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Axiom : l’égalité active, en mode Norside

1er janvier 2011 - Dernier ajout 4 janvier 2011

Nouvelle signature artiste de Luc Besson au sein de sa structure Europacorp, Axiom sort son deuxième album solo au mois de mars 2011. Prévue également pour 2011, la sortie de la première compilation NORSIDE, révélant de nombreux talents méconnus du hip-hop nordiste. Axiom en profite pour évoquer les actions de son association éponyme, au-delà du seul domaine musical. Interview.


 

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Après de nombreuses œuvres collectives, notamment avec Mental Kombat, votre deuxième album solo, « Axiom aka Hicham », sort début mars. Quelle est sa spécificité ?

L’album a été conçu par MAO (musique assistée par ordinateur), mais mêlée à des instruments traditionnels arabes. Musicalement déjà, il apporte une réponse à l’identité nationale. On peut baratiner pendant dix ans, notre culture multiple est un état de fait. J’utilise le luth, l’oud, la flute égyptienne, le violon chaâbi aussi, ultra présent dans la musique populaire du sud de l’Algérie et du Maroc. Même si je continue d’utiliser des samples pour quelques classiques, je laisse une vraie place aux instruments orientaux. L’album compte 18 titres, il représente 3 ans de recherche, comme dans un labo où tu dois trouver des formules d’équilibre. J’ai découvert toute la richesse de la musique arabe, de la Turquie à l’Europe de l’est tsigane, et jusqu’au sud du Sénégal. Les rythmiques sont différentes, l’amplitude musicale importante. Au début, elle m’a imbibé, j’en arrivais à perdre le beatmaking hiphop, et l’équilibre a été long à trouver. On ne parle pas de Raï’n’b, c’est vraiment de la musique arabe traditionnelle qui réinvente le rap. Je voulais faire un genre à part entière, et je ne pense pas encore l’avoir complètement trouvé, je dois encore le travailler sur scène et sur d’autres projets. J’ai eu du mal à sortir des cadres, des caricatures, à amener des thématiques urbaines sur de la musique arabe. Quelque part, tu te dis que sur ce type de musique, tu ne peux que parler du bled et de la famille. Ça a été long d’en sortir, de rendre ça finalement banal. Je recherche un pont avec les générations d’avant, et le pont se fait aussi entre nos luttes.

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Vous êtes artiste mais aussi militant actif, depuis les cahiers de doléance avec AC le Feu ! et la « lettre au président », votre identité d’artiste est imbriquée à votre lutte sociale et politique pour les banlieues. Est-ce difficile à gérer ?

Depuis la lettre au Président, je fais le buzz sur de la critique politique, et la position n’est pas facile à tenir. En France, on n’aime pas beaucoup les doubles casquettes, on pousse au monolithisme. Si tu es enragé, tu l’es du premier au dernier titre, quoi que tu fasses par la suite. Aujourd’hui, on nage parmi les rebelles sans cause, les anti-sociaux bobos. Dénoncer une réalité, c’est cool pour un rocker ou un chanteur de variété, mais pour un rappeur, ça effraie les radios, les politiques, l’establishment. Ce qu’ils demandent, c’est un consensus pacificateur. Alors la contestation ne ramène pas de fric. On s’enferme nous-mêmes dans un rôle de revendicateurs, mais on est perdants financièrement et politiquement aussi. Je n’en suis pas dupe. Aux Etats-Unis, il y a une vraie culture hip hop, les rappeurs sont honorés, ils ont des Grammy Award, une visibilité. Ici on n’a pas une émission sur le rap, alors qu’une écrasante majorité de jeunes y sont accros. Quand je suis invité sur les plateaux de télé, tout le monde applaudit, mais en pratique, quoi ? La peur que je devienne le chantre révolutionnaire de je ne sais quoi. Mais la paix sociale ne peut pas exister sans justice sociale. Quand tu es rappeur, tu parles à partir d’une réalité : banlieue, enfant d’immigré, jeune en difficulté d’emploi, précarité, ta parole est politique, que tu le veuille ou non. Le premier titre de l’album, « Axiom aka Hicham » est un petit bilan d’où je viens, ma cité, Moulin Belfort à Lille, le chômage, les frères qui tombent dans l’héroïne, la chasse aux dealers, les potes flingués par les brigades canines. J’ai grandi, j’ai été voir ailleurs, et je fais aujourd’hui le bilan, le plus important étant de s’en sortir indemne, de survivre à toutes les difficultés. Dans un autre titre, « la souris », je raconte une histoire sur les sans-papiers. Mon implication, en tant qu’artiste, elle se fait par humanité, je suis sensible aux cas difficiles qui m’entourent, je me dis que j’aurais pu être à leur place. Et puis parallèlement aux textes, j’agis de manière concrète pour changer la donne. Je combine mon réseau d’artiste et de militant pour que l’action de mon association soit plus efficace, j’ai une visibilité, une mobilité, des contacts. Quel genre d’être humain ne le ferait pas ? J’ai plusieurs casquettes, mais une seule tête. J’aurai préféré ne chanter que le soleil et les arcs en ciel, mais la réalité est toute autre.

Justement, vous avez depuis peu créé une association, « NORSIDE ». Quels sont ses domaines d’action ?

Elle a trois dimensions : musicale, de formation et d’insertion économique. Le premier volet comporte un mini-label associatif. On avait fait le premier clip Norside en 2008, visible en ligne et mettant en avant 13 artistes de la région Nord-Pas-de-Calais. Dans le courant de l’année sortira la première compil Norside pour révéler tous ces talents car la culture urbaine de la région est très riche et méconnue. Le thème central reste celui des contrôles d’identité, mais l’album ne sera pas uniquement axé la dessus. D’ailleurs, une pétition tourne actuellement sur mon facebook pour un contrôle du contrôle d’identité, avec l’idée d’un formulaire à remplir en cas de contrôle au faciès. On produit certains artistes qui n’apparaissent pas dans le clip, et on peut aussi passer des deals avec certaines maisons de disque. Le deuxième volet d’action de l’association concerne la mise en place d’un certain nombre d’ateliers : écriture, MAO, à Lille Sud comme à Marseille, en prison, en écoles, partout en France, sur demande des assos ou des centres sociaux. Les ateliers sont animés par moi-même ou par certains jeunes talents révélés par Norside. L’un des ateliers est révolutionnaire : c’est l’atelier sciences po. A quoi sert un élu, à quoi sert le vote, quels moyens de pression politique existent pour un citoyen ? Des questions auxquelles on tente de répondre simplement et de façon ludique pour que les jeunes des quartiers se sentent concernés, impliqués. Pour que dès 15/16 ans, bientôt primo-votants, ils se sentent citoyens responsables. Car c’est aussi par là que l’on changera la donne. Troisième volet et non des moindres, l’insertion économique. Une sorte de lobbying envers les recruteurs. On fait de la détection, pour favoriser la réalisation des souhaits de chacun, on établit les CV parfois par écriture publique et on tente de faire correspondre les besoins des recruteurs avec les demandes que l’on reçoit. Les jeunes sont dégoutés du Pôle emploi, ils n’y croient plus. Nous, on n’est pas recruteurs mais on met en contact, on fait du lien, on crée des ponts.

Le Plan Banlieue promettait il y a trois ans des créations d’emploi pour 45 000 jeunes des quartiers. Aujourd’hui, quel bilan en tirez-vous ?

On n’a aujourd’hui aucun bilan financier des différents plans de la politique de la ville, alors que son budget est l’un des plus gros. Sans transparence financière, on ne sait pas où va l’argent ni si les dispositifs sont efficaces. On ne peut donc pas comprendre les problématiques réelles. Le problème de l’emploi pour les jeunes dans les quartiers n’est pas qu’une question de manque de compétences. On se rend compte que toute une partie des jeunes s’exilent pour voir leurs compétences appréciées à leur juste valeur. Après, certaines politiques engagées vont dans le bon sens mais restent inefficaces, comme celle des zones franches implantées en banlieue. La réalité est que les entreprises de ces zones n’embauchent pas de personnel originaire de ces quartiers, malgré les déductions fiscales. Ce n’est donc pas qu’un problème d’argent. Il y a aussi un sérieux manque d’information, de relai, un problème de méconnaissance des dispositifs existants. J’ai rencontré beaucoup de gamines souhaitant travailler dans le secteur de la petite enfance, mais ignorant que l’ANPE peut proposer des formations rémunérées dans ce domaine. Le Plan Banlieue a écarté les missions locales de son action. Pourquoi ? Elles sont pourtant les seules structures qui peuvent faire interface pour l’emploi dans les quartiers, elles sont un médiateur crucial.

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Décembre 20009, Axiom et Fadéla Amara en vive discussion. Un échange suivi attentivement par Ahmed Nadjar (Med’In Marseille). Photo : Monique Mermoz tous droits réservés.

L’association se substitue donc au service public de l’emploi ? C’est le constat d’une voix sans issue du côté de l’Etat ?

On ne fait pas de politique politicienne, et on ne se substitue à rien parce qu’il n’y a rien. On n’a aucun financement public, on n’est rattaché à aucun parti. Nous ne sommes pas la cause de la destruction du service public, plutôt sa conséquence. L’Etat se retire des zones urbaines, alors on s’organise pour s’en sortir. Demain peut-être que ça entraînera la création de lobbys plus importants, de pouvoirs parallèles, financiers dans les quartiers. On verra dans 10 ans. On a dépassé la phase d’accusation, qui ne fait avancer personne. On est volontaristes et ouverts à toute volonté allant dans notre sens. La question est « de quels moyens on dispose, et on fait quoi ». Il y a des énergies exceptionnelles dans les quartiers qui ne demandent qu’à être mobilisées. La question des banlieues ne devrait être ni de gauche ni de droite. Elle ne devrait être limitée à aucun plan, car c’est une question républicaine. « Faire disparaitre la misère en France » est un objectif qui devrait figurer dans la constitution. C’est ce que j’appelle l’égalité active.

C’est donc le constat que l’intégration par le social ne suffit plus ?

L’intégration par le social, on n’y croit plus. Pourtant, je la défend dans tous mes textes, mais l’urgence c’est de bosser, de construire sa famille, de pouvoir regarder ses mômes dans les yeux en leur donnant à manger. On n’est pas aux Etats Unis, on a très peu de patrons issus de l’immigration, or c’est la clé dans notre système capitaliste. Sinon tu vends du rêve d’égalité pendant que les gens crèvent la bouche ouverte. L’égalité active gueule contre une république qui se contente de sa maxime républicaine. Il faut de la réussite pour être crédible. La dimension publique ne fonctionne pas, alors on se dirige vers le privé.

Pour l’instant, comment évaluez-vous l’efficacité de votre action ?

En fait, beaucoup d’entreprises aimeraient diversifier leurs recrutements mais ne savent pas comment mettre en place les dispositifs. L’association compte un noyau dur de 3 ou 4 personnes, auxquelles s’ajoutent beaucoup de petites mains constituant mon public, à la fois adultes et jeunes. On tente d’abolir au maximum la distance, on a des forces vives, des contacts, on fonctionne par rendez-vous, par facebook ou par téléphone. On ne veut pas reproduire les erreurs de Pôle Emploi, on ne veut pas non plus faire de la masse pour la masse, on veut vraiment accompagner les gens sur la durée. Dès la première annonce de deux lignes sur Facebook, on a reçu 60 CV. Il faut les traiter, faire un minimum de suivi. En moins de deux mois, on a été dépassés par le nombre d’envois. Pour pouvoir faire ça à plein temps comme il le faudrait, il faut des salaires et donc beaucoup de mécénat, peut-être aussi des cotisations. On ne fait pas un constat de désespoir. On est une sorte de ruche expérimentale : on ne pourra pas sauver la planète entière, mais on peut sortir quelques personnes de la merde. Certains domaines sont stratégiques. Sciences po, le journalisme, mais aussi la manutention et les ouvriers, car on ne nie pas la proportion de jeunes non formés dans les quartiers. On veut aussi agir sur les déscolarisés, par les ateliers et aussi en lien avec les écoles de la 2e chance. Tout cela existe déjà, maintenant il faut l’actionner.

 



 

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