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James Pollard quitte l’Angleterre pour la France, il nous dit pourquoi et nous dévoile sa vision des choses

10 septembre 2010

Alors qu’une partie des français rêve de rejoindre l’Angleterre, là où il est « plus facile de trouver un emploi », comme il est de coutume de dire, James Pollard, lui, fait l’inverse. Cet ancien conseiller municipal de la ville de Milton Keynes a décidé de quitter son pays natal pour rejoindre la France dans le but de s’y installer définitivement et ce, malgré les tensions qui règnent actuellement dans le pays. Ce « sujet de la reine » comme il n’aime pas être nommé, aimerait être un « citoyen » et apprécier le mode de vie des français, loin du système ultra libéral des anglo-saxons. Malgré son niveau de vie décent, il a choisi de quitter l’Angleterre et il nous dit pourquoi. De la diversité à la discrimination en passant par la culture, la crise économique et l’Europe, cet anglais âgé de 36 ans, nous dévoile également sa vision des choses et ses analyses pour l’avenir en nous dépeignant un tableau peu reluisant de l’Angleterre tout en en gardant un certain optimisme sur l’avenir de la France.


 

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Vous venez à peine de débarquer en France (Aix-en-Provence) et vous souhaitez vous y installer définitivement pendant qu’une partie des français, victime de discrimination notamment, rêvent de vivre en Angleterre. Pourquoi venir à une période où il n y a jamais eu autant de tension et quelles sont vos motivations ?

Je suis venu m’installer en France parce que j’aime la culture de ce pays, j’aime la langue française, je rêve d’être bilingue. J’ai tout quitté pour ça, c’est une histoire d’amour en quelque sorte. De plus je trouve qu’il est de plus en plus difficile de vivre en Angleterre. Les conditions sociales sont très difficiles. Il m’est par exemple de plus en plus insupportable de travailler dans les bureaux qui sont des lieux difficiles. Je trouve qu’on est un peu obsédé par le travail en Angleterre.

Et puis, il est plus facile de s’exprimer en France. Ce n’est pas un crime d’avoir des idées alternatives, un mode de pensée alternatif. En Angleterre il faut être poli, ne pas se plaindre et rester silencieux en ce qui concerne les problèmes sociaux par exemple. La société anglaise est une société très fermée, on ne se parle pas, il est difficile de se faire des amis et il y a une tendance à se renfermer sur soi même. En France c’est très différent. Il y a une sorte de culture d’entraide, il y a des mains tendues et les gens sont plus chaleureux et ouverts.

Je crois que les racines du mal en Angleterre sont l’obsession de l’argent et le consumérisme. C’est cela qui génèrent tous les problèmes. Le modèle anglais (libéralisme, ndlr) n’est pas un modèle très humaniste. Plutôt que de se focaliser sur l’économie je préfère mettre en avant l’aspect humain afin de construire la civilisation. Or pour cela il faut promouvoir les cultures et des modes de pensée alternatifs. Je crois que nous sommes en train d’empêcher le renouvellement des idées.

Les jeunes français, victimes de discrimination en particulier, espèrent trouver en Angleterre l’emploi qu’ils n’ont jamais eu en France. L’Angleterre étant pour eux l’eldorado. Qu’en pensez-vous ?

C’est une image d’Epinal parce que le gouvernement a tendance à exploiter les étrangers pour doper l’économie. Il est vrai que l’Angleterre est un pays très ouvert envers les étrangers mais c’est seulement pour servir les entreprises multinationales, c’est un calcul assez cynique. Ce n’est pas par esprit d’ouverture et de tolérance que l’on accueille les étrangers. C’est purement et simplement une stratégie économique.

Il est vrai aussi qu’il y a des discriminations en Angleterre. Mais je dirais qu’il y a une différence avec la France où les discriminations sont plus évidentes qu’en Angleterre où elles sont plus cachées et plus sournoises. C’est aussi pourquoi la société anglaise n’est pas forcément une société plus accueillante. J’y vois tous les jours le racisme et la discrimination. Je pense qu’il est plus facile de lutter contre les discriminations en France car elles sont plus visibles et parce que les gens sont davantage mobilisés. Chose qui n’est pas possible en Angleterre où il est difficile de mobiliser les anglais. Il y a une espèce de repli sur soi c’est-à-dire qu’en cas de difficulté c’est chacun pour sa peau. Les gens ont du mal à faire la grève par exemple, c’est presque un crime de faire grève en Angleterre. « Il faut continuer à travailler ! ». En France, il est plus facile de bouger les choses et je trouve ça plus démocratique. La société anglaise n’est pas démocratique, en réalité, il y a deux partis de droite. Le parti travailliste transformé par Tony Blair est un parti qui prône désormais le modèle néolibéral.

Il y a donc une vision à court terme qui explique l’engouement de ces français discriminés pour l’Angleterre et puis il y a une vision à long terme et je crois que ces personnes auront des difficultés à long terme. Je dirais que les problèmes ne sont pas immédiatement identifiables. Il est vrai qu’à court terme on peut trouver du travail mais de là à dire que la société anglaise est plus accueillante, il y a effectivement de la marge sinon un abîme.

En effet, il y a une espèce d’hypocrisie qui est caractéristique de cette société. On est toujours très poli et la politesse c’est une façon de cacher la vérité. J’imagine que les anglais sont très polis avec les étrangers mais il y a quand même un côté condescendant dans tout ça. Je pense que c’est une autre forme de discrimination.

Il est difficile pour tout le monde. Il y a toujours des restructurations, c’est difficile de trouver un boulot qui tient la route et pour en trouver un de qualité c’est encore plus difficile. De plus on a un marché du travail qui est plus flexible donc les salaires ont tendance à diminuer. Il faut vraiment trimer pour gagner sa vie et cela va s’aggraver avec les réformes mises en œuvre pour réduire les interventions de l’Etat. Il y’aura des coupes sombres dans les services publiques. On aime cette idée de laisser faire. L’Etat est une institution qui ne doit pas intervenir dans la société anglaise car il y a toujours cette idée de devenir entrepreneur. Parce qu’on n’aime pas payer les impôts en Angleterre c’est pour ça qu’on n’aime pas vraiment les services publics, on préfère le secteur privé mais c’est une idée très dangereuse.

Cela tend à devenir similaire en France ...

Oui mais je pense que la majorité des français aime cette idée d’avoir des services publics qui marchent et qui sont là pour tous. Tandis que nous, les anglais, nous avons tendance à regarder les services publics comme étant une sorte d’entreprise, or les entreprises ne sont là que pour faire des bénéfices...

De plus, c’est une société anxiogène qui génère le stress et beaucoup de gens dépriment. C’est plus triste en Angleterre parce qu’on a tendance à être refoulé, on ne peut pas s’exprimer ouvertement. Les gens ont de plus en plus des problèmes psychiatriques et il est difficile prendre la mesure de ce problèmes.

Il y a aussi cette idée de citoyenneté que j’aime en France, en Angleterre on est des sujets de la reine. Cela tient au fait qu’on a encore la famille royale, c’est pourquoi il est très difficile de mobiliser les anglais, de concevoir société alternative et de développer des idées qui ne sont pas forcément conventionnelle. Ils ne s’intéressent pas à la politique, ils préfèrent les choses pragmatiques. Je dirais que la seule politique c’est l’économie. C’est étouffant.

Vous êtes en train de dire qu’il y a un prix à payer pour vivre en Angleterre ?

Oui il y a un prix à payer lorsqu’on choisit de vivre en Angleterre. En effet, il n’ya pas de dialogue, on ne se parle pas et il est très difficile de se faire des amis là bas et cela est doublement difficile pour les étrangers qui ont davantage l’habitude d’aller vers les autres et favoriser les rencontres. Or, il n’y a pas vraiment cette idée de vivre ensemble en Angleterre mais plutôt une conception individualiste. Margareth Thatcher avait déclaré un jour (en 1987, ndlr) : « la société n’existe pas. Il y a seulement des hommes, des femmes et des familles ». C’est une idée qui domine d’une manière et d’une autre. Il faut vraiment avoir un amour de l’argent pour décider de vivre là bas.

Il n’y a pas d’espaces fermés en Angleterre, les populations se côtoient ...

Il y a des enclaves mais on n’a pas vraiment ce problème de quartiers difficiles et de banlieues. Les gens sont un peu plus éparpillés, il y a certain brassage. C’est possible de vivre ensemble car justement il y a une espèce de politesse qui fait office de garde fou mais ce n’est pas une politesse très positive car derrière ça il y a de l’hypocrisie. Je pense qu’à l’avenir il y’aura davantage de difficultés, exacerbées par une probable hausse du taux de chômage vu les réformes qui sont en train d’être appliquées. On est actuellement en train d’essayer de réduire les déficits budgétaires, cela rime avec la suppression de postes. Autant dire qu’on est en train de créer le chômage. Il va y avoir du grabuge ...

Le pal de sauvetage du secteur bancaire a couté cher. Maintenant se sont les citoyens qui doivent payer la note. En réalité c’est un problème européen. J’aime beaucoup l’idée d’Europe et du brassage des cultures mais l’Europe a été gâchée pat les entreprises multinationales qui ont un pouvoir de lobbying. Cette idée de l’Europe a été changée par la pensée unique. C’était autrefois une idée solidaire aujourd’hui c’est « un cheval de Troie » (virus, ndlr). L’Europe n’est plus ce qu’elle était à l’origine.

Quel est l’actualité française qui vous a le plus interpellé ?

Le fait qu’on est en train de détruire les institutions françaises m’inquiète énormément ainsi que cette espèce de dérive sécuritaire car cela risque de créer des difficultés sociales, la société devient violente. Je crois que cela vient du fait que les gens sont de plus en plus seuls et stressés....

Ce qui se passe actuellement avec les Roms me choque également. En Angleterre on agit d’une façon plus discrète, on a tendance à concevoir des lois qui sont vraiment alambiquées, Cela revient au même en quelque sorte. Cette forme de dérive n’existerait jamais en Angleterre. De toute façon, il y a très peu de Roms en Angleterre. Nous sommes une île, c’est beaucoup plus difficile de voyager.

Je pense que tout ça est un épiphénomène, ce sont des problèmes qui vont être résolus à l’avenir car il y a toujours cette mentalité française qui consiste à avoir l’énergie de dire non à certaine chose pour faire valoir une certaine idée de la justice sociale. On a tendance à résister en France. Tous les problèmes tiennent au fait que Sarkozy est en train de changer la société française en fonction d’un modèle anglo-saxon.

Craignez-vous cette politique ?

J’ai de la chance, je suis anglais, je n’aurai pas de difficulté. Mais il se trouve que je n’aime pas ces réformes. Je trouve cela très barbares. C’est une manière de tuer la civilisation. Je préfère une société plus humaine, plus ouverte.

François Mitterrand, lui était un grand homme, un intellectuel très cultivé, Nicolas Sarkozy est du genre à sortir des phrases du style « casses toi pauvre con », ce n’est pas la meilleure façon de donner le ton, ce n’est pas une « façon française » de se comporter. La société française est marquée par l’élégance, la culture et une certaine ouverture. Il a une façon très américaine de se comporter mais tout ça est une stratégie électoraliste. Ces mises en scènes n’existent pas vraiment en Angleterre, c’est complètement différent. On utilise davantage les techniques du marketing.

Quel est le rapport des anglais avec la notion de diversité. Cette notion existe-t-elle en Angleterre ?

La diversité existe mais ce n’est pas forcément quelque chose qui est promu. Il se trouve que la société est diverse, là encore on peut voir un laisser faire mais il n’y a pas forcément, à mon sens, une idée de diversité ; cela existe, c’est comme ça, c’est un fait. Par contre, je pense que la globalisation est en train de tuer la diversité. On essaie de mettre en avant un modèle de management, c’est pour ça qu’on peut observer beaucoup de mots anglais dans langue française. Je crois que la globalisation est un vecteur pour les valeurs des entreprises. Trop de cultures empêchent les entreprises de travailler efficacement, il faut donc standardiser pour faire du marketing.

Quels sont vos projets ?

Je souhaite rester ici en France car je rêverais de devenir bilingue et avoir deux cultures. Je vais suivre une formation à l’Institut d’Etudes politiques d’Aix. Je cherche un domaine dans lequel je peux être libre de penser et d’écrire car j’aime l’écriture. Je cherche un métier qui va me permettre de m’exprimer librement ce que je ne peux pas faire en Angleterre où on est vite isolé. Je trouve ça très deshumanisant et très arbitraire c’est pour ça que j’ai du mal à travailler dans une entreprise ou dans un bureau où l’on devient un prisonnier. Mais je suis surtout venu parce que j’aime la culture.

Une culture qui est de plus en plus menacée en France ...

Oui parce que les réformes sarkoziennes menacent la culture et parce que la culture ne se monnaie pas. On peut prendre l’exemple d’un bouquin. Si on essaie d’écrire un bouquin pour se faire de l’argent, ce n’est pas vraiment de la littérature, ça devient une espèce d’entreprise. L’économie tue donc les cultures.

J’ai découvert la France à travers la radio, les films, journaux. C’était une découverte tout à fait culturelle à travers la langue notamment. J’aime les films français car il y a une conception du cinéma en France qui n’existe pas vraiment en Angleterre. On le voit par exemple lorsque l’état est prêt à subventionner le cinéma, chose impossible en Angleterre. Les français, eux, ont tendance à mettre la culture au cœur de la société.

« Liberté, Egalité, Fraternité » est une devise qui existe toujours en France même s’il est vrai qu’elle rencontre des difficultés aujourd’hui, mais je crois qu’elles sont temporaires et que la France va s’en sortir car il y a toujours cette idée de culture au cœur des valeurs françaises.

 



 

 

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