-il.

 



 

 

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