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A Marseille avec AC Le Feu, <FONT COLOR="#01B0F0">un débat "CLEF" sur l’engagement politique dans les quartiers populaires

19 décembre 2011

Le 2 décembre dernier, Nordine Benguerroud, président du Collectif Liberté Egalité Fraternité (CLEF) invitait Mohamed Mechmache fondateur d’AC le Feu (Association Collectif Liberté Egalité Fraternité Ensemble Unis), Djamal, rappeur et animateur social dans les quartiers Nord et quelques personnalités marseillaises. Le but ? Faire un échange d’expérience, car l’exemple de Clichy-sous-Bois en matière d’organisation autonome donne des espoirs à ceux qui, comme Mohamed Dahmani à Marseille, tenteront sans doute l’expérience de partir en candidat libre pour les prochaines consultations locales et ce, afin de représenter les habitants de ces quartiers délaissés. Mais pour débattre de la question il n’y avait pas que des jeunes et des habitants des quartiers dans la salle ; il y avait également des personnalités engagées dans des partis classiques « venues en tant que simples citoyens » a tenu à préciser Nordine Benguerroud.


 

 

Depuis 2005, AC le Feu poursuit inlassablement sa campagne d’inscription sur les listes électorales. Et au vu des prochaines échéances électorales, Mohamed Mechmache y met les bouchées doubles. Son tour de France l’a conduit, vendredi 2 décembre, à Marseille, invité par le Collectif Liberté Egalité Fraternité (CLEF). Créé en 2005 suite aux révoltes sociales qui ont « aussi secoué Marseille », ce collectif s’acharne tout autant à inciter les jeunes des quartiers à s’approprier le droit de vote et à lutter contre les discriminations.

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A Marseille, l’abstention y est particulièrement forte. Elle atteint 40 %, voire 60 % dans certains quartiers de la cité phocéenne. Mais elle ne doit pas être «  une fatalité » insiste le fondateur d’AC Le Feu pour qui la question des banlieues ne deviendra une priorité des politiques actuelles que lorsque les habitants rompront avec l’abstentionnisme. Selon lui, la stratégie est ailleurs. Il y a aujourd’hui des villes où des élus deviennent maire avec 18 000 voix dans des communes de 30 000 habitants. « Il y a un malaise quelque part » insiste Mohamed Mechmache. Pour un retraité présent dans la salle, l’exemple le plus frappant est celui de l’élection du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, élu par 180 000 habitants alors que la cité phocéenne compte 860 000 habitants, dont 660 000 peuvent être inscrits sur les listes alors que seuls 480 000 l’étaient. Jean Claude Gaudin a été élu avec 40% d’abstention en moyenne. Le rapport de force peut être inversé si les habitants des quartiers marseillais choisissent de voter. « Le discours raciste des élus marseillais reculera si les jeunes et les habitants des quartiers votent. C’est ce discours raciste qui empêche les embauches » a-t-il poursuivi, faisant référence aux propos du Maire de Marseille à l’issue du match Algérie-Egypte où il parla d’une « horde de musulmans déferlant sur le Vieux Port ».

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Pourquoi les jeunes ne votent-ils pas ?

« Les jeunes savent très bien qu’ils peuvent voter, ce sont des gens conscients mais s’ils ne le font pas c’est parce qu’ils ne se sentent pas concernés par les partis politiques qui sont loin de leurs préoccupations quotidiennes » explique Djamal, originaire de la Savine. « Il y a des mères de familles qui n’arrivent pas à aligner une semaine de course. Le souci des habitants n’est pas d’aller voter mais de savoir comment s’occuper de leurs enfants car ça fait vingt ans qu’on les a pris pour des billes » s’insurge-t-il.

Pour reprendre l’expression de Mohamed Mechmache, les jeunes ne sont « ni dupes, ni soumis ». Depuis les révoltes sociales de 2005 et les écrans de fumée générés par le « Plan Espoir Banlieues » qui a conforté la méfiance des habitants des quartiers vis-à-vis des politiques, l’abstention n’a fait que s’accroître en même temps que la dégradation des niveaux de vie. Certains parlent même d’un retour au moyen-âge. « Quand une mère de famille est obligée d’utiliser une corde pour remonter son panier au 10e étage parce que l’ascenseur est en panne, c’est grave ». Si les pouvoirs publics ne s’occupent pas des quartiers populaires, c’est aux habitants de s’occuper de la politique. « Mon grand-père s’est battu pour la France, mes parents paient des impôts et on leur demande de se taire et bien moi, je vais aller voter pour faire exister mes parents. C’est hors de question qu’ils ne soient pas représentés » a lancé Mohamed Mechmache sous les applaudissements du public.

Cela mettra certainement beaucoup de temps pour mobiliser les jeunes mais ces campagnes de sensibilisation restent fragiles. « Les jeunes ne sont pas dupes et savent très bien que les politiques servent d’abord leurs intérêts personnels » tient à préciser le rappeur Djamal.

Pour Mohamed-Didier El Rharbaye, si les jeunes de quartiers ne votent pas, c’est qu’ils connaissent « le système » et qu’ils s’en écartent volontairement. Djamal parle même de « divorce avec le système français et dénonce même une hypocrisie à la française. » « Pendant les périodes électorales, on fait croire aux gens qu’ils vont pouvoir participer aux décisions mais une fois terminées, ils se rendent compte que c’est du pipeau. » A l’image de la satisfaction de la France qui a encouragé les Tunisiens dans leur lutte pour la liberté et la démocratie et qui s’est ensuite précipitée pour fermer ses frontières et mettre la pression à l’Italie pour qu’elle fasse de même.

La corruption et le clientélisme ont également été pointés du doigt à Marseille. « Un élu m’a dit : on vous (les habitants des quartiers populaires, ndlr) achète avec des chasubles et des ballons » lance Nordine Benguerroud. « Comment sortir du clientélisme ? », interroge Mohamed-Didier El Rharbaye. La question n’est pas évidente surtout lorsque l’on connait les difficultés rencontrées par les habitants des quartiers. Il ne faut pas jeter la pierre à ceux qui décident d’y aller parce qu’ils sont dans la précarité, tempère Mohamed Mechmache mais il faut qu’en même temps répondre en défendant la cause des autres : « Et que fais-tu des 100 autres qui sont derrière moi ? ». « Quand on saura dire non à ces gens-là, ils comprendront à un moment donné que ces histoires de clientélisme et de populisme ne fonctionnent plus. »

«  Pour une politique choisie et non subie »

Pour que la question des banlieues soit une priorité, certains préconisent de s’engager en politique. Infiltrer les partis en jouant la carte de l’entrisme ou créer un mouvement ou un parti politique autonome comme il l’a été suggéré pendant les 3es Rencontres Nationales des Luttes de l’Immigration, les 25, 26 et 27 novembre derniers. Le besoin d’occuper l’espace politique est de plus en plus évident. Les politiques non concertées ont rendu la vie dure aux habitants des quartiers marseillais et notamment lorsqu’il s’agissait d’évoquer le projet ANRU. Les habitants des Flamants ont dû se battre pour faire respecter leurs revendications. De son côté, Nordine Benguerroud affirme que les habitants peuvent prendre « le politique » s’ils en avaient envie. L’exemple du Collectif Liberté Egalité Fraternité, dont il est le président, est encourageant. Il y a quelques années, le collectif a réussi à négocier des emplois avec l’entreprise Ikéa. Pourquoi ne pas calquer cette initiative à celle de l’engagement politique ? Pour rompre une fois pour toute avec « la mendicité ». « Parce que dans les cités, on est des mendiants. On tend toujours la main » s’indigne le président du Collectif Liberté, Egalité, Fraternité.

« Il est important d’être acteurs et auteurs, et non des figurants pour prendre la parole à ceux qui décident à notre place. Une fois qu’on sait que ceux qui font la pluie et le beau temps n’ont pas décidé de porter haut et fort nos problématiques et d’en faire une priorité, à nous de nous organiser et de créer un rapport de force pour porter ces revendications » lance le fondateur d’AC Le Feu. C’est ce qu’ont entrepris des membres d’AC le Feu qui sont sortis du collectif pour se présenter aux législatives de 2007 sur une liste indépendante face à des « poids lourds » tel que Eric Raoult (UMP). Ils sont tout de même arrivés 2e force de la ville (Clichy) en récoltant 12.5% des voix et « en balayant l’UMP, les Verts, les Communistes ».

Avant les municipales, ils ont donc été invités à discuter et ont été confrontés aux habitudes clientélistes politiciennes. Après avoir refusé un poste et expliquer pourquoi ils ne cautionnaient pas cette transaction, ils ont pu négocier 6 délégations et particulièrement dans le domaine de la Politique de la ville. Un exemple que Nordine Benguerroud aimerait voir se multiplier à Marseille.

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Une initiative similaire avait été entreprise par un groupe de marseillais de la COBEMA (Communauté Arabo-berbère de Marseille), dont faisait partie Nordine Benguerroud, qui avait alors fait la campagne de Michel Vauzelle et tenté d’imposer Mohamed Dahmani, un candidat issu des quartiers populaires, sur la liste du président de Région sortant aux élections régionales de 2010. Mais la démarche n’a pas abouti. « On pensait qu’on pouvait croire à des politiques qui pouvaient accepter des personnes issues des quartiers populaires. On est déçus. Peut-être que la forme n’était pas bonne et qu’il y a d’autres façons de faire », explique le président du collectif CLEF qui promet de tout faire pour faire émerger des personnes issues des quartiers. De son côté Mohamed Dahmani, élu PS à la Penne-sur-Huveaune, se dit aussi déçu de ne pas avoir été élu sur la liste de Michel Vauzelle et dit avoir été victime des logiques d’appareil.

Malgré l’échec de 2010, M. Dahmani a choisi de se présenter aux prochaines législatives de 2012 sans doute en indépendant et ce, face à un autre candidat PS, Christophe Masse. Cela va certainement faire du bruit confie-t-il, mais il assume. Il avoue également regretter se retrouver face à un candidat qui est héritier d’une lignée d’élus socialistes, candidat de père en fils. En effet, en 2002, Christophe Masse a succédé à son père Marius Masse, député depuis 1978 de la huitième circonscription. Auparavant, cette circonscription était détenue par Jean Masse, grand-père de Christophe Masse, élu depuis 1953. Elle est aujourd’hui détenue par Valérie Boyer, députée UMP.

Vers la création d’un mouvement politique autonome ?

Selon Mohamed Mechmache « l’offre politique n’existant pas », les populations issues de l’immigration et/ou des quartiers sont de plus en plus nombreuses à réfléchir à la création de mouvements politiques autonomes. « Car si les jeunes sont abstentionnistes c’est qu’ils ne trouvent pas l’offre politique qui saurait porter leurs aspirations. Aujourd’hui, confrontés à un manque de représentativité politique, ils ne savent pas pour qui voter. Ils décident donc pour la plupart, de divorcer de leur citoyenneté et de la politique ». Un choix qui n’est pas forcément judicieux.

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Mohamed Mechmache a également affirmé que depuis 1983, l’année emblématique de la fameuse Marche pour l’égalité, il n’y avait pas eu d’évolution. Large débat car entre la Politique de la ville, les questions de violence policière, etc… il y aurait beaucoup à dire. Mais question représentativité, il y a eu depuis, quelques élus issus de ces quartiers et/ou de l’immigration. Souvent, à tort ou à raison, ces élus ont été qualifiés « d’alibis » ou encore de « diversité cosmétique », une question que nous nous sommes permis de poser à Fatima Orsatelli qui a répondu sans détour : « je ne suis pas un alibi, ni une barbie, ni une obamette ». L’élue PS à la Région, venue en tant que militante pour l’égalité, a salué la qualité du débat mais n’a pas manqué de se poser quelques questions sur l’opportunité d’une telle démarche, à six mois des élections présidentielles, réclamant des militants, un travail en profondeur sur des questions telles que les problématiques des chibanis ou de l’éducation... Nous avons laissé le dernier mot à un jeune habitant du quartier de La Rouguière, pour qui le choix pour un candidat, ne dépendra pas de ses origines mais bien de ce qu’il aura à proposer.

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