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Au Mucem : Alger et Marseille. Allers et retours

18 février 2014

Cette semaine, du 19 au 22 février, le Mucem propose un temps fort intitulé « Alger-Marseille, allers et retours », à travers l’histoire, la littérature, les spectacles, des images, et le cinéma. Pour ce retour sur les relations « multiples et complexes » qui unissent ces deux villes de la Méditerranée, le musée propose d’explorer différents pans. A travers six « Leçons d’histoire partagée », il revient, par le biais de conférences, sur l’actualité de la recherche historique, portant notamment sur la période coloniale et la guerre d’Algérie et entend la faire largement partager au grand public. La création artistique algéroise contemporaine est aussi à l’honneur : cinéma, musique, théâtre, photo, littérature, BD…


 

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DR, Bruno Boudjelal

Le Mucem a l’idée de lancer des rencontres entre Alger et Marseille, étant donnée l’histoire souvent compliquée qui unit ces deux grandes villes de la Méditerranée, une telle idée ne peut que faciliter le dialogue et l’échange. Le propos du Mucem est le suivant : « Le MuCEM s’intéresse à l’intensité des relations entre ces deux villes, deux « cités-phares » de la Méditerranée : Alger et Marseille ». « Il s’agit d’interroger ces relations, multiples et complexes, au prisme de leur actualité. » Les intervenants viennent des deux bords de la méditerranée. Et les échanges vont sans doute être enrichissants et de qualité, avec la présence d’artistes, d’écrivains, de poètes, d’historiens. Les rencontres intitulées, « Leçons d’Histoire partagée », pourront sans doute augurer d’autres échanges intellectuels salutaires.

Le Mucem tient à les rendre accessibles à tous, et cela est important. Il propose de mettre en lumière l’actualité de la recherche historique, d’abord. « Largement ouvertes aux non-spécialistes, les « Leçons d’histoire partagée » se consacrent aux travaux les plus récents portant sur la période coloniale et la guerre d’Algérie, cadre essentiel pour comprendre comment l’histoire et les populations de ces deux villes se sont nouées. » Le volet littéraire revient sur l’écrivain Derrida et le poète Sénac et donne la parole à de nombreux écrivains algériens contemporains. Enfin, le musée a tenu à proposer un tour d’actualité de la création artistique « une scène aux formes contemporaines qui se jouent aujourd’hui à Alger : cinéma, musique, théâtre, photo, littérature, BD… Cet aperçu de la création contemporaine algéroise pourrait bien nous ouvrir à des esthétiques inattendues. »

Retour sur l’histoire

Cette série de tables rondes se décline en six rencontres sur l’histoire entre la France et l’Algérie. Elles balayent près de 200 ans d’histoire, au prisme des nouvelles recherches. Elles relateront le début de la période coloniale à partir de 1830, en passant par la colonisation, le mouvement nationaliste algériens entre deux guerres, le massacre de Sétif de 1945, la guerre d’indépendance, les voies de l’indépendance. Ces leçons d’histoire ont le grand intérêt de réunir des chercheurs, Algériens, Français, Américains…« Il s’agira de rendre compte de la richesse et du renouvellement des recherches récemment conduites sur ces cent trente années qui marquent encore les sociétés algérienne et française d’aujourd’hui. Au fil de cette série de tables rondes, la guerre d’Algérie (1954-1962) sera ainsi restituée dans le temps long de la période coloniale, ce qui permettra d’aborder les rapports complexes de domination, de violence, mais aussi d’échanges ». Ces rencontres sont placées sous la houlette de Sylvie Thénault (Directrice de recherche CNRS CHS, Université Paris 1), auteur avec Abderrahmane Bouchene et Jean-Pierre Peyroulou, de l’ouvrage « Histoire de l’Algérie à la période coloniale », paru aux éditions La Découverte (Paris) et aux éditions Barzakh (Alger) en 2012. Avec eux, Le Mucem milite « Pour une histoire partagée et critique ».

Le programme des « leçons d’histoire partagée » : pour une histoire partagée et critique
Ces rencontres sont en entrée libre.

Ouverture : mercredi 19 février 2014 à 18h, avec Sylvie Thénault (Directrice de recherche CNRS CHS, Université Paris 1). Pour une histoire partagée et critique

Leçon d’histoire partagée 1 « Alger, 1830 », mercredi 19 février 2014 à 18h30
« Comment définir les rapports de force en Méditerranée et la place de l’empire ottoman à la veille de la conquête de l’Algérie ? Quelle est la situation politique, économique et sociale de la Régence d’Alger ? De l’expédition d’Alger à la conquête, une cassure s’opère dans les modes de relations, de circulations qui existaient jusque là. Quel est l’impact de la longue guerre de conquête sur les populations, leur organisation sociale, leurs résistances ? »
Table ronde avec Fatima-Zohra Guechi (Professeure, Université Mentouri, Constantine), Daniel Rivet (Professeur émérite Université Paris 1) et Ismet Touati.

Leçon d’histoire partagée 2 : « Un projet colonial ? », jeudi 20 février à 18h30
Avec le chapitre « Colonie de peuplement et dépossession foncière », les intervenants préciseront «  : S’il n’y a pas eu élaboration d’un projet colonial, comment se sont opérées la mise en place progressive d’une colonie de peuplement ainsi que la dépossession foncière ? Comment l’armée et l’administration ont-elles géré le territoire ? Quel est le bilan démographique de cette période qui connut la guerre et son cortège de misères, les famines et l’exil ? ». Avec le chapitre « Invention de nouvelles catégories de désignation », les chercheurs restitueront comment, à partir de 1880, « les populations sont encadrées par de nouveaux statuts juridiques inventés pour légitimer la domination coloniale. Que signifie être soumis au Code de l’Indigénat ? Etre Juif algérien ? Comment devient-on Français ? Est-on pour autant citoyen ? Quel traitement est-il réservé à la majorité arabo-musulmane ? Qu’en est-il de la minorité issue des migrations d’Europe et du bassin méditerranéen ? »
Avec Jennifer Sessions (Professeure associée de l’Université d’Iowa, USA), Didier Guignard (Chercheur, CNRS IREMAM, Aix-en-Provence) et Sylvie Thénault (Directrice de recherche CNRS CHS, Université Paris 1).
Modératrice : Anissa Bouayed (MuCEM, chercheuse au CESSMA (ex SEDET), Université Paris 7)

Leçon d’histoire partagée 3, « Les Algériens entre deux guerres ». Vendredi 21 février 2014 à 18h30
« Le « réveil » de la société algérienne s’est manifesté dans l’émergence de nouvelles formes d’organisation politique, un foisonnement d’expressions multiples, des « scouts musulmans » aux associations sportives ou culturelles.
Mais qui furent ces « Jeunes Algériens » ? Comment se constituèrent les noyaux de militants nationalistes de l’Etoile nord-africaine et les premiers groupes de réformistes musulmans ? Quel rôle joua la première guerre mondiale et l’émigration ? Enfin, quels furent les relais, les mots d’ordre, les temps forts et les leaders de l’action politique ? »
Avec Omar Carlier (Professeur émérite, Université Paris 7) et Fatima-Zohra Guechi (professeure, Université Mentouri, Constantine).
Leçon d’histoire partagée 4 : « Images de pierre….monuments et statues. » Samedi 22 fév. 14h30

« Jusqu’aux années 1930, la volonté d’emprise symbolique sur les esprits se marque notamment par l’érection de statues, stèles et autres monuments commémoratifs qui rythment et ordonnent l’espace public d’Alger, mais aussi celui des villages de colonisation. Une occupation de l’espace public qui ressemble bien à une « manie » française. Que devient aujourd’hui cet héritage de pierre ? Comment sont gérées ces empreintes coloniales à l’heure des productions symboliques postcoloniales ? »
Avec Anissa Bouayed (MuCEM, Chercheuse SEDET Université Paris 7) et l’artiste Amina Menia (Alger), qui évoque dans une performance un cas emblématique : la question du Monument aux morts de Landowski dans l’hyper centre d’Alger et sa « reprise » par Issiakhem.

Leçon d’histoire partagée 5 « SÉTIF, 1945 », Samedi 22 février à 18h30
« Les manifestations de Sétif le 8 mai 1945, la flambée insurrectionnelle et la terrible répression qui s’ensuivit, ont durablement marqué les mémoires. Retour sur cet événement, à la fois traumatisme collectif et moment fondateur de l’idée de recours à la lutte armée pour conquérir l’Indépendance. »
Avec Jean-Charles Jauffret (Professeur IEP Aix-en-Provence) et Daho Djerbal (Professeur, Université d’Alger)

Leçon d’histoire partagée 6, « Nouveaux regards, nouvelles approches… A propos de la guerre d’Algérie ». Dimanche 23 février 2014 à 11h
« Les travaux récents permettent aujourd’hui de restituer le jeu des forces politiques qui structuraient le mouvement national algérien avant et après le 1er novembre 1954. Quelles furent les voies de l’Indépendance, ses espaces, ses acteurs ? Comment les historiens traitent-ils la question des violences de cette guerre, exercées en Algérie, mais aussi en « métropole » ? »
Avec Malika Rahal (Chercheuse CNRS IHTP, Paris), Linda Amiri (Chercheuse associée FARE, Université de Strasbourg), Raphaëlle Branche, (Maîtresse de conférences, CHS Université Paris I), Todd Shepard (Professeur, Université Johns Hopkins, Baltimore) et Giulia Fabbiano, (Chercheuse associée CADIS IDEMEC, Aix-en-Provence).

Conclusion dimanche Alger-Marseille « Que peut l’histoire face aux enjeux de la mémoire ? » à 14h30. Avec Daho Djerbal (Professeur, Université d’Alger) et Benjamin Stora (Professeur, Université Paris 13). Dimanche 23 à 14h30

Littérature, écrivains algériens, écrivains français
A travers « Cinq « moments » littéraires, Alger sera mise à l’honneur, à travers des rencontres avec des écrivains algérois comme Kemel Daoud, Rachid Mokhtari et Tewfik Hakem qui viendront ici participer à des tables-rondes sur le thème de la mémoire , « Alger/Marseille le passé qui remonte », le samedi 22 fév. à 11h

« Alger, incertitudes du présent », avec des journalistes, bloggeurs auteurs algérois. Dimanche 23 fév.18h30
Le Mucem organise une rencontre avec des écrivains, bloggeurs, photographes ou journalistes algérois contemporain. Avec Sarah Haider, Hakim Laâlam, Mina Namous, Samir Toumi. Sarah Haider, est journaliste au quotidien Algérie News et auteur de plusieurs romans, dont « Virgules en trombe (Apic, 2013). Michèle Audin est ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et mathématicienne. Ecrivaine, elle est membre de l’Oulipo. Fille de Maurice Audin, mathématicien et militant communiste enlevé et disparu en 1957 à Alger, elle lui a consacré un livre remarqué, « Une vie brève » (Gallimard, 2013). Akram Belkaïd, journaliste indépendant, il collabore avec Slate Afrique, Le Quotidien d’Oran, Afrique Magazine, Géo et Le Monde Diplomatique. Il est l’auteur de « Retours en Algérie » (Ed. Carnet Nord/Montparnasse, 2013). Hakim Laâlam, est journaliste et chroniqueur au « Soir d’Algérie » où il tient la rubrique quotidienne, auteur d’ un premier roman, « Rue sombre au 144 bis « (Koukou éditions, 2013). Mina Namous tient depuis décembre 2010 le blog jeune vie algéroise...Samir Toumi, dirige une entreprise de conseil à Alger. Il est l’auteur de « Alger, le cri » (Barzakh, 2013).

Sous forme d’hommage à Jacques Derrida, qui est décédé depuis 10 ans, une rencontre intitulée « Jacques Derrida à Alger », reviendra sur le rôle déterminant de sa ville natale, Alger, pour sa vie et son parcours philosophique, vendredi 22 fév. à 16h30.
Autre hommage, celui rendu au poète Jean Sénac, poète, disparu en 1973, à travers une table ronde « Jean Sénac, aujourd’hui » qui regroupe des écrivains et artistes contemporains algériens. « Plus de quarante ans après sa mort, hommage à l’un des plus importants et singuliers poètes algériens, mort assassiné le 30 août 1973 dans la cave qu’il occupait rue Elisée-Reclus à Alger ». « Né en Oranie en 1926 d’une mère d’origine espagnole et d’un père inconnu, Jean Sénac fut l’ami de Kateb Yacine, d’Albert Camus et de René Char (qui préfaça son premier recueil de poésie publié en 1954 chez Gallimard). Il s’engagea tôt en faveur de l’indépendance de l’Algérie et mena dès 1962 une intense activité culturelle, notamment à la radio algérienne avec sa fameuse émission « Poésie sur tous les fronts ». Cette rencontre se fera, jeudi 20 fév., à 16h30 avec Denis Martinez, peintre et poète, exilé à Marseille, Hamid Nacer-khodja, poète et enseignant, Mourad Krinah, artiste.

« Alger-Marseille correspondances » sera un temps pour s’arrêter sur la correspondance écrite et photographique de Bruno Boudjelal et Sid Ahmed Semiane, de Marseille à Alger en passant par Paris et Tunis. Depuis plusieurs années, Bruno Boudjelal, photographe à l’agence Vu et Sid-Ahmed Semiane, journaliste, tiennent une correspondance écrite et photographique, s’envoyant notes, images, impressions, humeurs du jour. « De Marseille à Alger en passant par Paris et Tunis, se dessine, au fil des saisons, un paysage intérieur drôle, souvent politique et toujours émouvant ».

Place aux artistes : Alger-Marseille

Performance, concert et théâtre permettront une découverte de la création contemporaine algéroise actuelle.

Performance musicale et visuelle de Rodolphe Burger et Bruno Boudjelal, mercredi 19 fév. 20h30
« Sur une création musicale jouée en live par Rodolphe Burger, le photographe Bruno Boudjelal raconte une histoire en images : celle de la quête identitaire qu’il mène depuis plus de vingt ans en Algérie. Un montage de photographies, vidéos et films super 8 mêlera visages et paysages, travaux passés et récents réalisés en Algérie et à Marseille, où l’artiste a séjourné en résidence durant l’été 2013. Dans cette ville, ce Français d’origine algérienne qui ne se sent nulle part chez lui, a eu le fort sentiment d’une « identité retrouvée ».
Tarif plein 12euros

Concert fusion de Cheikh Sidi Bémol, vendredi 21 fév. 20h30
« Du « gourbi rock » au « berbéro celtic groove » en passant par les « chants marins kabyles », Cheikh Sidi Bémol bourlingue, brassant les musiques du Maghreb et du monde, créant une fusion tonique et originale. Ce groupe qui se joue des genres, se joue aussi des mots et des langues (arabe, kabyle, français), dans des textes parfois acides, mais toujours empreints d’humour, de poésie et de tendresse. Formé en 1992 à Paris, Sidi Bémol compte huit albums à son actif, et quelques morceaux cultes tel « El Bandi » (adaptation libre de « Celui qui a mal tourné » de Brassens) devenu cri de ralliement de la jeunesse algérienne ». Tarif plein : 20 euros

Théâtre : « 1962 », de Mohamed Kacimi, par la Compagnie Italique. Dimanche 23 fév. à 16H30
« Deux adolescents, Nadia et Gharib, s’aimaient. Lui doit quitter l’Algérie dans la tourmente des suites de l’indépendance, elle n’a que le choix de rester au pays. Ils se revoient sur le port de Marseille, 25 ans après. Ecartelés entre présent et passé, ils entrecroisent témoignages et souvenirs, dans une mise en perspective sur les récents conflits qui ont déchiré l’Algérie… 1962 est la première pièce, la plus intime et personnelle, de Mohamed Kacimi, aujourd’hui reconnu et joué dans le monde entier. »
Tarif plein 12 euros

Alger-Marseille : images, BD

Installation : « Marseille à Alger, un voyage en images » par le photographe Yves Jeanmougin
« Alger, Marseille. Deux « villes-jumelles », dont le regard du photographe Yves Jeanmougin a su saisir les correspondances.Suivant ses pas, on traverse la cité phocéenne des années 80 à nos jours, entre scènes de vies et scènes de rue, dans l’intimité des différentes communautés de cette ville-monde…On l’accompagne, encore, dans ses déambulations à travers Alger, suivant le hasard d’une errance, la fortune d’une rencontre, dessinant le portrait d’une ville qui, décidément, lui paraît de plus en plus familière… ». Rencontre mercredi 23 fév. 16h30. Entrée libre

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Bande dessinée. Avec Nawel Louerrad et Benoît Guillaume
« A l’invitation du MuCEM, Nawel Louerrad, jeune dessinatrice basée à Alger, est venue passer quelques semaines en résidence dans la cité phocéenne ; pendant qu’un dessinateur marseillais, Benoît Guillaume, faisait le voyage inverse, vers l’Algérie… Ces regards croisés - et dessinés - sur Marseille et Alger, seront présentés dans le forum du MuCEM, dans le cadre d’une rencontre publique avec les deux dessinateurs, en présence de Slim, pionnier de la BD algérienne et influence majeure pour la nouvelle génération de bédéistes et du dessinateur Kamel Khelif. Vous pourrez retrouver les planches de la bande dessinée de Nawel Louerrad le jeudi 20 février de 12h à 18h et le samedi 22 février 2014 de 14h à 18h à la pièce de vie de la maison relais située au 4, rue de l’Arc (Noailles). La librairie La Réserve à Bulle, au 58, rue 3 Frères Barthélémy (La Plaine), accueillera des planches de Benoît Guillaume du 19 au 23 février 2014. » Entrée libre, Forum du Mucem. Rencontre mercredi 19 février 2014 de 14h30 à 16h.

Cinéma

« Regards d’archives » : En partenariat avec l’Institut national de l’audiovisuel et le projet Med-Mem, le temps fort « Alger-Marseille. Allers et retours » consacre deux séquences à la diffusion d’archives en écho aux « Leçons d’histoire partagée ». Jean Sénac et Jacques Derrida y seront également évoqués à travers des extraits d’archives sonores et visuelles. Jeudi 20 et vendredi 21 fév. 14h30 et 16h30

Cinéma : « Bab El- Oued City », 1993 de Merzak Allouache, jeudi 20 fév.
« 1989, dans le quartier de Bab El-Oued, à Alger. Un jour, Boualem arrache un haut-parleur diffusant l’appel à la prière de l’imam, car cela l’empêchait de dormir (il travaille de nuit). Les intégristes islamistes se saisissent de ce prétexte pour répandre la terreur. » Tarif plein : 5 euros

Cinéma : « Les folles années du twist », de Mahmoud Zemmouri, 1983. Samedi 22 fév. 20h30
« Une petite ville d’Algérie, dans les années 1960-1962. Deux jeunes garçons oisifs et amateurs de rock, Boualem et Salah, tentent de subsister dans la tourmente de la guerre… en prenant bien soin de ne pas s’engager ». Tarif plein 5 euros

Cinéma : « La preuve » d’Omor Hakkar, 2013. Dimanche 23 fév. à 20h30
« Dans une ville de l’Est algérien, un jeune chauffeur de taxi épouse la femme de sa vie, après qu’elle a perdu son premier mari. « La Preuve » touche à une question sensible, la stérilité chez les hommes. Amor Hakkar a notamment réalisé La maison jaune, prix du meilleur film de la Mostra de Valence (Espagne) en 2007. »Tarif plein 5 euros.

 



 

  • "Handala est le témoin de cette ère qui ne mourra jamais"

    On ne dit pas Algériens de France ou en France car ils sont français.

    par Danièle Dubreuil le Août 2014 à 16h46
  • 3es rencontres nationales des luttes de l’immigration (1/4) Saïd Bouamama : « L’impérialisme existe encore »

    Faire des conférences c’est bien mais...
    S Bouamama, un sociologue engagé ? quand on tape son nom sur internet et qu’on voit le nombre de fois qu’il s’est "engagé" en étant.... payé, c’est impressionant. beaucoup de ses travaux sont des réponses à des commandes publiques
    On ne peut pas se dire engagé et en même temps solliciter des fonds publics pour le faire. Ce pseudo sociologue engagé est en rélaité engagé pour ses fins de mois et pendant ce temps, nous on pointe au chômage

    par Hakim le Janvier 2015 à 10h09
  • Marseille : la Ville communique sur sa lutte contre l’habitat indigne

    bjr il suffit de venir au parc kalliste voir dans quel l’etas sont les appartement de marseille ,ils les laisse se dégrader ,ils n’ont méme pas pris la peinne de fermer les volets de certain d’entre eux sachant qu’ils risque de tombé a tous moment surtou quand le vent souffle ,puis apres c’est facile de demander de classé le batiment en carence !!!!mdr !!!

    par delaval le Décembre 2014 à 10h36
  • Les Algériens de France veulent créer leur lobby

    la question est : pourquoi Algérien en France alors que chacun pense que l’union du Maghreb est une bonne idée pour ces pays, même si cela ne marche pas actuellement.

    ce serait un bon signe des Maghrébins de France, non ?

    par Said le Octobre 2007 à 09h11

 

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