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Marseille-Provence 2013, Capitale européenne de la Culture

L’inauguration, des quartiers nord au centre ville

15 janvier 2013 - Dernier ajout 16 janvier 2013

Week-end d’ouverture de l’année Capitale un peu partout dans la région. Une fête moit’-moit’ féérique/tristounette, que nous avons suivie à Marseille. À l’image de la ville aux contrastes sociaux record, doit-on s’attendre à un MP2013 à deux vitesses ?


 

Un bilan mi-figue mi-raisin. Comme le temps ce samedi soir. La fête d’ouverture de MP2013 à Marseille, c’est donc du bon, et du moins bon. À l’image du clivage confraternel qui s’étale dans les journaux : explosion de beaux sentiments dans la presse locale, rafales de critiques bien sèches dans la presse nationale. Il y a la fréquentation, honorable (près de 400 000 personnes dans les rues, selon les organisateurs), les lumières, l’ambiance, les nouvelles réalisations architecturales. Et puis quelques ratés, couacs organisationnels, le silence assourdissant.

Lancées depuis le centre commercial de Grand Littoral, les festivités en ont régalé certains. Jasan et Ludo, penchés au « Balcon des mondes », paraissent apprécier le spectacle. « Le feu d’artifice surtout », ça ne court pas les étoiles dans le ciel des quartiers nord. Ils viennent de Félix Pyat, ou de Malpassé et souhaitent que « les quartiers profitent » aussi de la fête, tout au long de l’année. Avant de suggérer un peu plus de « concerts : Soprano, tous les rappeurs de Marseille ! ».

Hélène habite le XVIe arrondissement et a trouvé la manifestation «  très décevante au final » : « les chars il y en avait cinq, et le parcours n’a été communiqué nulle part. Du coup, des gens ont attendu à des endroits où la parade n’est jamais passée ! ». Quant à la Grande clameur, à Grand Littoral comme un peu partout en ville, elle fût quasiment inaudible. « Un grand moment de solitude pour les Marseillais ».

Beaucoup d’habitants des quartiers périphériques se sont rendus en centre-ville, prendre le pouls, se fondre dans le raz-de-marée submergeant l’artère légendaire de la Canebière, en être.

Mais du côté de Keny Arkana, Marseille, c’est plutôt la Capitale de la rupture.

 

 

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