Articles

Accueil > Med’in France > A quoi sert la rénovation urbaine ?

 

A quoi sert la rénovation urbaine ?

6 mars 2012

L’ouvrage éponyme, sorti au mois de janvier chez PUF, dans la collection « La ville en débat » tente de répondre à la question. Collaboration de divers chercheurs et acteurs de la rénovation urbaine, le recueil a été dirigé par Jacques Donzelot. Le sociologue, spécialiste de la question urbaine, auteur de « Faire société : la politique de la ville aux États-Unis et en France » (2003), « Quand la ville se défait : Quelle politique face à la crise des banlieues ? » (2006) ou encore « La ville à trois vitesses » (2009) y questionne les effets de la rénovation urbaine initiée par Jean-Louis Borloo en 2003. Interview.


 

JPEG - 31.5 ko
JPEG - 37 ko













































- Vous sortez cet ouvrage dans un contexte particulier, marqué par la fin du premier plan national de rénovation urbaine, initié en 2003, et une réflexion sur le démarrage d’un deuxième volet.

Le contexte était en effet propice à la réflexion, au bilan. Ce qui m’intéressait aussi, c’est la très franche opposition dans ce domaine entre les chercheurs et les acteurs. D’un côté, un discours critique de dénonciation de la rénovation comme « piège à cons », comme opération de déportation des pauvres, tape à l’oeil, prônant l’action sans s’occuper du résultat. C’est la position dans mon ouvrage de Renaud Epstein. De l’autre, chez les acteurs de la rénovation, un certain état de béatitude : la rénovation c’est du visible, de l’action concrète. « On fait du sérieux », en quelque sorte. On se sent républicain en invoquant la mixité sociale. Il est assez rare d’atteindre un tel degré de désaccord sur le sens de l’action. Ça valait la peine de creuser un peu et de les confronter, que ce soit sur les attendus, le déroulement, ou les effets de la rénovation urbaine.

- Un consensus gauche-droite semble s’être établi autour de l’idée de mixité sociale comme pierre angulaire de la rénovation urbaine. Quels sont les enjeux de ce concept ?

Le mythe de la mixité sociale remonte à très loin. Mais c’est à la fin des années 90 que le consensus gauche-droite s’est établi : la mixité sociale est devenue, dans les grands ensembles, le moyen de tout résoudre. A droite, il y avait la tentation de réserver le logement social aux pauvres et d’encourager l’accession à la propriété pour les autres. Cela déplaisait à la gauche, dont les municipalités, depuis les fin des années 70, logeaient des classes moyennes dans les nouveaux logements sociaux, plus mignons, plus centraux. Il y avait une partition de plus en plus forte dans le parc social entre les grands ensembles périphériques pour les minorités pauvres et les nouveaux logements sociaux qui n’en ont pas l’air pour les petites classes moyennes, les « professions clés » (autour de la santé, de l’enseignement, qui font vivre un quartier). La gauche ne voulait pas exclure du logement social les classes moyennes qui constituaient leur électorat. Elle prônait donc un logement social pour tous, généraliste, et entendait le faire avancer dans les communes aisées qui en hébergeaient peu. Idée que les dites communes, souvent à droite, rejetaient vigoureusement. Et tout d’un coup, un consensus s’est établi : mettre en œuvre, dans les quartiers les plus problématiques, à la fois l’accession à la propriété de la droite et le logement généraliste de la gauche. La mixité sociale résolvait à la fois le problème et la contradiction. Elle correspond à un rêve républicain réel, vivre tous ensemble, tous unis, quelque soit la classe sociale. Mais elle cache aussi des intérêts de préservation des électeurs respectifs.

- Après dix ans de rénovation urbaine guidés par cet objectif de mixité sociale, quels sont les effets ? Sommes-nous arrivés à une mixité sociale dans les quartiers populaires visés ?

Le pari de la rénovation urbaine était : « plutôt que de traiter les effets de la concentration de pauvreté et de minorités ethniques, détruisons-là par la mixité ». 10 ans après, on se rend compte que la rénovation urbaine n’a pas déconcentré. Au contraire. Quelques bobos se sont installés dans certains quartiers, mais la mixité est avant tout endogène. Des anciens du quartier sont revenus pour trouver un logement meilleur à des prix abordables, et les « élites » issues du quartier ont pu améliorer leur logement et grimper socialement tout en restant dans le quartier, sans perdre leurs liens sociaux. La rénovation urbaine a donc produit l’inverse de son objectif, elle a mené à une reconcentration ethnique des quartiers populaires.

- Cela dit, la rénovation urbaine n’a pas servi à rien. Quels en sont les autres effets à la fin de cette première phase ?

Les architectes et urbanistes ont fait ce qu’ils savaient faire et ils l’ont bien fait. Mais ils n’ont fait que ça. Ils ont fait en sorte que l’espace de ces grands ensembles soit normalisé. Dans certains quartiers, comme les Minguettes, ce travail a été assez impressionnant tant ces endroits étaient « hors-ville » dans les années 80. La rénovation urbaine a réussi à faire bouger les quartiers, à faire pénétrer la ville, la rendre plus accessible physiquement. La population a des revenus un peu plus diversifiés. Les gens se sentent plus importants car l’Etat dépense de l’argent dans leur quartier, ne le laisse pas dépérir seul. La logique de ghetto a été sérieusement entamée. Mais maintenant on se questionne : pourquoi les habitants y restent ? C’est là que ça devient intéressant. La rénovation urbaine a mis l’accent sur l’urbain, le physique, et a sous-estimé l’importance des liens forts pour les gens. Les liens de solidarité entre les habitants de ces quartiers, pas forcément liés à la communauté d’origine, mais plutôt au voisinage, à la famille, à la religion aussi. Ces liens qui donnent l’impression de « quartiers-villages », avec des codes de proximité qui font que les habitants se sentent bien entre eux. L’entraide face à la faiblesse des services sur place, qui rend plus forts des gens désemparés dans un monde où leurs chances sont faibles. Et même avec un accès à la ville plus aisé, la prévalence de ces relations l’emportait sur la tentation du dehors. De la même manière, la rénovation urbaine a surestimé la capacité des institutions comme l’école, ou pôle emploi, à créer des liens faibles, c’est à dire à mettre en contact les habitants avec les opportunités de la ville.

- Au 19ème siècle, Engels dénonçait déjà la rénovation urbaine comme mécanisme de déportation des pauvres. Ne reproduit-on pas le même schéma aujourd’hui, puisque les habitants les plus pauvres des quartiers rénovés doivent être relogés toujours plus loin, ne pouvant suivre la montée des charges ?

La rénovation décrite par Engels est différente de celle d’aujourd’hui. Au 19ème siècle, on rénovait le centre ville pour augmenter sa valeur foncière, et on déportait les pauvres en périphérie. Aujourd’hui, on rénove en périphérie pour améliorer la qualité de vie des habitants. Les études, dont une est détaillée dans l’ouvrage, montrent que les trois quarts des habitants relogés sont satisfaits de leur nouveau logement. Surtout les couples bi-actifs, et les jeunes auxquels on offre une possibilité de promotion sur place. Cela dit, il reste un quart de mécontents. Les plus fragiles économiquement, qui ne supportent pas l’augmentation des charges, ou qui ont été relogés contre leur gré dans une autre périphérie. Les personnes âgées surtout. Je dirai que la rénovation urbaine a surtout fait évoluer la posture des bailleurs vis à vis des habitants. Le côté attributaire bureaucratique s’est transformé en un rapport prestataire/client. Les bailleurs ont globalement pris conscience de la réalité des populations qu’ils logeaient. Ça a été bénéfique.

- Aujourd’hui, quel bilan tirer du PNRU 1 ?

Il a servi à abattre les barrières physiques qui séparaient les habitants de ces quartiers de la ville. Et il a permis de se poser la question des barrières sociales. Il fallait lever cette croyance que le problème n’était que « physique » : on avait fait une connerie en faisant ces grands ensembles, et en les cassant, on allait en faire des quartiers comme les autres et tout arranger. On a essayé, mais dix ans après, ce sont toujours les mêmes habitants qui y vivent, majoritairement des immigrés, deux tiers pour l’Ile de France. Après les émeutes de Vaulx-en-Velin, Mitterrand avait déclaré que ce qu’il manquait dans ces quartiers, c’était « les moyens de l’Etat ». Viendront alors les ZEP, payant mieux les fonctionnaires, avec moins d’élèves par classe, les ZUS, les ZFU avec des mesures pour l’emploi, et la rénovation urbaine qui finance les démolitions/reconstructions, une action non plus sur les effets de la concentration mais sur ses causes supposées. Depuis 20 ans, les moyens de l’Etat sont déployés dans les quartiers. Aujourd’hui, on commence à se dire qu’il faut y mettre autre chose : les « moyens de la société ».

- A quoi correspondent ces « moyens de la société » ?

Les moyens de la société, c’est la prise en compte des rapports sociaux des gens, ceux qui font leur force, et le développement des liens faibles qui leur manquent. C’est un exercice qui appelle davantage à un changement de gouvernance de la politique plutôt que de financement. Il s’agit de changer le rapport que les institutions entretiennent avec les habitants, et vice-versa. Depuis quelques années, les professionnels du DSU, des centres sociaux, des régies de quartier, des plans locaux d’insertion par l’économie, la plupart ont signé une déclaration commune sur le « pouvoir d’agir ». Ils se sont mis à utiliser des mots anglais, des mots tabou comme « empowerment ». Ils ont pris conscience que pour faire franchir des barrières aux gens, il fallait d’abord qu’eux mêmes en franchissent une. Les moyens de la société, c’est l’art de connecter les jeunes (ou moins jeunes) de ces quartiers avec les opportunités de la ville, les rendre réelles, tangibles, que chacun ait l’impression de choisir son destin. S’orienter plutôt que d’être orienté. Par exemple, la fac de Cergy Pontoise fait venir les jeunes des quartiers une semaine pendant les vacances, ils entendent les profs leur parler, leur expliquer où mènent leurs formations. Ils sont en seconde, mais la fac devient réelle pour eux. Ils entrent « dans le club », ils rattrapent l’avantage des enfants de familles aisées pour qui tout cela est évident. Plutôt que de dénoncer le capital social à la manière de Bourdieu, mieux vaut permettre aux gens de s’en construire, par des procédés qui ne sont pas si mystérieux que ça. Et cette idée se décline dans tous les champs, notamment celui de l’insertion professionnelle. Les moyens de la société, c’est à la fois moins couteux que les moyens de l’Etat, et plus difficile à faire. C’est un peu la logique de la droite en termes d’égalité des chances : on prend une pincée de jeunes méritants, qu’on envoie, via « les cordées de la réussite », dans des classes préparatoires de grandes écoles. Mais c’est tellement infime, que ça apparaît plutôt comme une manière de se donner bonne conscience. On reste dans la logique de l’élitisme républicain plutôt que celle de l’ouverture sociale, celle qui abaisse les barrages pour que les gens « voient » un peu mieux, avec plus de vraisemblance, les chances qu’ils ont de faire les choses ou pas.

- Vous travaillez en ce moment sur un rapport pour Terra Nova, et donc le PS, sur la politique de la ville de demain. Quelles propositions y faites-vous, concernant notamment ces fameux « moyens de la société » ?

Si vous prenez le triptyque élu/technicien/population, aujourd’hui l’élu dit au technicien de monter tel projet, qu’il réalise selon ses propres choix, et la population est consultée à titre symbolique. Il ne s’agit pas de tout renverser : l’élu a une légitimité démocratique, il doit continuer à décider. Mais l’idée c’est de permuter le rapport entre technicien et population. Pourquoi le technicien connaitrait mieux les priorités du quartier que ses propres habitants ? C’est toute l’idée du « community organizing », que j’ai pu observer aux Etats-Unis, mais qui a fait des émules en Angleterre, avec le programme « New deal for communities » ou en Europe du Nord. Dans ce modèle, il n’y aura plus seulement une agence nationale de la rénovation urbaine, mais aussi une multitude d’agences locales de rénovation urbaine et sociale. Ces agences seront placées sous l’autorité d’un conseil d’administration, composé pour une partie de représentants de la population. Toutes les catégories que compte le quartier en question devront être représentées : hommes, femmes, jeunes, vieux, différentes ethnies -il faudra s’y mettre un jour- et aussi les prestataires de service : enseignants, professionnels de la santé. Et, encore plus important, des personnalités représentant la ville : universitaires, entrepreneurs, militants d’ONG ou d’associations pour être sources de contacts et points de liaison avec la ville et ses opportunités. Le conseil d’administration définit les priorités du quartier en termes de sécurité, de logement, d’éducation etc. Et le chef de projet travaille à partir de ça. L’important, c’est qu’aucune catégorie ne puisse dire qu’elle ne se sent pas représentée, entendue, au sein du conseil. A partir de là, le maire peut décider ou non de se positionner, et en assumer les conséquences, notamment électorales. Le maire de Chicago par exemple, se déplaçait à partir d’une réunion de 150 habitants. Le pouvoir du collectif, c’est ce qui compense l’avantage de l’avoir individuel. Finalement, c’est un peu l’histoire de la citoyenneté depuis 200 ans. Le pouvoir se construit. Il faut savoir le construire. Former les gens à la parole plutôt que parler à leur place. Le community organizing est né aux Etats-Unis, une nation de colons, des colons qui se sont organisés, qui ont construit un pouvoir par rapport à la mère patrie, l’Angleterre, et qui se sont mis à gérer leur collectivité. Quand les noirs puis les immigrés successifs sont arrivés, ils leur ont dit « Si vous voulez compter, faites comme nous, construisez d’abord un pouvoir, faites une société de colons. Montrez que vous êtes dignes de ce pays qui s’est construit tout seul ». Et c’est exactement ce qu’ils ont fait : il n’y a qu’à voir les quartiers irlandais. En France, nous sommes dans une société de décolonisation, d’émancipation d’un système féodal. Il faut donc un Etat qui protège à proportion de l’émancipation qu’il produit. Dans ces conditions, difficile pour lui de produire un pouvoir. On ne peut pas transférer automatiquement une façon de faire d’un pays à l’autre. Les contextes culturels et historiques pèsent lourds. Mais on y arrive tout doucement, car on se rend compte qu’il n’y a pas d’autre solution. Aujourd’hui, les actions de protection sociale et d’éducation ne donnent plus une chance suffisamment crédible de « participer » à la société. La ville n’est plus le lieu où s’enregistrent des différences, c’est celui qui les produit. Trop souvent, le destin est déterminé par le lieu de résidence. Mais le pouvoir du collectif, c’est justement celui d’influer, d’agir sur l’aspect contraignant ou au contraire valorisant d’un lieu, de mieux maitriser son environnement, d’en maitriser les flux. Même si ça ne reste qu’un contre-poids.

 

 

Autres articles Med’in France

 

Brèves Med’in France

  • Septembre 2015

     

    Un migrant somalien décide de rentrer chez lui en découvrant Tourcoing ! (C’est de l’humour)

    Il s’appelle Kévin* (nom modifié pour l’article), il a 27 ans. Il met en garde tous ses compatriotes qui veulent venir dans le Nord de la France, et en particulier à Tourcoing. Il s’est installé dans la cité tourquennoise il y a trois jours, aux abords du Parc Clémenceau. Il y a installé une petite hutte faite de toile et de quelques panneaux de bois récupérés aux alentours. « J’avais lu des brochures sur internet qui disaient que c’était une ville très jolie. Elle a quatre fleurs au classement des villes et villages fleuris, ça compte quand même » raconte Kévin, accroupi sur le sol. « Je voulais fuir la Somalie et je me suis dit : c’est là-bas qu’il faut aller ! Bah on s’est bien foutu de ma gueule.« (...)

     

  • Août 2015

     

    Coup de gueule du Président de l’ADRA

    Dans un communiqué de Presse, le Président de l’ADRA "Algériens des deux rives et leurs amis" M.Yougourthen Ayad, condamne l’article paru le 16 août dans le quotidien algérien El Shourouk et qui qualifie les algériens issus de l’immigration d’irrespectueux envers les lois leur pays d’origine. Ayad Yougourthen Président de l’ADRA Cet article haineux publié par le quotidien "Echourouk" et qui généralise d’une manière légère le comportement des visiteurs algériens est inadmissible. La communauté nationale établie à l’étranger voue un amour sans condition pour son pays d’origine. Ceci n’est absolument plus à prouver et ce n’est pas une presse diffamatoire, donneuse de leçons en patriotisme qui peut s’octroyer (...)

     

  • Juillet 2015

     

    La Fête de l’AÏD Al-FITR est fixée pour vendredi

    Selon le site de la Grande mosquée de Paris Ce jeudi 16 juillet 2015 – correspondant au 29 Ramadhan de l’année 1436/H, « Nuit du Doute », réunie à la Grande Mosquée de Paris, la Commission théologique de l’Institut Musulman de la Mosquée de Paris présidée par son Recteur, le Docteur Dalil Boubakeur, en présence d’imams, de personnalités musulmanes, de responsables associatifs de mosquées et des membres du Bureau exécutif du Conseil français du culte musulman (CFCM), informe les musulmans de France que : La Fête de l’AÏD Al-FITR est fixée au Vendredi 1er CHAWWAL 1436 de l’Hégire, correspondant au VENDREDI 17 JUILLET 2015. Pour cette occasion l’équipe de Med in Marseille présente ses voeux à la communauté (...)

     

  • Juillet 2015

     

    Vas-y Marion, c’est Bon

    Dans la chaleur de l’été la belle Marion Maréchal nous voilà Le Pen a lancé mais pas trop fort sa campagne des régionales. Elle a fait cela en territoire blanc en évitant les réserves aux autochtones halés qui peut-être n’auraient pas aimé son discours inaugural. Elle a parlé du Pontet, personne ne sais où cela se trouve, elle peut y cultiver son côté maquisarde, ici Marion, les français parlent aux français, ta gueule Mohamed. Parce que la walkyrie est vache et pas qui rit. A côté son grand-père est un gauchiste pur jus d’orange, le Pontet étant pas loin de là, il y a soixante dix ans elle aurait pu être souris grise, la jolie gretchen, une charlotte Martel sans peur et sans reproche pataugeant dans de la (...)

     

  • Juillet 2015

     

    Une larme dans le pastis

    Le grand Charles s’en est allé. Pas le général s’est fait depuis longtemps, mais le Pasqua, le SAC à affaires des Hauts de Seine, celui que grugea le jeune Sarkozy en lui fauchant la mairie de Neuilly. Le terrorisateur des terroristes, l’exterminateur d’Oussekine. Même le président y est allé de sa pleurniche protocolaire comme Vals d’ailleurs. Enfin messieurs un peu de retenue. Ce grand Charles là n’était pas avec le FN l’adepte du ni-ni mais plutôt du oui-oui. Après des années de barbouzeries au service du gaulois où il s’occupa de l’OAS, puis des communistes de toutes obédiences enfin du racket, d’extorsions de fonds, et d’attaques à main armée. Il quitta prudemment le SAC de peur s’y retrouver enfermé en (...)

     

  • Juin 2015

     

    Youpi ! C’est la reprise

    1,2% l’Insee dit Youpi ! C’est la reprise. Hollande c’est maintenant....maintenant...enfin il a Gayet...! Gagné je veux dire au débarquement. Et les ménages consomment.... du Nutella. Pour boucler la boucle, les armes à feu sont toujours en libre circulation ?! "Ça tue !" dit Obalbasse (Obama). "Ah bon ?!" Répondent en cœur les Yankees. Sarko le reconnaît : "C’est une grosse fuite d’eau" les migrants....Moi je dis c’est pour compenser la grosse fuite de pétrole...demandez par exemple à Total et de matières premières...demandez à Areva. C’est pour compenser l’APD liée....C’est pour compenser ce que perdent ces territoires...je n’ai pas dit pays....ces territoires STRATEGIQUES de la France. Allez ! Prenez leur (...)

     

  • Juin 2015

     

    Pierre Stambul co-président de l’Union Juive Française pour la paix réveillé à 1h30 par le Raid

    Le RAID essaie de tuer RAID les opposants au sionisme ou comment le co-président de l’Union Juive Française pour la Paix finit en slip capturé par notre unité d’élite comme un terroriste retranché et armé tout cela dans le quartier difficile du Bd d’Haïfa dans le 8ème arrondissement de Marseille. Voilà comment s’est retrouvé un pionnier de la lutte pour le boycott des produits israéliens à 1h30 ce matin, payant sa solidarité avec le peuple palestinien. Pierre Stambul, professeur de son métier, homme de paix et de dialogue est-il la nouvelle victime de l’activiste Grégory Chelli, alias Ulcan, mercenaire farceur peut-être à la solde du Mossad ou de quelques officines peut catholiques qui joue au zorro pour (...)

     

  • Septembre 2014

     

    Traque aux chômeurs par François Rebsamen : la solution pour faire baisser le chômage vue par le gouvernement !

    Le ministre du travail François Rebsamen vient d’inventer une solution pour faire baisser le chômage. ! Eliminez les faux chômeurs…. C’est beaucoup plus facile que de faire baisser le chômage. Ce matin, mardi 3 septembre 2013 sur Itélé, il déclare : « En France, 350 000 emplois ne trouvent pas preneurs ». Et poursuit : « Je demande à Pôle Emploi de renforcer les contrôles pour être sûr que les gens cherchent bien un emploi », Et si ce n’est pas le cas, « il faut qu’il y ait, à un moment, une sanction », « c’est négatif, pour ceux qui recherchent des emplois, d’être à côté de personnes qui ne cherchent pas d’emploi ». Cette mission de contrôle nécessite un « état d’esprit différent, des convocations et des (...)

     

  • Mai 2014

     

    La rentrée scolaire est prévue pour le 2 Septembre 2014

    Le ministre de l’Education, Benoît Hamon, a précisé ce vendredi le calendrier de la prochaine rentrée scolaire. Les élèves ne débuteront pas leur année le 1er septembre mais le mardi 2 septembre. Ce qui évitera aux enseignants de faire leur pré-rentrée en fin août.

     

  • Avril 2014

     

    Lettre ouverte à mon collègue Manuel Valls par Fréderique Dutoit

    Cher Manuel, Tu nous refais le coup de la dette publique. Mais saches qu’« Une rengaine, c’est un air qui commence par vous entrer par une oreille et qui finit par vous sortir par les yeux », Raymond DEVOS. Tu nous dis que « Nous ne pouvons pas vivre au-dessus de nos moyens. Il faut casser la logique de la dette qui nous lie les mains ». Et tu veux réduire celle-ci de 50 milliards par des économies d’ici 2017 en diminuant les dépenses de 18 milliards pour l’Etat, 11 milliards pour les collectivités locales et 21 milliards pour la protection sociale dont 10 milliards d’euros sur les dépenses de l’assurance-maladie et 11 milliards sur la gestion du système social. Conséquences, presque toutes les (...)

     

Articles récents

Articles au hasard