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Histoire de l’immigration : « la France est extrêmement en retard »

20 septembre 2010

Dans le cadre des journées du patrimoine, la DRJSCS PACA (Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion sociale), avec le soutien du Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires en PACA (RHMIT) accueillait vendredi, dans l’auditorium du Musée d’Histoire du Centre Bourse, des historiens-chercheurs venus évoquer les enjeux de l’histoire et de la mémoire des immigrations en PACA ainsi que les représentations qu’elle suscite et les questionnements qu’elle soulève aujourd’hui. Cette histoire de l’immigration reste malheureusement un champ d’étude « peu valorisé », voire « marginalisé » et qui fait pourtant partie du patrimoine de l’histoire de France confiait Pascal Blanchard, historien, spécialiste « du fait colonial » et des immigrations des Suds et co-directeur de l’édition de 8 ouvrages sur « Un siècle d’immigration des Suds en France » (www.coffret-immigration.com). Ce dernier était invité aux côtés de Stéphane Mourlane, historien-chercheur au laboratoire Telemme/MMSH et Yvan Gastaut, chercheur au Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine.


 

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Yvan Gastaut, Stéphane Mourlane et Pascal Blanchard

« L’histoire de l’immigration est fondamentale pour comprendre la société française » rappelait monsieur Chapelet, directeur de la DRJSCS PACA, en préambule de cette conférence. Et elle l’est d’autant plus importante dans la région PACA, traversée, plus que d’autres, par des vagues d’immigrations diverses qui font d’elle le « carrefour de l’immigration des Suds ». Ce que le regretté Emile Témime avait déjà saisi et dont les travaux d’une extrême richesse, ont permis de faire avancer la recherche dans un champ d’étude qui n’intéressait quasiment personne. Si pendant toutes ces années le travail fourni par les historiens-chercheurs a permis de défricher cette histoire de l’immigration, il reste encore de nombreux terrains en chantiers qui font de cette histoire, une « histoire émiettée ».

« Une histoire en miette qu’on a essayé de rassembler pour faire sens »

C’est aussi pour pallier à ce manque que la DRJSCS PACA a fondé en 2009, le Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires en PACA (RHMIT) et dont font notamment partie Stéphane Mourlane et Yvan Gastaut. Ce dernier a notamment été coordinateur du rapport « Histoire et mémoires des immigrations en région PACA ». L’objectif de ce rapport, commandé par l’Acsé, est de « faire un inventaire de tout ce qui a été produit sur l’histoire de l’immigration en PACA ». La base de ces données bibliographiques ne s’adresse pas qu’aux chercheurs, le public est invité à s’approprier ces sources qui seront mises en ligne d’ici la fin de l’année sur le site : http://www.rhmit-paca.fr .

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Yvan Gastaut

Ce réseau ne déroge pas à la règle qu’il s’était fixé il y a deux ans. Aujourd’hui, il permet de défricher un certain nombre de terrains d’études au niveau local, souvent délaissés au profit de l’histoire national. « On est à un point de l’historiographie de l’immigration qui nécessite cette approche régionale » explique Yvan Gastaut, maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nice. [...]. C’est aussi une autre manière de regarder la France de l’immigration en la regardant par le terrain, le quartier, l’immeuble, le jardin » insiste t-il, pensant notamment à l’étude de l’immigration au sein des chantiers navals à la Seyne-sur-mer. Car « envisager l’immigration dans des échelles plus localisées, débouche également sur des sources et des réflexions nouvelles [...] et ce notamment au profit des citoyens désireux de comprendre là où ils vivent. Le but est aussi de « se servir du passé à des fins d’accompagnement social ».

L’immigration : un champ de l’histoire marginalisé

Pour Stéphane Mourlane l’objectif est de « donner à chacun l’opportunité de prendre connaissance de ce passé et de se l’approprier ». Ce que s’attache à faire Pascal Blanchard depuis de nombreuses années, en valorisant notamment cette histoire de l’immigration des Suds, « peu diffusée ».

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Stéphane Mourlane

Pascal Blanchard regrette en effet le manque de vulgarisation sur ces questions. Cet historien, chercheur associé au CNRS, spécialiste de l’histoire des immigrations coloniales, des immigrations des « Suds » en France et directeur du Groupe de recherche ACHAC (Association pour la connaissance de l’histoire de l’Afrique contemporaine) depuis 1989, affirme que la France est un « pays est extrêmement en retard par rapport à d’autres pays, comme les Etats-Unis ou l’Angleterre où ce champ de l’histoire n’est pas marginalisé ». Le fait qu’il ait fallu de nombreuses années pour avoir un musée de l’immigration (Cité Nationale de l’histoire de l’immigration à Paris), est un signe de retard. Sans oublier de souligner qu’ « il n’y a même pas de musée d’histoire coloniale ce qui est encore un signe de difficulté à gérer et à digérer ce passé » regrette-t-il. Le recrutement des chercheurs est à ce titre révélateur. Ce qu’on appelle les « postes coloniaux » en France n’existent pas en termes de recrutement. « Notre génération de chercheurs qui travaillaient sur les questions postcoloniales, la diaspora et la culture métissée, n’ont pas fait carrière en France. [...] Ils sont tous partis à l’étranger (USA, Suisse, Allemagne) pour produire ce savoir. En France le CNRS en a recruté zéro alors qu’aux USA ce sont 70 postes par an » fait-il savoir.

Ce retard serait également dû à la posture idéologique de ceux qui travaillaient, il y a 30 ans sur l’histoire de l’immigration. « Ce n’était pas une histoire neutre, or pour la transmettre, il est nécessaire qu’elle soit d’abord neutralisée. Et puis, les sources n’étant pas valorisées, ne sont pas accessibles » explique ce spécialiste « du fait colonial ». Il n’y a qu’à observer la qualité des ouvrages pour s’en rendre compte. « L’Histoire de l’art est couverte de très beaux livres qui valorisent l’art en tant que tel à travers la qualité même des ouvrages. Alors que quand vous regardiez la plupart des ouvrages évoquant l’immigration, ils ne devaient pas être beaux puisqu’ils n’étaient pas destinés à devenir une source de savoirs, ni prestigieux puisque par définition ils étaient destinés à un public qui aurait été acheté ces livres. C’est complètement stupide. C’est comme imaginer que les livres sur Napoléon ne concernent que ceux qui ont fait la campagne de Russie » ironise Pascal Blanchard.

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Pascal Blanchard

« Comment faire pour que cette histoire rentre dans quelque chose de légitime ? »

La transmission de cette histoire de l’immigration serait donc freinée par des facteurs sociologiques. Alors pour attirer d’autres publics, Pascal Blanchard n’a pas hésité pas à réaliser des documentaires audiovisuels après qu’il ait notamment publié ou codirigé une trentaine d’ouvrages sur la question des immigrations. Parmi ces documentaires télévisuels, on compte : «  Les Zoos humains » (2002) ; « Paris couleurs. Un siècle d’immigrations en image à Paris » (2005) ; « Des noirs en couleur. L’histoire des joueurs afro-antillais et néo-calédoniens en équipe de France de football » (2008).

« La culture permet de faire ce que l’historien est incapable de faire »

Le président de l’ACHAC est convaincu : le champ de la culture est un puissant vecteur pour valoriser cette histoire. « Il permet de faire ce que les historiens ou les sociologues sont incapables de faire ». Les films traitant ces questions - (« Indigènes » de Rachid Bouchareb) - ou encore les grandes expositions « sont en train de faire entrer ces questions de métissage, de cosmopolitisme, de culture partagée, dans le langage commun de la société » se réjouit Pascal Blanchard. Mais « c’est un travail de transmission extrêmement dur à faire » confie-t-il « car nous vivons un retard en termes de connaissance. Il faut pratiquement tout rebâtir. C’est-à-dire qu’il faut expliquer la complexité de ces histoires et il faut arriver à les inscrire pleinement dans le champ du patrimoine ». Plus difficile à dire qu’à faire. Ce chercheur associé au CNRS de Marseille affirme en effet que « sur les 92 archives départementales avec lesquelles nous avons travaillées, seules quatre avaient l’entrée « immigration ». Cela veut dire que ce n’est pas considéré comme de la culture. Faire entrer dans la tête d’un conservateur qu’une photo sur l’immigration c’est du savoir et que ça peut être beau, je vous assure que c’est une longue conversation dans les archives » confie-t-il. Comme il est aussi difficile pour un historien d’arriver à convaincre un maire ou un président du conseil Régional à faire un livre sur l’histoire de l’immigration dans lequel il ne fera pas la préface pour récupérer des voix. « Parce qu’en politique, on pense que l’immigration, c’est d’abord un investissement électoral et non pas un travail de mémoires de la ville pour l’ensemble des citoyens » souligne-t-il.

« Un siècle d’immigration des Suds en France » : 10 ans de travail, 150 chercheurs et un récit de 8 volumes concernant 20 régions

Persuadé de l’importance des images dans l’étude de l’histoire des immigrations, Pascal Blanchard n’a pas hésité à les utiliser pour les 8 volumes de « Un siècle d’immigration des Suds en France ». Ces ouvrages ont été élaborés par plus de 150 chercheurs en relation avec 75 partenaires institutionnels, associatifs ou universitaires pour un récit concernant vingt régions de l’Hexagone. Plus de 4000 documents iconographiques ont été reproduits, allant de la photographie à l’affiche, de la carte postale à l’extrait de film. Ce travail a débuté en 1999 lorsqu’un collectif de chercheurs issus du groupe de recherche Achac lançaient un programme de recherche intitulé « Un siècle d’immigration des Suds en France ». Après 10 ans de recherches et de réalisations d’expositions itinérantes en région, le résultat est aujourd’hui à la hauteur. Ce véritable panorama de l’histoire de l’immigration doit notamment permettre de valoriser les territoires d’immigration français et lier les mémoires entre les générations. « Pour chaque livre, c’est 20 000 documents sortis » souligne l’historien pour qui les images sont les premières sources d’enseignements qui cassent les idées reçues et révélatrices de la vision de citoyens de l’époque. « L’absence d’image de maghrébins dans les rues de Marseille en 1930 est une réalité quantitative. On photographie le tirailleur sénégalais, on photographie l’arménien et pas le maghrébin. L’absence d’image fait sens » tient-il à souligner.

L’histoire de l’immigration reléguée par le Ministère de l’Education nationale

Ces questions restent cependant très difficiles à aborder à l’école provoquant parfois des tensions entre parents, élèves et professeurs. Comment arriver à appréhender ces questions sous leurs faces problématiques ? Pour le président de l’ACHAC, un travail de formation à destination des enseignants est nécessaire pour pallier au déficit actuel. Encore faut-il que le ministère de l’Education Nationale y accorde une importance et daigne soutenir les enseignants qui éprouvent des difficultés à aborder ces sujets en classe. En effet, selon Stéphane Mourlane, « la question de l’immigration devait figurer comme un élément essentiel du programme mais a été reléguée par le ministère dans un très large préambule sur les populations européennes ».

Le processus de transmission de cette histoire est donc loin d’être achevé. A parier que la nouvelle génération de chercheurs permettra de changer la donne en s’emparant notamment de nouveaux champs d’études et en tentant d’ancrer l’histoire de l’immigration dans le patrimoine. Et la tâche a son importance car « on ne peut pas se rendre compte des enjeux d’aujourd’hui sans les relier aux enjeux d’hier » et il y va du bien vivre ensemble.

La DRJSCS PACA et le RHMIT vous invitent à découvrir l’exposition « Marseille-Provence Porte des Suds » du 20 au 24 septembre au Hall du Centre Bourse de Marseille. Cette exposition offre un récit exceptionnel d’un siècle d’histoire coloniale et d’immigration à Marseille et en Provence. Une exposition qui s’appuie sur l’ouvrage « Marseille, Porte Sud », témoignage sur la relation à l’Empire Colonial et l’immigration des Suds.

 



 

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    On ne dit pas Algériens de France ou en France car ils sont français.

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  • 3es rencontres nationales des luttes de l’immigration (1/4) Saïd Bouamama : « L’impérialisme existe encore »

    Faire des conférences c’est bien mais...
    S Bouamama, un sociologue engagé ? quand on tape son nom sur internet et qu’on voit le nombre de fois qu’il s’est "engagé" en étant.... payé, c’est impressionant. beaucoup de ses travaux sont des réponses à des commandes publiques
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    par Hakim le Janvier 2015 à 10h09
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    bjr il suffit de venir au parc kalliste voir dans quel l’etas sont les appartement de marseille ,ils les laisse se dégrader ,ils n’ont méme pas pris la peinne de fermer les volets de certain d’entre eux sachant qu’ils risque de tombé a tous moment surtou quand le vent souffle ,puis apres c’est facile de demander de classé le batiment en carence !!!!mdr !!!

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