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Ali Aissaoui : « La France d’aujourd’hui, ce n’est pas la France que j’aime »

16 novembre 2009 - Dernier ajout 17 novembre 2009

En novembre 2007, nous l’avions invité à venir participer à un colloque organisé à Marseille en partenariat avec le CRAN sur le thème de la diversité en politique. Ali Aissaoui, citoyen engagé, a depuis pris concrètement part à ce combat puisqu’il a contribué à la victoire surprise d’Adeline Hazan à Reims. C’est donc désormais en qualité d’adjoint au maire (PS) de la capitale Champenoise qu’il s’exprime à nouveau sur Med’in Marseille. On reproche souvent aux politiques issus « des diversités » de tourner le dos, une fois élus, aux valeurs pour lesquelles ils ont été soutenus par la base. Pour l’ex-président d’Unir c’est tout le contraire. Une rigueur morale qui lui a d’ailleurs valu chère : puisqu’il a été l’objet d’une violente campagne orchestrée par "L’Union", un quotidien de la région Champagne-Ardenne. La justice vient de condamner pour diffamation ce journal et ainsi donner raison à ce militant des droits de l’homme. Ainsi revigoré, l’adjoint au maire de Reims revient sur cette affaire et nous commente les débats qui agitent aujourd’hui la France.


 

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Ali Aissaoui, adjoint au maire de la ville de Reims

Avec votre emploi du temps chargé et les nombreux contretemps de ces derniers mois, êtes-vous toujours aussi engagé ?

Je suis toujours engagé et mon engagement va au delà de mon appartenance politique, c’est aussi et avant tout, un engagement citoyen. Je reste maire-adjoint de la ville de Reims, une ville qu’on a arrachée à la droite aux dernières municipales. J’étais responsable de la délégation qui traite de la démocratie locale et qui est en relation avec les associations. Je milite également à la Ligue des droits de l’Homme et j’ai été à la pointe en janvier pour les manifestations de protestations contre l’agression sauvage de Gaza. J’ai organisé et participé aux manifestations de soutien à la population palestinienne en tant que membre de la Ligue des droits de l’Homme. Il y avait beaucoup de monde, des manifestations qui ont prouvé que les gens étaient révoltés par ce qui se déroulaient sous nos yeux, au-delà de ce qu’on pouvait nous raconter dans les médias. Et puis, 4 mois après, nous avons ici un journal qui est en position de monopole et ce journal « L’Union » a publié un article diffamatoire à mon encontre en m’assimilant à un antisémite du fait de ma présence et de ma participation à ces manifestations, où avaient été proférés des slogans comme « Israël Assassin » par une minorité de participants. D’ailleurs de nombreux élus socialistes et verts participaient également à ces manifestations de soutien…Au vu de cet article diffamatoire, j’ai réagi en écrivant sur différents sites ma façon de voir. A partir de là, ce journal s’est acharné et a fait 18 articles sur mon compte, à charge, sans qu’aucuns de ces journalistes ne me rencontre, en me critiquant sur ma prise de position mais aussi en m’attaquant sur mes qualifications professionnelles. J’ai alors décidé de porter plainte et il y a quelques semaines (le 19 octobre, ndlr) le tribunal correctionnel de Reims à rendu son jugement en condamnant ce journal pour diffamation à mon encontre , à 1 euro symbolique, au paiement d’une amende (de 6000 euros, ndlr) et à la publication dans toutes ces éditions et en 1ere page de la condamnation Et j’ai bon espoir pour que la cour d’appel confirme le jugement du tribunal correctionnel.

Au vu de cette campagne de presse, j’ai décidé de prendre du recul pour me défendre pénalement et j’ai donc demandé à Madame la maire (Adeline Hazan, ndlr) d’accepter que je rende ma délégation, et je l’ai rendu.

En tant que citoyen, je reste mobilisé, au vu la situation de notre pays et de la situation internationale. Je suis concerné par ce qui se passe ici et là, en Palestine, parce que c’est un combat qui me tient à cœur et qui a avoir avec mon engagement politique, associatif et citoyen. Je pense que c’est mon moteur pour la vie et je ne suis pas prêt d’arrêter.

Pourquoi L’Union a remis en cause votre statut de médecin ?

Je ne suis pas inscrit au conseil de l’ordre des médecins parce que j’ai mis de côté ma thèse. J’ai remplacé durant 3 ans, puis je me suis impliqué à 150% dans la campagne municipale Nous avons remporté l’élection et je me suis complètement immergé dans ma fonction d’adjoint, en mettant en place toute la démocratie locale, l’organisation des services et les consultations citoyennes, tout cela m’a pris un temps fou. J’ai donc mis ma thèse de côté et je me suis consacré à 150% aux citoyens Rémois et à cette délégation. Ce n’est pas le titre qui fait le médecin, c’est le cursus. Puisqu’on me reprochait ma qualification, le conseil de l’ordre est intervenu en disant : « Monsieur Aissaoui est médecin... ». Je pratique la médecine depuis mai 2009 dans un hôpital de la périphérie rémoise au service des urgences.

La question sémantique de définition entre « médecin » et « docteur » est trop floue pour pouvoir la défendre en justice. Le conseil de l’ordre est monté au créneau en disant qu’il n y avait rien à redire à cela. Donc pour ça, c’est réglé. J’attends juste l’appel concernant la plainte en diffamation et puis je reprendrai ma délégation pour me remettre au service des Rémoises et des Rémois.

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Qu’est-ce-que vous retenez de cette affaire ?

J’ai appris beaucoup. Que le courage est une vertu. Je me suis retrouvé aux prises avec un journal qui a quand même un grand poids sur cette ville et sur la région puisqu’il est en situation de monopole (le groupe Hersant). Suite à ces 18 articles où on m’a assimilé à un antisémite, à un médecin imaginaire, beaucoup me conseillait de jeter l’éponge : « écoute, il faut que tu laisses tomber, il ne faut pas y aller, c’est un journal et tu es tout seul... ». Je crois qu’il faut se battre. Quand on est dans le sens de la vérité, quand on se sent tranquille avec sa conscience, et je peux regarder, sans prétention, le parcours militant et associatif que j’ai, je sais qui je suis, je sais où je vais, je sais quelles valeurs je défends. Des valeurs qui ont à voir avec la justice, l’égalité, le respect, la fraternité, la solidarité et donc j’ai porté plainte. J’ai toujours gardé la tête haute et je pense que tous les combats méritent d’être menés. Quand on ne les mène pas, ils sont forcément perdus, quand on les mène, il reste encore la chance de les gagner. Et puis j’étais loin d’être seul dans ce combat et beaucoup de rémoises et de rémois, et au-delà, m’ont apporté leur soutien.

Vous avez été président de l’Union des Initiatives Républicaines (Unir) en 2002, pourquoi cette association n’existe plus et quels étaient ses objectifs ?

C’est une association qui avait été créée en 1996. J’ai eu l’honneur d’en être le Président à partir de 2002. Cette association travaillait sur différentes thématiques : sur la place du citoyen, sur la mémoire de la guerre d’Algérie, sur la conciliation des mémoires entre les enfants de harkis et les enfants d’immigrés, sur la colonisation. Mais aussi sur les ravages psychologiques et sociaux provoqués par les discriminations dans tous les champs de la société. Notre réflexion portait plus particulièrement sur les discriminations dans le champ du "politique"... C’est-à-dire qu’à partir du moment où nous avons une Assemblé Nationale, un Sénat, des représentations institutionnelles, où la présence de la diversité est effective, je pense qu’à partir de ce moment là, on a fait un grand bon concernant la lutte contre les discriminations. Concernant Unir comme toutes les associations, elles naissent, elles vivent, puis à un moment donné, elles meurent. Les personnes qui en étaient les moteurs sont parties, Les montants des subventions diminuaient de façon importantes, et notre liberté de ton et d’action cadraient mal avec la demande institutionnelle. Et puis de par ma profession, je venais de boucler mon internat, beaucoup moins de temps. Mais voilà, comme toutes les associations elle a eu son temps. Je pense qu’il y a eu un esprit « Unir » parce qu’elle a éveillé pas mal de monde au moment où elle agissait et les réseaux qu’elle a tissé autour de ces problématiques sont encore vivants et on le voit à travers d’autres associations qui ont repris le flambeau. Le combat continue. J’avais l’ envie de sauter le pas et de passer de l’associatif au politique en pensant que le combat nécessitait qu’on puisse faire ce saut et passer dans un autre registre. Je pense qu’Unir existe encore dans les mentalités de tout ces gens que l’on a touchés, de tout ces gens qui ont travaillé avec nous et de tous ces réseaux que l’on a tissé à partir de cette association.

Que pensez-vous du débat sur l’identité nationale ?

Vaste problème, vaste question. Dans le cadre d’Unir, quand nous parlions de la place de la mémoire, en revenant sur la colonisation de l’Algérie, en revenant sur la période coloniale de façon beaucoup plus large, lorsque nous agissions pour la lutte contre les discriminations par l’insertion dans le champ du politique, c’était une façon de parler de l’identité nationale. Le débat proposé par Eric Besson me paraît très suspect parce qu’il arrive à un moment opportun pour la droite qui patauge dans ses contradictions et dans ses paradoxes. Ce débat arrive à un moment où commence la campagne des élections régionales et la façon dont il est posé surtout par le ministre de l’identité nationale et de l’immigration me paraît quand même très suspect. Ce débat est mal tourné, il est partisan et piégé car il cherche à opposer et non à tisser du lien.

Ensuite, on peut se poser en toute légitimité la question : « qu’est ce la France aujourd’hui ? ». La question sur l’identité est une question qui se pose tous les jours à toutes et tous. Mais de cette façon là, de façon institutionnelle en tout les cas, ça pose vraiment un gros problème. Le débat est piégé dés le départ parce que cette question est là juste pour diviser et pour faire écran de fumée. L’identité est difficile à définir parce que nous sommes tous multiples dans nos identités. Un débat sérieux mériterait qu’on s’y arrête et qu’on pose la question de façon complètement neutre et de façon beaucoup plus intelligente. Amin Maalouf parlait des identités multiples. Je suis citoyen français, descendant de colonisés, fils de harkis, fils du Maghreb, fils de l’Algérie, européen et universaliste. Toutes ces identités là, font que je me sens à ma place ici. Ces combats là, il faut les mener encore et encore. Pour moi, le gouvernement actuel détruit ce qui fait la France, détruit ce qui fait l’identité profonde de ce qu’est la France. Un pays qui a ses pages de gloire, ses pages sombres qu’on ne devrait pas hésiter à lire avant de les tourner. Je ne suis pas pour la repentance mais je suis pour qu’on puisse regarder notre histoire en face de façon déterminée pour pouvoir mettre le doigt là où la France a fauté. Je pense à « Vichy », à l’esclavage et à la colonisation, à la campagne de Suez, à tous ces éléments qui ne sont pas des pages glorieuses...La France d’aujourd’hui, ce n’est pas la France que j’aime, ce n’est pas la France que je me représente. C’est la France qui expulse trois afghans dans un pays en guerre, qui détruit tous les services publics. La France qui ne vote pas à l’assemblée générale de l’ONU le rapport Goldstone et qui s’abstient. La France qui ne dit rien de la situation des droits de l’homme en Tunisie, en Tchétchénie et en Palestine, qui participe à une agression qui tue les civils Afghans. La France qui fait la chasse aux enfants dans les écoles, la chasse aux sans papiers, qui instaure le bouclier fiscal et laisse les inégalités entre pauvres et riches se creuser, ce n’est pas la France que j’aime, c’est contraire à l’identité de la France, ce n’est pas la France de la déclaration des droits de l’homme au cœur de l’identité de notre pays. Ce gouvernement nous propose un débat sur l’identité alors qu’il s’assoit sur les valeurs les plus nobles de ce pays et de ce qui fait le noyau fort de son identité, et dans lesquelles en tant que citoyen nous nous reconnaissons. Et nous, nous voulons faire rayonner la solidarité, la fraternité, l’égalité. Ce sont des éléments qui sont au centre de l’identité de la France et ils sont foulés du pied par un gouvernement, limite, cynique.

A-t-on demandé à ces milliers de supporters qui en 1998 chantaient la Marseillaise et brandissaient le drapeau français si ils se posaient des questions sur leur identité ? Non ! Ils se sentaient français et le chantaient.

Voulez-vous dire que la France renie ces valeurs républicaines ?

Ce gouvernement est à l’opposé de ce qu’est la France. À l’opposé de ce que sont les valeurs républicaines. Ce gouvernement passe son temps à pointer du doigt, à désigner des coupables, à enfoncer les pauvres alors que la Déclaration des droits de l’Homme a été un élément de modernité extraordinaire. Ce pays, son identité, ce sont ces valeurs républicaines et je me bats pour que ces valeurs survivent. Nous savons ou se trouvent les combats à mener pour dessiner les contours d’un monde à venir : la crise écologique, sociale, économique et politique que nous vivons, nous enjoint de travailler à la naissance de ce nouveau paradigme ou solidarité responsabilité et fraternité nous permettraient d’échapper au pire.

Que pensez-vous de Mme Fadela Amara ou encore de Mme Rama Yade ?

Je fais la différence. Mme Fadela Amara nous savons d’où elle vient. Pour elle, être citoyen nécessite d’oublier qui nous sommes ce que nous sommes. Qu’on oublie que nos parents ont un parcours particulier, qu’on oublie que nous sommes aussi porteurs d’une particularité et que celle-ci fait notre richesse et celle de la France. Dans toutes ces diversités on trouve l’Universel. Tuer ces diversités c’est appauvrir l’Universel. C’est tout le sens du travail du regretté M. Claude Lévy Strauss. C’est sur ce message là qu’il faut rester. Mme Fadela Amara, son combat avec la Maison des potes et NPNS, c’est celui de SOS Racisme. Une association qui nous a fait perdre trop de temps sur la lutte contre les discriminations en nous organisant des événements folkloriques "merguez, couscous thé à la menthe" et en laissant de côté toutes les problématiques de fond, au lieu de faire avancer la réflexion et le combat sur la diversité. On le voit très bien d’ailleurs dans sa fonction de secrétaire d’Etat et de son bilan : un gros zéro pointé. Je préfère l’action d’un Yazid Sabeg, pragmatique que celle d’une Mme Fadela Amara, idéologue et qui est juste là pour faire couleur locale. Quant à Mme Rama Yade, elle n’a rien voulu dire hier lors de la visite de Netanyahu. Elle ne dit pas la même chose que ce qu’elle a dit quand Kadhafi est venu. « La France c’est pas un paillasson sur lequel on s’essuie les pieds ». M. Netanyahu est le premier ministre d’un pays qui pratique depuis plus de 60 ans des politiques criminelles vis-à-vis des Palestiniens et le recevoir ici en grande pompe, c’est contraire à l’identité de la France.… j’aurais aimé que Mme Rama Yade réponde et dise quelque chose, elle qui a à cœur les droits de l’homme...

Comment jugez-vous le plan banlieue de Mme Fadela Amara ?

Leur plan Marshall pour les banlieues a pris un sacré coup de vieux. Mme Fadela Amara n’est pas à sa place, trop idéologue et puis il n’y a pas les moyens alloués à ces défis essentiels. Je crois que c’est encore un vaste écran de fumée. Quand on regarde les rapports de la cour des comptes, on se rend compte que le minimum du minimum n’a pas été fait par ce gouvernement et Mme Fadela Amara n’a pas les moyens pour une véritable politique globale et multidimensionnelle. Les budgets ont été diminués, les conseils interministériels consacrés à la ville sont reportés de mois en mois et quand ils ont eu lieu, rien n’en est sorti et puis demandez aux gens dans les quartiers comment ils perçoivent son action à la tête de son secrétariat d’état, où ses conseillers démissionnent à tour de rôle : une véritable hémorragie. Son action n’est ni sérieuse, ni efficace.

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

On parle souvent de ce débat sur la diversité. C’est un mot qui est vide de sens pour moi. On a beau mettre, à des postes de responsabilité, quelques personnalités issues de l’immigration, ça ne fait pas une politique pour résoudre les problématiques liées à la mise à l’écart de toute une partie de la population stigmatisée de part leurs supposées origines ou leurs domiciliations : combien de Bac + 5 au chômage ou en galère pour trouver au minimum un stage ? Le problème doit être abordé de façon globale, forte, engagée, volontariste et je crois qu’on en est loin. Maintenant, il appartient à chacun dans ce pays, en tant que citoyen, de se lever et de s’engager contre un gouvernement qui malheureusement ne va pas dans le sens de ce qui pourrait faire la grandeur de la France, de son message et de sa vitalité. Je reste engagé dans tous ces combats parce que j’ai besoin de ça pour vivre. Je ne vis pas de la politique, je fais de la politique. J’ai de la chance d’avoir un métier qui me permet de vivre et d’avoir un rôle social et mon engagement n’à rien avoir avec la volonté d’avoir un poste, les honneurs ou de gagner de l’argent. Mon engagement est libre, au service de ce pays, pour la justice, l’égalité, et la paix.

Pétition de soutien Aissaoui Ali :

http://www.mesopinions.com/

Articles :

Publié par le site Bellaciao :

« Le jour d’après. »

« Pardonnes lui mon fils.. ».

Publié par le site Oumma.com :

« De l’imposture à l’imposture. »

« Le mouton et la baignoire. »

« Urgence citoyenne. »

« On donc s’en est allé le peuple ? »

« Les territoires perdus de la politique. »

 



 

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