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Le Printemps des Quartiers et ses conséquences directes à Marseille

9 février 2012 - Dernier ajout 10 février 2012

Mettre en avant les questions qui préoccupent les habitants des quartiers populaires, tel est le but de ce Printemps des Quartiers animé par Faldela El Miri et organisé au Théâtre Mazenod à Marseille le 4 février dernier par un collectif d’associations et partis politiques. Parmi les préoccupations d’une partie des marseillais, demeurent les questions liées à la Palestine et à l’Islamophobie « occultées par les médias et les politiques ». Et en vue des prochaines élections, ils s’efforcent de pointer du doigt ce qu’ils considèrent comme étant des « discriminations » et de l’ « injustice ». Les actions se multiplient donc ces derniers mois au rythme de la campagne présidentielle. Le Printemps des quartiers ou encore les opérations coup de poing menées au cours des meetings du PS, ont pour but d’interpeller les élus afin de « tirer la sonnette d’alarme ». L’action menée à Marseille mardi dernier au meeting du PS en présence de Ségolène Royal, par le Collectif « Agir pour nos libertés », par le collectif PACA pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah ainsi que par des militants de la cause palestinienne, était l’occasion de médiatiser les revendications des habitants de quartiers populaires. A notre grande surprise, très peu de médias ont relayé l’information. Vidéo.


 

Le Printemps des Quartiers à Marseille a réuni près de 350 personnes malgré l’entrée payante. C’est dire combien les marseillais se sentent préoccupés du sort de leur quartiers, de leur ville et des thématiques qui leur tiennent à cœur. Un sentiment de frustration régnait dans le Théâtre Mazenod. Une envie de s’exprimer, de prendre « la parole que les médias ne donnent pas », de témoigner, de crier tout haut leur amertume, leurs espoirs et désespoirs, à une période où la campagne électorale bat son plein.

Parmi les questions qui restent au cœur des préoccupations d’une partie des marseillais : la question palestinienne. Il n’est pas rare d’entendre au cours de manifestations en soutien au peuple palestinien, des slogans du style : « Nous sommes tous Palestiniens ». « Et à ceux qui répondent : Il ne faut pas importer le conflit, nous leur disons : nous n’avons rien à importer, nous voulons que tous comprennent que la justice, le droit à la dignité sont incontournables pour nous. Comme d’autres se lèvent le matin en se demandant ce qu’ils vont pouvoir faire pour aider Israël, nous, nous nous levons le matin en se demandant ce que nous pouvons faire pour mettre un terme aux expulsions, aux destructions, aux arrestations, à la colonisation (...) et aux assassinats » a expliqué Régine Fiorani, militante associative.

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« La Palestine appelle le monde mais ça sonne occupé » ?

La question de l’engagement en faveur de la cause palestinienne a également été soulevée par Tariq Ramadan (professeur à l’université d’Oxford) pour qui il est impératif de défendre le droit des palestiniens lorsqu’un pays comme Israël fait fi du droit international. Et rappelant que l’engagement ne doit pas être réduit à l’aspect religieux mais doit être citoyen, politique, éthique et humaniste. L’offensive israélienne contre la Bande de Gaza en 2008 a agi comme un détonateur sur les consciences des habitants des quartiers qui sont de plus en plus nombreux à dénoncer les connivences qui existent entre les élus français de tous bords politiques et Israël. Faisant ainsi allusion au rapprochement qui existe entre les israéliens et les mouvements français antimusulmans, anti-blacks et anti-étrangers à l’image du FN. Une alliance qui met sur le même pied d’estale les populations issues de l’immigration et les palestiniens, qui représentent ainsi « un ennemi commun ». « Le fait que vous gagnez en conscience, les inquiètent » a poursuivi Tariq Ramadan. Vincent Mazurek, militant à Génération Palestine a quant à lui, invité les jeunes à se rendre en Palestine pour se rendre compte de la réalité car selon lui, « rien ne remplace l’expérience humaine ». Des voyages pédagogiques que l’association organise chaque été dans le cadre du 3TA : « Tous Témoins, Tous acteurs ». Julien Rivoire, (porte-parole de la Campagne 2011 "Un bateau français pour Gaza") a à son tour, poussé les jeunes marseillais à participer aux différentes actions qui dénoncent l’apartheid en Palestine à l’image de la Marche pour la liberté de Gaza (Gaza Freedom March), à la Flotille de la liberté ou encore la mission « Bienvenue en Palestine ». Jameelah Zemmouri, membre de l’association Génération Palestine à inciter les jeunes à dépasser le cap des clics sur Facebook car « ce que vous visionnez, des gens le vivent de plein fouet. Militez car en militant à long terme on construit des alternatives » a-t-elle poursuivi.

La question du Boycott a également été mise au centre du débat par Tariq Ramadan qui a évoqué la campagne «  Boycott, Désinvestissement, Sanctions » : « une réponse citoyenne et non violente à l’impunité d’Israël », lancée en 2005 par la société civile palestinienne. Le boycott économique, culturel, universitaire ou sportif est une arme redoutable affirme les partisans du boycott qui se réjouissent encore de la faillite de la société israélienne d’exportation de fruits et légumes : Agrexco. Pour Régine Fiorani, le boycott est une arme efficace pour freiner la colonisation israélienne.

Tariq Ramadan a aussi dénoncé l’hypocrisie de certains comiques qui prônent le vivre ensemble mais qui ne dénoncent jamais les bombardements israéliens sur la population civile palestinienne à l’image de « Gad Elmaleh ». Se référant ainsi au vieil adage : « Qui ne dit mot, consent ».

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Palestine : les élus marseillais ont-ils un double discours ?

Jameelah de "Génération Palestine" a quant à elle souligné le manque de courage de certains élus sur la question du jumelage de la ville de Marseille avec une ville palestinienne. Marseille étant jumelée avec Haïfa depuis 1958 mais ne l’est toujours pas avec une ville palestinienne. Dans une ville qui prône le métissage et le vivre ensemble, cela est paradoxal. La militante de Génération Palestine a également tenu à mettre en exergue la contradiction de certains « élus marseillais de tous bords, qui prônent la paix mais qui n’ont pas hésité à soutenir la manifestation pro-israélienne en faveur de l’opération Plomb Durci ; avec pour slogan : « Hamas affaibli, la paix devient possible ». « J’ai envie de dire aux élus : est-ce que bombarder des enfants au phosphore, c’est un chemin pour la paix ? Je tiens à rappeler aux élus que s’ils sont là, c’est bien parce que les citoyens ont voté pour eux » a-t-elle poursuivi. Mardi dernier, elle a eu l’occasion de le dire de vive voix à Sylvie Andrieux, député PS des Bouches-du-Rhône, qui avait alors manifesté auprès du CRIF en 2009 pendant l’opération plomb durci. « Les palestiniens ont besoin du courage des politiques à travers le monde. On attend de vous des positions courageuses qui prônent la justice entre les peuples et que vous dépassiez ce soutien inconditionnel à Israël et aux institutions juives telles que le CRIF. On attend de vous un esprit neutre » a-t-elle insisté. Soulignons tout de même, que Sylvie Andrieux s’est dite
favorable à la reconnaissance d’un Etat Palestinien à l’ONU.

Reportage vidéo, tous droits réservés : henda Bouhalli/Med’In Marseille. Reproduction interdite sauf autorisation.

« Laïcité de 1905 : liberté de religion. Laïcité de 2012 : liberté de discrimination »

« L’Islamophobie ne cesse d’être visible au fur et à mesure que la campagne présidentielle s’accélère » fait remarquer une jeune femme voilée. Elle donne pour exemple la proposition de loi votée par le Sénat le 17 janvier dernier interdisant aux assistantes maternelles d’exercer leur profession chez elle en portant le voile. Une loi qui a provoqué l’indignation de nombreuses femmes voilées. Elles n’ont pas hésité à répliquer en créant à Marseille : le collectif « Agir pour nos libertés ». Ce qu’elles dénoncent ? « Des lois islamophobes qui trahissent la loi de 1905 et des partis politiques qui ne cessent d’être paternalistes ». « Au lieu de s’attaquer à la parité dans les droits et dans la représentation politique, le PS s’enferme dans une attitude paternaliste produisant des lois liberticides qui affirment la supériorité de la femme dévoilée sur la femme voilée, de la femme non musulmane sur la femme musulmane. Le PS feint de s’indigner des propos de Claude Guéant – (qui avait déclaré : toutes les civilisations ne se valent pas », ndlr) - alors qu’il participe de la même politique injuste visant à stigmatiser les minorités visibles » s’est insurgé le collectif. De son côté Ségolène Royal a appelé à « cesser de considérer qu’il y a des civilisations supérieures à d’autres, et qu’au contraire, nous sommes rentrés dans un monde de dialogue des civilisations ». Samedi dernier, à l’Assemblé Nationale, l’élu PS de Martinique Serge Letchimy a accusé Claude Guéant de renvoyer, par ses discours, « à des idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration au bout du long chapelet esclavagiste et colonial ». Dans ce climat délétère, le PS et l’UMP se renvoie la balle et s’accuse mutuellement.

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« Nous sommes contraints d’investir les meetings pour se faire entendre »

Pour mettre sur le devant de la scène leurs revendications le « collectif Agir pour nos libertés » s’invite dans les meetings en scandant des slogans féministes : « Ne me libère pas, je m’en charge », « PS : Machisme Décomplexé » ou encore « Laïcité 1905 : liberté de religion. Laïcité de 2012 : liberté de discrimination ». Mardi dernier à Marseille, le collectif s’est invité une seconde fois à un meeting du PS en présence de Ségolène Royal afin de dénoncer la stigmatisation des minorités visibles et de cette proposition de loi que certains membres du PS soutiennent. « Nous n’avons pas le choix. On ne nous écoute pas. Nous sommes contraints d’investir les meetings pour se faire entendre. On demande à ce que le parti socialiste adopte une position claire et officielle » a souligné Amina, membre du collectif qui a regretté le fait qu’il y ait autant de difficultés pour être reçus par les élus marseillais afin qu’ils déclarent officiellement et médiatiquement leur position vis-à-vis de cette proposition de loi. Interrogée par des militants, Sylvie Andrieux, députée PS des Bouches-du-Rhône, a dit ne pas être au courant de cette loi. « Ne pas être au courant c’est grave pour une députée qui vote les lois à l’Assemblée Nationale » s’est insurgée Amina. Dans la foule, d’autres militants des quartiers populaires de Marseille ont interpellé Ségolène Royal, lui reprochant de ne pas donner la parole aux habitants des quartiers populaires : « On n’a pas besoin que vous parliez pour les quartiers, il faut leur donner la parole ! »

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Le Collectif PACA pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah s’est également invité à ce meeting afin de soutenir la libération de ce militant communiste condamné à la réclusion à perpétuité pour « complicité » dans l’exécution d’un responsable des services secrets israéliens et d’un attaché militaire états-unien. « Il est entré dans sa 28ème année de détention alors que sa peine de sureté est accomplie depuis 1999. Il est le plus vieux prisonnier politique. Nelson Mandela, (figure de proue du mouvement anti-apartheid, ndlr) n’a pas fait 28 ans. Georges Abdallah fait 28 ans » a souligné Soraya, membre de collectif PACA, estimant que ce prisonnier libanais a purgé sa peine. Elle a également tenu à rappeler que Georges Abdallah a pris les armes pour s’engager dans la résistance palestinienne et libanaise contre l’occupation et la colonisation israélienne et qu’il a été victime d’une machination juridico-politique comme le confirment les récentes déclarations d’Yves Bonnet, ancien directeur de la DST.

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A l’occasion de la visite officielle en France du Premier ministre libanais, Najib MIKATI, le collectif appelle à manifester le jeudi 9 février pour exiger la libération immédiate de Georges Ibrahim Abdallah. A Marseille le rendez-vous a lieu à 18h30 à l’angle de Belsunce et de la Canebière.
Informations : liberonsgeorgesabdallah@yahoo.fr

Reportage vidéo, tous droits réservés : henda Bouhalli/Med’In Marseille. Reproduction interdite sauf autorisation.

Où sont les médias ? Des revendications occultées ?

C’est la question qui revient sans cesse dans la bouche des minorités visibles, celles à qui on ne donne pas la parole et qui ont beaucoup de choses à dire. A l’aune des prochaines élections présidentielles, les populations issues de l’immigration, les habitants des quartiers ont des revendications qui ne sont pas relayées par les médias classiques. En effet, les médias n’ayant pas dit un mot sur ces militants marseillais qui ont tenté d’interpeller Ségolène Royal. En revanche, ils n’ont pas hésité à couvrir la manifestation anti-FN lors de la visite de Marine Le Pen à la Réunion. Que faut-il comprendre ? Med’In Marseille ne peut pas faire fi de toute cette information et ces revendications qui préoccupent les habitants des quartiers. Med’in Marseille a été créé pour réduire les inégalités et le deux poids, deux mesures dans le traitement de l’information, en donnant un espace d’expression à ceux qui ne l’ont quasiment jamais. « C’est ça la démocratie ! »

 



 

 

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