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DECRYPTAGE DES SONDAGES D’OPINION sur le droit de vote des résidents de nationalité étrangère

7 décembre 2011 - Dernier ajout 9 décembre 2011

61% des Français seraient favorables au droit de vote des « étrangers » aux élections locales, selon un sondage d’opinion publié fin novembre 2011. Certes, on peut contester "la magie des sondages" et la fiabilité de réponses qui divergeraient selon la formulation des questions. Vieux débat. Ou encore l’absence de consultation des concernés eux-mêmes. Il n’en reste pas moins que les enquêtes d’opinion font désormais partie de notre "habitus" politique. Alors, comment comprendre l’ évolution de l’opinion dans la longue durée, favorable à gauche et plus contrastée à droite, malgré de brusques fluctuations au gré de l’actualité ?


 

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61 % des Français seraient favorables au droit de vote des résidents de nationalité étrangère (hors U.E.) aux élections locales, d’après un sondage BVA publié lundi 28 novembre 2011 par Le Parisien/Aujourd’hui en France. « Sociologiquement, le sujet fait presque l’unanimité », précise l’institut BVA. « L’adhésion est majoritaire dans la quasi majorité des catégories de population ». Ce chiffre, publié à la Une du journal, retentit comme un désaveu pour Nicolas Sarkozy qui, quelques jours auparavant, avait qualifié d’ « hasardeuse » la proposition de loi des socialistes pour ce droit de vote, présentée le 8 décembre 2011 au Sénat. Elle risque de « diviser les Français », avait-il ajouté. A en croire le sondage, elle clive en effet... politiquement : les sympathisants de gauche y sont favorables à 75%, ceux de droite opposés à 56%. Mais la question divise aussi au sein de la droite. Les sympathisants Nouveau centre sont favorables à 58%, ceux du Modem à 63%, tandis qu’à l’UMP on s’y oppose à 56 %, et au Front national à 61%.

L’Elysée fait mine d’annoncer que d’autres enquêtes confidentielles auprès du « pays réel » contrediraient ces tendances. Mais tout semble indiquer un calcul politique délibéré pour rassembler à la droite de la droite, cela afin d’éviter un 21 avril à l’envers, c’est à dire une nouvelle poussée du FN et l’élimination du candidat de la droite républicaine dès le premier tour. La manoeuvre n’est même pas cachée, bien au contraire. Dès la fin octobre, Thierry Mariani, héraut de la « droite populaire » et ministre des transports lance la contre-offensive dans le journal d’extrême-droite Minute, en dénonçant dans la proposition socialiste « un calcul cynique afin de créer artificiellement de nouveaux bataillons électoraux pour la gauche, face à un peuple français jugé trop réactionnaire ». Et revoilà le « parti de l’étranger ». Le ministre de l’intérieur Claude Guéant surenchérit en déclarant sur Europe 1 « je n’ai pas envie de voir dans le département de Seine-Saint-Denis, qui a une forte population étrangère, la majorité des maires devenir étrangers ». Que les résidents de nationalité étrangère n’auraient pas, selon la proposition de loi, le droit d’éligibilité au poste de maire ou de maire-adjoint (limite déjà imposée aux autres citoyens de l’U.E.), il feint de l’ignorer afin de mieux mobiliser l’électorat « national » pour qui, de toute façon, il y a « trop » d’étrangers en France.

Des sondages fiables ?

Revenons-en donc aux sondages. Sont-ils fiables ? Au-delà de l’éternel débat sur la formulation des questions qui influencerait le sens des réponses, ou sur la composition des échantillons de sondés, un précédent devrait nous inciter à la prudence. En effet, fin octobre 2005, deux sondages publiés quasi-simultanément donnent des résultats très contradictoires. Le premier, effectué par l’institut CSA pour La Lettre de la citoyenneté, conclut à une majorité de 52 % CONTRE le droit de vote des résidents étrangers hors U.E.aux élections municipales et européennes, avec une très forte opposition des sympathisants de droite (66%) et du FN (96 %). Le second, réalisé par l’IFOP pour le Journal du Dimanche, indique à l’inverse une nette majorité de 63% POUR le droit de vote. Le fait d’avoir limité la question aux seules élections municipales peut-il expliquer le grand écart entre les deux ? En partie peut-être. La France vit à ce moment historique-là un véritable psychodrame suite au rejet par référendum populaire du traité constitutionnel européen. Elle s’agite aussi autour des promesses de « karchérisation » des cités et des charges contre la « racaille » dont il faut se débarrasser, annonciatrices des émeutes de l’automne. Ces dernières ont déjà commencé à Clichy-sous-bois lors de la parution du sondage « positif », pas encore lors de celui qui s’est révélé « négatif ». Il n’y aurait donc pas un enchaînement mécanique de cause à effet. Comment alors, face à ces données prêtant à confusion, y voir plus clair ?

L’évolution de l’opinion à partir du sondage annuel

CSA/Lettre de la citoyenneté

L’institut CSA propose pour sa part de se faire une idée de l’évolution de l’opinion publique française en la suivant dans la longue durée. C’est dans cette logique qu’il a réalisé des années durant un sondage annuel avec le même type d’échantillon, et les mêmes questions, pour le compte de La Lettre de la citoyenneté. http://www.lettredelacitoyennete.org

Cette Lettre, créée en 1993 par l’équipe de l’Aseca ( association de soutien à l’expression des communautés d’Amiens ), publie depuis lors chaque année les résultats de ces sondages qui, sur la base d’enquêtes qualitatives (réputées non-directives) permettent de dégager des tendances de fond. Sans occulter des fluctuations parfois fortes, laissant à tort ou à raison présupposer une certaine volatilité au gré de l’actualité.

Les chiffres sont ardus, mais méritent l’attention. Entre 1994 et 1996 donc, les opinions défavorables au droit de vote des résidents étrangers aux élections municipales et européennes, augmentent, passant de 63 % à 69%. Le traité de Maastricht entré en vigueur le 1er novembre 1993, qui entérine le droit de vote et d’éligibilité sous certaines conditions des citoyens européens ( droit effectif en France à partir de 1998 ), seuls 28 % des Français sondés en avril 1996 par CSA sont favorables à l’extension de ce droit pour les non-communautaires. Les années suivantes, marquées par la popularité inattendue des sans-papiers de l’église Saint-Bernard, par une vague anti-FN suite à l’élection de Mme Mégret à Vitrolles en 1997 et par de grands mouvements sociaux (retraite, cheminots, chômeurs etc.), vont voir un retournement significatif de l’opinion, cette fois en faveur du droit de vote. On peut aussi penser qu’il y eu une prise de conscience à retardement d’une discrimination par trop flagrante entre Européens et extra-communautaires, et cela en dehors de tout critère de résidence. En octobre 1999, 52 % d’opinions s’expriment en ce sens POUR le droit de vote. Les grands médias s’intéressent alors à cette évolution. Le quotidien Libération, par exemple, accorde une large place au sondage Lettre de la citoyenneté/CSA. Le Parisien ou le Monde suivent des résultats à rebondissements.

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Une instrumentalisation par la gauche,

puis par la droite

En effet, les courbes apparaissent en dents de scie. Avec, sous l’effet des attentats du 11 septembre, un décrochage brutal à 40 % en novembre 2001, particulièrement sensible chez les sympathisants de gauche. En octobre 2002, la courbe ascendante reprend, avec une majorité de 54 % d’opinions favorables. Elle grimpe jusqu’à 57 % en 2003. La droite, de retour aux affaires, semble plus réceptive à la question du droit de vote. Sur dix ans, les sondages indiquent d’ailleurs une évolution des opinions de droite favorables en progression régulière entre 1994 et 2003 (15 % en 1994 ; 30 % en 1998 ; 38 % en 2001 ; 45 % en 2002 ; 46 % en 2003 ). On évoque alors un débat « dépassionné », loin du « chiffon rouge » agité en son temps par François Mitterrand. « A titre personnel », Nicolas Sarkozy se prononcera même à plusieurs reprises en faveur de l’extension du droit de vote... pour rassembler au centre-droit. Avant de changer d’avis. Et pour cause. Il est devant une équation pour lui quasi-insoluble : à partir de 2004, la part de l’électorat de droite favorable au vote rechute brutalement à 35%. Mais on notera surtout le clivage entre la droite de la droite et le centre (même entre sympathisants UMP on semble divisés sur la question). Une tendance qui s’accentuera et se confirme en 2011. Le débat sur le foulard islamique, le communautarisme et l’échec du modèle d’intégration « à la française », est passé par là. Et l’analyse des chiffres vus du point de vue de l’âge démontre la constance d’une majorité d’opposants au droit de vote parmi les plus de 50 ans, un des coeurs de cible électoral de Sarkozy. A l’opposé, les jeunes et les femmes se disent majoritairement favorables.

Du côté des catégories socio-professionnelles populaires, salariés ou chômeurs, la tendance oscille autour de 50/50. Dans le dernier sondage BVA (2011), les ouvriers seraient à 60% d’opinions favorables. Un chiffre à la hausse. Il conforterait l’analyse de Stéphane Rozès, directeur de l’institut CSA jusqu’en 2009, expliquant il y a dix ans déjà que lorsqu’il y a prise de conscience idéologique de la main-mise néfaste des marchés financiers sur l’économie et la société, et bien on n’impute plus la crise aux seuls immigrés.

(cf vidéo de l’agence IM’média http://www.youtube.com) A partir de là, on peut envisager de nouvelles ouvertures politiques.

Au point d’imaginer une extension du droit de vote des résidents de nationalité étrangère aux élections nationales ? La question n’a guère été mise en débat public, mais elle a quand même été posée par l’institut CSA aux sondés. Concernant les législatives, une majorité s’y déclare opposée à 53% en octobre 1999, tendance accentuée en octobre 2006 à 57%. Quant à une participation aux présidentielles, l’opposition y est plus nette encore : 60% en 1999, 61% en 2006. En clair, l’opinion française n’y est pas du tout prête.

A quand des sondages réguliers sur les aspirations politiques

des résidents de nationalité étrangère ?

Qu’en est-il de l’opinion des concernés eux-mêmes ? A notre connaissance, peu de sondages les ont consulté, ne serait-ce que pour s’informer de leurs aspirations. Le 20 avril 1990, l’Express a interrogé les « immigrés » : 66% de son échantillon s’est déclaré en faveur du droit de vote aux législatives et aux européennes – un taux qui grimpe à 73% pour les résidents de nationalité algérienne. Et depuis ? Mystère...

Une décennie plus tard, beaucoup s’étonneront que les parents de Zidane – symbole de « la France qui gagne » ! - n’ont toujours pas le droit de vote. Quelle anomalie ! De même qu’il est « anormal » de ne pas demander systématiquement l’avis des « immigrés ». De quoi a-t-on donc peur ? Qu’ils remettent sur le tapis l’épineuse question de la distinction entre citoyenneté et nationalité ? Que « ces gens-là » ne sont jamais contents, qu’ils en veulent « toujours plus », et qu’ils exagèrent en clamant « la citoyenneté est, doit être indivisible » ? Sans entrer plus avant dans une spirale polémique, il serait possible de sonder en toute « neutralité » les résidents de nationalité étrangère, à tout le moins de les intégrer dans l’échantillon des sondés. Pour savoir ce qu’ils pensent eux aussi du droit de vote aux élections locales, de son extension éventuelle aux élections nationales et comment ils la justifieraient, ou pour savoir s’ils sont prêts à demander la nationalité française afin de prétendre aux élections législatives ou présidentielles etc. En la matière, il n’y a pas d’évidence acquise d’avance... Quand bien même on partagerait a priori l’idée qu’ « exister, c’est exister politiquement ». Une idée devenue cri de ralliement, formulée par le sociologue Abdelmalek Sayad, lors d’un vote symbolique des immigrés salle de la Mutualité à Paris. C’était en 1983...

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