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De l’Afro Punk au Slam Poetry : l’écrivain Wilfried N’Sondé et son frère Serge en concert sur la Canebière.

30 mai 2013

L’esclavage, les histoires d’amour moderne, la difficulté d’être un sans papier, d’habiter en banlieue, les joies de la chair, ce qui agite l’esprit des frères N’sondé se transforme en mots et en musique …. Les deux poètes des temps modernes, frères de surcroit, Willy et Serge N’Sondé posent leurs mots sur leur monde. L’un, Willy, a tracé sa voie dans le milieu littéraire et remporté le prix de la francophonie en 2007, l’autre a multiplié les activités dans le milieu musical, mais tous deux créent et chantent ensemble depuis 20 ans. Ils seront le 8 juin 2013, en concert et présenteront leur nouvel album « Le Délice » au kiosque à musique des Réformés pour le Festival du livre de la Canebière.


 

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Originaires du Congo puis de la Seine et Marne, les frères N’Sondé font parler d’eux depuis un bon moment et la flamme ne risque pas de s’éteindre. Dans le milieu de la musique, ils se sont fait ensemble un nom de Paris à Berlin à travers de nombreux concerts et trois albums Mama’s blues, La Rage, Live at Orange club. En créant leur label BDBM en 2002 et coproduisant d’autres artistes, comme Café Bertrand, les Spinster Sisters ou l’album Max de Serge, ils ont multiplié les activités. De son côté, Wilfried a fait son entrée en littérature en 2007 avec un premier ouvrage très remarqué, Le Cœur des enfants léopards, publié chez Actes Sud, l’histoire d’une jeune noir de banlieue qui tue un policier et qui perçoit la voix de ses ancêtres africains. Pour ce coup de maître, il recevra le Prix des cinq continents de la francophonie 2007 et le Prix Senghor de la création littéraire 2007. En 2010, il sort Le Silence des esprits le récit d’un amour entre une Française et un sans papier, puis toujours chez le même éditeur, il réitère en 2012 avec Fleur de béton, qui conte la vie d’une femme de banlieue. La veille de son concert sur la Canebière, il se rendra dans un collège de la Capelette pour un atelier d’écriture. A Marseille, on pourra les écouter chanter ou slamer leurs textes où affleurent la rage, la mélancolie, la difficulté de vivre, l’amour et le partage. Une soirée proposée par Peuple et Culture Marseille, en partenariat avec Couleur Cactus qui organise le Festival du livre de la Canebière du 7 au 16 juin.

Retour sur la musique, l’indépendance, la liberté, le racisme, l’intégration des populations venus d’ailleurs, la spiritualité, l’art, la littérature avec l’interview de deux personnages poétiques et charismatiques.

Vous avez laissé tomber l’Afro punk ?
Serge : On n’a pas laissé tomber l’Afro punk. Non, finalement on continue la même chose sous une forme différente ; ça reste libertaire dans l’esprit.

Comment qualifier la musique de votre dernier album, Le Délice ?
Serge : Je dirais que c’est de la world music, de la chanson à texte, un peu de slam et surtout du slam poetry, certains textes sont chantés, mais d’autres sont dits et dicts.

Pourquoi avec écrit le titre émouvant Chaines pour la chair, sur le dernier album Le Délice ?
Serge
 : On a écrit cette chanson pour reparler de cet épisode tragique, de la traite des esclaves. C’est paradoxal, parce que nous, en tant que Kongo, nous ne sommes pas descendants d’esclaves. Mais, je pense que cela fait partie des choses qu’il ne faut pas oublier, il ne faut pas s’arrêter à ça, mais parfois, il y a des moments dans l’histoire où il ne faut pas oublier le passé, car, quand on oublie le passé, c’est comme cela qu’il revient.

Wilfried, où en es-tu de tes projets d’écriture, y-a-t’il un livre en cours ?

J’ai commencé à écrire un quatrième roman, c’est un projet qui me tient à cœur parce qu’il s’agit d’une histoire d’amour autour de la chute du mur de Berlin. C’est l’occasion pour moi d’évoquer pour la première fois la ville dans laquelle je vis depuis plus de vingt ans, j’ai aussi envie d’écrire un roman centré sur une rencontre passionnelle, très sensuelle, et mettre encore une fois en scène l’énergie positive et créatrice qui se dégage dans la conviction, la naïveté de l’espoir et la puissance des rêves qui nous propulsent vers l’avant en nous permettant de croire à l’incroyable. J’espère que ce livre sera publié en 2014.

Comment a été reçu ton dernier livre auprès du public ?
Je suis satisfait de la réception de « Fleur de béton » auprès du public, le pari était difficile car aujourd’hui beaucoup sont submergés, voire saturés par les thèmes qui rappellent la mal nommée problématique des banlieues, or mon idée était de plonger au plus profond de la pauvreté, de l’exclusion sociale et du manque de perspectives d’avenir, avec une démarche naturaliste, tout en évitant de produire des clichés. Mes lecteurs ont compris et salué mon point de vue et mes choix, j’en suis heureux, ce fut une expérience d’écriture assez compliquée mais très enrichissante car c’est un livre conçu un peu comme un roman noir, quelque chose de très nouveau pour moi.

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Wilfried, comment s’est passé ta résidence dans les quartiers de Vaulx en Velin auprès de jeunes ?

Ma résidence à Vaulx en Velin qui est la troisième ville la plus pauvre de France s’est bien passée, dans le sens où j’ai eu la chance de m’immerger dans un environnement qui a priori n’était pas ouvert à la littérature. J’ai été agréablement surpris par l’intérêt suscité par ma présence là-bas pendant quatre mois. Les spectateurs sont venus en nombre lors des interventions dans les médiathèques ou dans les cafés, c’était très appréciable d’aller à la rencontre des lecteurs dans une ville qui ne compte qu’une seule librairie, les échanges y ont été à la fois très simples dans la forme, chaleureux, mais aussi intenses et passionnants dans le fond.
Je tiens aussi à saluer l’accueil et l’engagement des acteurs de la vie associative et culturelle ainsi que celui des élus qui œuvrent tous pour désenclaver les quartiers sinistrés par les difficultés économiques.

Vous avez choisi d’habiter à Londres et à Berlin, est-ce que c’est dur pour une personne noire de vivre en France, même si vous êtes de Seine et Marne, depuis toujours ?
Serge : Très bonne question. Mais moi, je ne me sens pas être une personne de couleur, je suis Kongo avant tout. Je ne suis pas non plus africain, je remets en cause le mot Afrique, car pour moi, il n’a aucune signification. Les kongos font partie d’un ensemble culturel et linguistique. Ce groupe fait lui-même partie d’un monde plus vaste qu’on appelle les Bantous.
La France est un pays que je connais bien, que j’aime beaucoup, mais je n’appartiens pas à la grande histoire de France, j’appartiens à la petite histoire comment beaucoup de gens qui sont venus ici. J’ai ma propre spiritualité qui me vient de ma terre natale, qui n’est pas monothéiste.

Wilfried : Je ne me pense pas comme une personne noire, je trouve ahurissant qu’on puisse définir les hommes et les femmes sur la base de la couleur de la peau. Par contre ce n’est pas facile tous les jours d’être identifié comme différent de la plupart des autres, en France ou ailleurs, mais c’est une situation que je connais assez bien, entre nous la difficulté ne m’effraie pas, c’est même un moteur de création. J’ose affirmer que ce devrait être un objectif de l’humanité toute entière d’apprendre à appréhender les différences avec intérêt et ouverture plutôt qu’avec agressivité et rejet !

Vos racines profondes vous donnent-elles une force lorsque vous ressentez le rejet en France ?
Wilfried
 : Je n’aime pas beaucoup le mot racine, je préfère parler d’héritage, plus subjectif, plus divers. Alors je répondrais oui, le fait d’assumer tous les aspects qui me constituent me rend plus serein et fort devant les tentatives de rejet, que ce soient les valeurs traditionnelles Kongo transmises par mes parents, l’engagement politique de mon père pour le communisme, la foi catholique de ma mère, mes années passées sur les bancs de l’Education Nationale, les musiques que j’écoute, les livres que je lis, les films, les rencontres, les voyages, etc.… Je suis fier de tous ces éléments, de cette complexité qui me permet de planer au dessus de l’intolérance !

Serge : On ne peut pas me rejeter de là où je ne me sens pas. Je n’ai jamais eu de difficulté à vivre en France parce que je ne suis pas français, je ne suis pas ethnologiquement français, même si j’ai la nationalité. Ce qui peut poser problème, c’est d’avoir le sentiment qu’on est comme les autres. J’aime ma culture et mon pays natal et cela n’empêche pas que mes enfants soient à moitié Kongo et à moitié Bretons.
En vivant à Berlin, je me suis rendu compte que j’étais fier d’être français. Mes amis me voyaient comme un Français mais pas comme un noir. Ma manière de manger, de parler, de draguer…, pour eux, j’étais français. Quand je suis revenu à Paris, je me suis senti Kongo. Malheureusement, ici, à vouloir nier les différences des gens, sous prétexte d’égalité, je pense qu’on crée beaucoup de souffrance.

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La chanson Femme d’Afrique était déjà dans votre répertoire Afro Punk, vous la reprenez pour Le Délice et elle s’est enrichie de la collaboration avec le saxophoniste américain Archie Shepp.

Serge : c’est un titre qui remonte à notre répertoire Afro punk, mais c’est une chanson qu’on joue depuis très, très longtemps. Nous l’avions écrite, dans un premier temps, en hommage à notre mère et puis je pense, au final qu’elle s’adresse à toutes les femmes qui font preuve de courage, qui soutiennent des familles et des sociétés, Africaines ou non. C’est très étrange : nous avions, depuis toujours, le rêve d’inviter le saxophoniste Archie Shepp à jouer sur cette composition. Il y a dix ans à Londres, nous avions failli enregistrer avec lui, mais pour des raisons de planning cela ne s’était pas fait. Plus tard, par des amis, nous avons repris contact avec lui. Et nous avons pu procéder à l’enregistrement en studio, il y a deux ans à Montreuil. J’avais mis en place une version acoustique de la chanson femme d’Afrique. Jouer ce morceau et sa version anglaise Black Woman avec Archie Shepp était extraordinaire. Il est l’un des derniers grands saxophonistes au monde, pionnier du free jazz. Il a joué avec John Coltrane, et a participé à l’enregistrement de Love Supreme qui, pour moi, reste un des monuments de la musique moderne, car il y a un avant et un après Love Supreme de John Coltrane, avec lui un souffle est passé, qui a influencé au-delà du jazz.

Qui chante sur vos textes, Wilfried ou Serge ?

Serge : En fait, on chante ensemble, ou séparément, il n’y a pas de règle précise, nous avons des timbres de voix similaires.

Pour revenir sur votre carrière musicale, vous avez fait une carrière en indépendant ?

Serge : Nous avons toujours été indépendants, et nous avons appris les choses avec l’expérience. En chemin, j’ai coproduit d’autres artistes, d’autres styles de musique, j’ai appris le travail de studio et la réalisation, avec notre label BDBM de 2002 à 2007. Aujourd’hui, je continue à faire des coproductions pour nous ou pour les autres. Les filières sont devenues tellement souples que ça ne pose pas de problèmes d’être indépendants, le plus important est d’avoir un bon réseau. La galère, on n’a pas vraiment connu, sinon l’adversité et le courage. Nous avons appris à comprendre ce qui avait changé, l’avènement du numérique. Aujourd’hui les CD se vendent moins ou ne se vendent plus, mais d’un autre côté, les gens n’ont jamais consommé autant de musique. Il faut que les musiciens reviennent à leur premier métier, ils étaient des saltimbanques, le vrai métier d’un musicien est de jouer devant les gens.

Album : Le Délice, 2013, Serge et Wilfried N’Sondé, en téléchargement ou streaming sur toutes les plateformes.

Tous les textes des titres du dernier album Le Délice, sont extraits d’un recueil de poésie en commun Amours et larmes d’exil à paraître en 2014.

 



 

 

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