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La ligue de l’enseignement organise à l’A.C.A la première d’une série de rencontres : monde associatif - habitants Crottes-Cabucelle

Mercredi 25 octobre 2017 des associations œuvrant dans les quartiers des Crottes et de la Cabucelle réglaient les derniers détails d’une rencontre avec les habitants dans un restaurant du marché aux puces. C’est là que nous avons donné la parole à Zohra Boukenouche, médiatrice pour la ligue de l’enseignement afin qu’elle nous en explique le but. Comme il s’agit de présenter les actions de ces associations aux habitants et que le rôle de notre journal est également d’informer les habitants des quartiers sur ce que le monde associatif peut leur apporter, nous avons pris le temps de donner la parole à toutes ces structures afin qu’elles se présentent. Vous aurez également l’avis des habitants sur cette initiative mais dans un premier la parole est à Zohra Boukenouche et ses collègues de la Ligue de l’Enseignement. Ensuite, Sylvie de l’Ecole des parents et éducateurs (EPE) nous présentera brièvement la mission de . la structure pour laquelle elle travaille. Lors de prochaines publications nous vous ferons également découvrir les autres associations présentes ce jour-là, dans l’ordre chronologique de nos interviews, du restaurant jusqu’aux locaux de l’association culturelle Amazigh (A.C.A*). Celles-ci œuvrent dans les domaines sportifs, cultuels, de l’accompagnement social, de la citoyenneté et de l’animation. Débutons donc par La Ligue de l’enseignement-AIL et l’EPE.


 

 


"Musulmans de France" Analyse de Vincent Geisser d’hier et d’aujourd’hui.

"Ce dimanche 22 octobre, Lors d’un entretien réalisé à l’occasion de la sortie du livre, "Musulmans de France, La grande épreuve face au terrorisme », co-écrit avec « la jeune chercheuse Kahina Smaïl et le sociologue Omero Marongui-Perria, nous avons eu le plaisir de réaliser un entretien vidéo avec le politologue Vincent Geisser. S’il y a un chercheur qui colle à la ligne éditoriale de Med In Marseille, qui agit local et pense national et global dans cette ville monde, c’est bien Vincent. Tout d’abord parce qu’il vit à Marseille, qu’il est attaché à l’idée que la France doit rester en phase avec sa déclaration des droits de l’homme qui stipule que tous ses citoyen, quelles que soit leurs origines, leurs croyances ou non croyances, doivent être traités avec équité et sont égaux en droits, qu’il est attaché à cette ville de Marseille et que pour bien écrire sur les "musulmans d’aujourd’hui" il est constamment présent dans les pays d’origines et delà dans le proche orient. Effectivement, nous qui avons suivi également les conférences engagées de l’intellectuel Geisser, l’homme qui fut attaqué pour ses prises de positions tant en France qu’à l’étranger et, qui, une fois que le temps a prouvé qu’il était visionnaire - on pense notamment à son livre dictateur en sursis - a toujours eu le triomphe modeste. Pour ce livre qui traite, entre-autres, du danger terroriste, il nous met en garde quand on l’interroge sur ce qu’il faudrait faire. C’est ainsi qu’à notre question il répond qu’il faut rester modeste, qu’un chercheur n’a pas de solution, il peut éclairer, mais ni moi, ni les chercheurs cathodiques, qui racontent souvent des sornettes, ne maitrisons les agendas terroriste ». Néanmoins, dans cet entretien, il vous donnera certainement l’envie d’aller chez votre libraire préféré afin de vous procurer cette enquête de 300 pages. Ce d’autant plus, qu’il a 14 ans, il nous prévenait déjà "on finira par créer la communauté musulmane que l’on redoutait !". Vidéo.


25 octobre 2017 par Ahmed Nadjar - Dans > Med’in France

 

 


40 ans de Politique de la Ville vu par Michel Bonelli.

Drôle de commémoration quand celle-ci est attaquée de tout bord. Même le député du 15ème et 16ème arrondissement de Marseille, Saïd Ahmada veut sa disparition pour revenir au droit commun quand de nombreux habitants de sa circonscription en sont les bénéficiaires. Et que sur ce terroir la rénovation urbaine est à l’œuvre permettant la réfection de nombreuses cités qui en avaient bien besoin. Bien sur la politique de la ville a dans l’ensemble plus profité au bâti qu’aux individus c’est un fait et que Vinci s’en porte mieux qu’un chômeur de La Calade, dont acte. Sur le plan des habitants la politique de la ville dés sa création a été faite au détriment de l’Education Populaire dans les quartiers dont les acteurs été les grandes fédérations comme Léo-Lagrange, les Centres Sociaux, les Maisons des Jeunes et de la Culture et bien d’autres avec une mainmise de l’état et des collectivités locales sur les quartiers en difficultés où œuvrer ces organisations. Il y avait là un désir d’organisation générale, de planification et parfois de reconquête d’établissement avec la municipalisation de certains : une Maison Pour Tous Léo Lagrange après une rupture de convention passait sous le contrôle de la ville. Les communes se dotèrent d’élus à la politique de la ville pour à la fois appliquer les directives de Paris tout en donnant un particularisme local aux actions menées. La décentralisation de 1982 et l’arrivée de la gauche au pouvoir verra la nomination d’un ministre d’état, ministre de la ville M. Delebarre en 1990 sous Rocard. Pour la première fois en France on allait faire une politique sociale particulière réservée à des territoires définis et à des populations précises. Nous sortions du droit commun et de l’unicité de l’action de l’état. On faisait deux catégories de français ou de résidents en France. La politique de la ville comme son nom l’indique oublia le monde rural et la misère qui n’a cessé d’y grandir depuis 40 ans.


24 octobre 2017 par Michel Bonelli - Dans > Actualités

 

 


Retour en vidéo sur la rencontre, Théâtre et Immigration, depuis les années 70

La biennale RHMIT a consacré une journée à retranscrire les liens entre le Théâtre et l’ Immigration, en France, depuis les années 1970. La journée intitulée "La Parole Libérée", et proposée par l’association générique a permis de revenir avec divers acteurs marseillais et nationaux, sur ce « théâtre militant », fait avec des immigrés, pour faire émerger une parole et dénoncer les conditions de vie.

Vidéo.


24 octobre 2017 par Claire Robert - Dans > Actualités

 

 

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