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« La république a toujours été contre l’égalité des droits »

17 novembre 2012 - Dernier ajout 18 novembre 2012

Au cours de ces 4èmes Rencontres Nationales des Luttes de l’immigration, le Front Uni des Quartiers Populaires (FUIQP) a souhaité évoquer la question de l’égalité des droits. Cette question « réinterroge en effet, la place assignée aux immigrés et à leurs enfants ». Le refus d’accorder le droit de vote aux résidents étrangers aux élections locales, est révélateur d’un certain mépris et d’un manque de reconnaissance. Combien d’immigrés ont travaillé pour la France ? Combien de vieux migrants se retrouvent aujourd’hui contraints de subir des lois administratives discriminantes ? Au cours de cette deuxième table ronde, Fatouche Ouassak, membre du PIR a montré en quoi les femmes immigrées sont au cœur d’un enjeu politique et idéologique. Patricia Abdelkader, a quant à elle, évoqué son expérience en tant que responsable du café social grenoblois « Pays’Ages », et qui travaille en partenariat avec l’Observatoire des discriminations et des territoires interculturels (ODTI). Elias Bouanani, y est responsable du pôle juridique. Said Djaafri, de la Fédération des Acteurs Intervenants auprès des Chibani-a-s, a souhaité rappeler les difficultés auxquelles est confronté ce public ; qui, faut-il le rappeler, n’a toujours pas le droit de vote. Bernard Macret, ancien conseiller municipal de 1995 à 2001 à Grenoble et le sociologue Saïd Bouamama nous ont fait par de leurs analyses à ce sujet.


 

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Le constat est désolant. « L’accès au droit reste douloureux pour les vieux migrants » affirme Patricia Abdelkader, responsable du café social grenoblois « Pays’Ages ». C’est pour rompre avec l’isolement et favoriser l’accès aux droits de ces chibanis que cette bénévole a souhaité créer en 2007 ce café social, à l’image de celui qui avait été crée à Paris. En côtoyant ces vieux migrants, Patricia Abdelkader constate qu’ils sont victimes de préjugés. « Dans l’isolement on s’était aperçu que ces retraités qui ont cotisé dans les caisses de retraites complémentaires, ne profitent pas de tout ce qui se passe dans les caisses de retraites complémentaires lorsqu’il y a notamment des organisations, des sorties. Ça voulait dire quoi ? Que ce public n’était pas apte à faire les mêmes loisirs que les autres retraités » s’insurge-t-elle. En plus de lutter contre les clichés, et de créer du lien social, l’association « Pays’Ages » se veut être une passerelle entre les institutions et ces vieux migrants. Car le parcours du chibani en France relève davantage du parcours du combattant et ce, même lorsqu’il s’agit d’effectuer une simple démarche administrative. C’est pourquoi cette association prend le soin d’orienter ces retraités vers les structures adéquates. Une permanence administrative les accueille tous les après-midi et ce, sans rendez-vous.

« Pays’Ages » a également des partenaires associatifs, à l’image de l’Observatoire des discriminations et des territoires interculturels (ODTI) de Grenoble. L’ODTI s’est donnée trois missions : « informer et aider les personnes à conquérir leurs droits sociaux et politiques, proposer des solutions en matière de logement (un foyer de travailleurs migrants FTM), prévenir et lutter contre les discriminations quels que soient les domaines où elles se manifestent ». Un accompagnement multiforme pour appréhender toutes les difficultés dans ce marasme administratif français, précise Elias Bouanani, responsable du pôle juridique de l’ODTI.

L’une des principales difficultés restent la gestion du temps dans chaque lieu de résidence. Les chibanis qui font un aller-retour au pays d’origine sont obligés de respecter le délai de 6 mois par année civile pour ne pas se voir retirer l’Allocation de Solidarité pour les Personnes âgées (ASPA). Leur carrière étant morcelée et leur retraite faible ; pour pouvoir vivre décemment, ils ont besoin de demeurer en France un certain nombre de mois afin d’accéder à ces minimas sociaux. « Ils sont ainsi soumis à une assignation à résidence » dénonce Elias Bouanani.

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Saïd Djaafri

De son côté Saïd Djaafri, représentant la Fédération des Acteurs Intervenants auprès des Chibani-a-s, (FRACHI) rappelle combien le quotidien de ces retraités est difficile. Dénonçant les contrôles inopinés dont sont victimes les chibanis ayant notamment choisi de passer quelques mois dans leur pays d’origine. Et qui le plus souvent, se retrouvent contraints de rembourser l’allocation dont ils ont bénéficié. « Certains ne cherchent même plus à retourner dans leur pays car ils ont peur de perdre leur droit. Et ceux qui ont décidé de retourner définitivement dans leur pays, se voient alors amputé d’une partie du montant de leur retraite. Puisqu’elle est recalculée en fonction du coût de la vie dans leur pays d’origine. Un grand nombre se retrouve ainsi avec une retraite de 30€ » tient à souligner Saïd Djaafri.

« Le droit de vote des étrangers est aussi une question de dignité pour le FUIQP »

A toutes ces difficultés, s’ajoute le « déni de citoyenneté ». Puisque la question du droit de vote des résidents étrangers reste en suspension, bloquée depuis des années derrières des promesses électorales qui n’aboutissent jamais. «  Le droit de vote des étrangers est aussi une question de dignité pour le FUIQP. Or, « ce déni de citoyenneté permet à la droite de développer une citoyenneté à plusieurs vitesses » s’insurge Kamel Badaoui, pour qui une manifestation nationale devrait être une priorité.
Elu minoritaire dans une majorité, de 1995 à 2001, Bernard Macret avait déjà tenté de soutenir cette revendication en créant notamment une commission extra-municipale afin d’aboutir à la création d’un conseil consultatif. Un objectif difficile à atteindre se souvient-il. « Pendant 4 ans, à chaque fois que j’arrivais au bureau municipal pour décider de l’ordre du jour, on m’a dit on a plus le temps, c’est plus à l’ordre du jour alors que l’objectif était de créer un conseil consultatif. Donc à mon avis, le droit de vote dans la tête des gens, ça ne doit pas être complètement prêt » s’indigne Bernard Macret. Selon lui, l’origine du blocage à un rapport au colonialisme et à cette idée de « nation ». En effet, « la citoyenneté doit être déconnectée de la nationalité. La république doit avoir une conception plus large de la citoyenneté ». Ce qui n’est pour l’instant pas gagné avec le climat délétère et islamophobe qui règne en France. Un défi qu’il faut relever en urgence avant les élections municipales de 2014, « sinon il passera à la trappe ».

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Said Bouamama et Bernard Macret

Droit de vote des étrangers : « nous n’avons pas été capables de visibiliser cette revendication comme étant un droit légitime... »

De son côté Said Bouamama affirme que sur cette question rien a évolué depuis les années 2000. Contrairement à Bernard Macret, le sociologue affirme s’être opposé à l’idée de créer des conseils consultatifs car ils étaient perçus comme une manière pour la gauche de ne pas prendre ses responsabilités et de ne pas faire preuve d’un courage politique. Aujourd’hui, la gauche n’a pas évolué. La promesse politique de François Hollande d’accorder le droit de vote aux résidents étrangers semble ne plus faire partie de l’agenda politique du PS. Ou peut-être était-ce un leurre qui avait pour but de séduire une certaine frange de l’électorat. Les propos de Malek Boutih député PS de l’Essonne, semblent implicitement le confirmer. Les arguments invoqués par le PS sont triples. Le premier argument est que les français ne sont pas prêts et que c’est une façon de protéger les étrangers. Donc, « pour les protéger on leur enlève un droit » résume avec ironie, Saïd Bouamama. Le second argument est que l’immigration a changé. C’est-à-dire que les étrangers sont des sans-papiers, « des barbus » et que cela « sous-entend qu’ils ne sont pas intégrables » et que c’est donc dangereux pour la nation de leur accorder ce droit. En effet, entre temps il y a eu les 10 ans, au cours desquels on a vu émerger le développement d’une campagne d’assimilation entre musulman, immigré et terroriste. Le troisième argument utilisé : « est que l’immigration ne demande pas ce droit de vote ». Cet argument interroge donc la capacité des populations issues de l’immigration à rendre visible leurs revendications. Pour Saïd Bouamama, les mouvements de l’immigration « n’ont pas été capables de visibiliser cette revendication comme étant un droit légitime qu’on exige ».

« Donner le droit de vote aux résidents étrangers va casser une des assises du nationalisme au sens révolutionnaire du terme »

Ainsi, la période actuelle dévoile aux militants politiques et antiracistes, la façon dont l’Etat et les politiques racistes tentent, au niveau de la pensée politique et idéologique, de rabaisser toutes les pensées au cadre républicaniste. Saïd Bouamama explique pourquoi la défense du droit de vote ne doit pas se faire par rapport à la république. « On nous fait croire que « République et Egalité » ont toujours été ensembles, idem pour « République et Droits des femmes ». C’est un mensonge ! La république a été toujours été contre l’égalité des droits. Les ouvriers ont eu un déni de droit de vote, alors réservé aux riches. Les femmes ont également eu un déni droit de vote, alors réservé aux hommes. Elles ont du se battre pour acquérir ce droit. C’est par la lutte que l’on obtient quelque chose. ».

Ainsi, pour la première fois dans l’histoire de ce pays, est posée une question qui oblige à interroger le modèle. « Donner le droit de vote aux résidents étrangers va casser une des assises du nationalisme au sens révolutionnaire du terme. Ça n’est plus la nationalité qui est posée comme donneur de droit mais la résidence. Ceci permet de poser la question de l’effectivité du droit » insiste-t-il en affirmant au passage, son désaccord face à la campagne du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) intitulée « Nous sommes la nation ». Car faut-il rappeler qu’une partie de la nation n’est pas reconnue comme porteuse de droit et de nationalité.
En soit, le droit de vote ne changera rien. La seule chose positive, c’est que ce droit désamorcera un des éléments qui permet le développement des campagnes racistes, islamophobes ... ; « parce qu’au niveau local, lorsqu’il y aura une échéance électorale, dans certains endroits, le Front National ira draguer les voix de l’immigration. Hésitant ainsi davantage à s’autoriser à prendre certains discours, au risque de perdre une partie des électeurs ».

Le FUIQP est pour un droit de vote des étrangers à toutes les élections

Le FUIQP s’est également prononcé pour le droit de vote aux étrangers à toutes les élections « car il s’agit de changer de modèles, de passer à une citoyenneté de résidence. Notre conception de l’avenir d’une société est que tous les habitants qui habitent sur un même territoire doivent bénéficier exactement des mêmes droits formels et réels. Car un Etat qui accepte que des gens n’aient pas le même droit parce qu’ils sont Etrangers, est un Etat raciste » poursuit-t-il.

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Fatouche Ouassak

Les femmes immigrées au cœur d’un enjeu politique et idéologique

La façon dont sont instrumentalisées les femmes immigrées est aussi révélateur d’une certaine forme de racisme à l’égard des étrangers et des hommes immigrés. Selon Fatouche Ouassak, militante du Parti des Indigènes de la République, les femmes immigrées constituent un enjeu politique et idéologique très important dans la mesure où elles permettent de stigmatiser les hommes immigrés (arabes, noirs et musulmans). Les pouvoirs publics et la plupart des officines associatives féministes les instrumentalisent et les oppressent. Dernièrement, Fatouche Ouassak de par son métier est témoin de faits qui corroborent cette analyse. Un travail d’enquête concernant le mariage forcé a été commandé par les pouvoirs publics. L’enquête s’est déroulée à Nice. « On est parti sur la base du constat fait par l’association : une centaine de mariages forcés par an. On s’est rendu compte après enquête, que cette structure n’avait vu aucune femme victime de mariages forcés sur cette année. Aucune trace d’un accompagnement juridique ou d’aide au logement. Preuve que c’était n’importe quoi. C’est pourtant des dossiers très lourds. Un cas tous les 3 jours pour une structure, c’était impossible de toute façon. Il y avait donc détournement de fonds puisque les subventions perçues par ces associations sont importantes » résume Fatouche Ouassak. L’institution qui a commandé l’enquête, leur a pourtant demandé de changer la conclusion. Ce qui a été refusé et le rapport jeté à la poubelle. « Ceci prouve ainsi que le mariage forcé est vraiment une question idéologique. Et que l’oppression des femmes immigrées ne sert que les pouvoirs publics ».

« On assiste dans les mouvements de l’immigration, à un déni de la question raciale »

En France, cette oppression raciste subie par les femmes immigrées de la part des pouvoirs publics, n’est pas politiquement prise en charge. Fatouche Ouassak s’interroge sur les enjeux autour desquels les mouvements de l’immigration doivent s’organiser. Sur un enjeu féministe ? « Non ! » affirme la militante du PIR « car les femmes, en tant que groupe social et politique, n’existent pas en France ».
Ça ne peut non plus pas être un enjeu de lutte contre l’islamophobie explique-t-elle en donnant pour exemple la récente campagne du Collectif Contre l’Islamophobie en France. Dans une des affiches de campagne du CCIF l’on peut voir des « femmes voilées faire allégeance au drapeau français ». « Chose scandaleuse » car l’Etat français produit des lois contre le foulard. Le fait de se centrer uniquement sur la lutte contre l’Islamophobie risque de faire perdre de vue la question raciale. Car faut-il le rappeler, sous le foulard il y a des femmes noires, arabes, ... lorsqu’elles sont musulmanes.

Le choix entre l’intégrationnisme et la lutte

La réalité montre que les mouvements de l’immigration sont « de plus en plus tentés par la voie intégrationniste, et ceci même dans les mouvements radicaux » s’indigne Fatouche Ouassak. Or, l’enjeu des femmes immigrées est trop important pour le mettre de côté, parce qu’il cristallise trop idéologiquement et politiquement. Selon elle, « seules les femmes immigrées et musulmanes peuvent réellement lutter contre l’oppression spécifique qu’elles subissent. Tout le reste n’est que de la décoration d’autres enjeux, que sont la stigmatisation du garçon arabe, que sont l’intégrationnisme ou tout simplement l’opportunisme pour une carrière individuelle » conclu la militante du PIR.

 

 

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