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6è Forum mondial de l’eau ; des ONG de toute la planète se mobilisent à Marseille

5 mars 2012

La gestion de l’eau est un enjeu planétaire. Pour ce 6ème forum mondial de l’eau à Marseille, ce sera la première fois que de nombreuses ONG et acteurs de la société civile vont pouvoir participer activement à tous les débats et espérer sérieusement peser dans la balance. Cette présence est le fruit d’un travail de plus d’un an de la coalition internationale d’ONG, baptisée L’Effet Papillon lancée en 2010, à Paris, pour faciliter « la mobilisation et la présence significative et effective des ONG, des OSC (organisations de la société civile) en amont et durant le 6ème Forum Mondial de l’Eau. Med’in Marseille a interviewé son représentant français, Laurent Chabert d’Hières, directeur d’Eau Vive, une ONG française, chef de file de la Coalition Eau et membre du Comité international pour l’organisation du Forum.


 

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Association Eau vive

« Le droit à l’eau et l’assainissement est un droit de l’homme, à égalité avec tous les autres droits de l’homme, ce qui implique qu’il est légitime et applicable. A partir d’aujourd’hui, nous avons une lourde responsabilité de concentrer tous nos efforts dans la mise en œuvre et la pleine réalisation de ce droit essentiel » a expliqué Catarina de Albuquerque, experte indépendante chargé des questions relatives à l’accès à l’eau potable et à l’assainissement en tant que droit de l’homme à L’ONU, qui ouvrira, en présence d’autres personnalités internationales ,Le Forum Alternatif Mondial de l’eau qui se déroulera aux Docks des Suds du 14 au 17 mars 2012. Mais pour appliquer ce droit reconnu par l’ONU, le chemin Ets long. Car la question de l’eau reste une des questions les plus préoccupantes du XXIème siècle. Les chiffres mondiaux sont alarmants. Selon les Nations Unies, en 2008, 1 milliard d’humains sur la planète sont encore privés d’eau potable et 2,5 milliards vivent sans assainissement de base. Et la situation est insoutenable pour les pays d’Afrique Subsaharienne, où près de deux tiers de la population se retrouvent sans accès à l’eau salubre et 500 millions de personnes sans accès à l’assainissement. Cela fait plus de vingt ans , depuis 1997, que, de Marrakech à Istanbul, en passant par La Haye, Kyoto ou Mexico, les Etats, collectivités locales, ONG, entreprises, usagers… se réunissent tous les 3 ans, au Forum Mondial de l’Eau (FME). Mais la cause mondiale de l’eau n’a guère progressé, les ONG étant reparties bredouilles de ces derniers forums, confrontées à une absence d’engagements des décideurs politiques. Mais la situation peut changer aujourd’hui. Car, présentes au forum mondial de l’eau de Marseille ainsi qu’au forum alternatif, une centaine d’ONG, regroupées sous le label Effet Papillon comptent bien se battre. L’Initiative Effet Papillon regroupe actuellement une centaine d’organisations à travers le monde. Elle est aujourd’hui structurée en différents pôles : la Coalition Eau, une ONG française qui travaille sur des enjeux français, le Secrétariat International de l’Eau, le FAN global - Fresh Action Network, et le WfWP - Women for Water Partnership .

La parole est à Laurent Chabert d’Hières, directeur d’Eau Vive. Eu vive est une ONG spécialisée dans des actions autour de l’eau sur le continent africain, elle rassemble des hommes et des femmes au Burkina Faso, au Mali, au Niger, au Sénégal pour des actions autour de l’eau et la sécurité alimentaire.

Quelle sera votre participation aux évènements de Marseille ?

Nous arrivons au forum de Marseille avec la mécanique suivante : les associations qu’elles soient françaises ou internationales ont accepté de jouer le jeu du forum officiel qui se tiendra au parc Chanot. Mais nous sommes également très attentifs à ce qui se passe aux Docks des Suds avec le mouvement alternatif qui est plus dans la contestation, dans l’interpellation et la dénonciation d’un certains nombres de dérives et nous pouvons en partager certains éléments. Puis, nous arrivons avec une passerelle entre ces deux mouvements avec « Eau, Planète et Peuples », deux jours organisées par France Liberté, la Coalition et l’Effet papillon au conseil Régional PACA, le 9 et 10 mars (Deux journées « Eau, planète et peuples » se dérouleront à l’Hôtel de Région, en présence du Président de Région, pour préparer le Forum Alternatif Mondial de l’Eau qui se déroule aux Docks des Sud du 14 au 18 mars à Marseille). Nous allons partager nos points de vue, on n’est pas d’accord sur tout, mais on a très envie de se rencontrer dans un dialogue citoyen pour voir ce que des gens de toute la planète entière sont capables de partager et comment un consensus pourrait s’imaginer entre ces deux sensibilités qui sont à mon avis complémentaires, elles ne sont pas en opposition, et d’essayer de construire des messages forts en amont du forum, de telle façon que la société civile puisse, avant que les officiels ne se réunissent, donner une parole citoyenne, venue de la base et si possible, la plus large et la plus consensuelle possible.

Que demandez-vous comme réponses au niveau international ?

Ce sont des messages qui sont portés par cet Effet Papillon avec des ONG qui sont européennes, latinos, asiatiques, africaines. La première chose que nous demandons c’est que le citoyen, la société civile, avec des mouvements locaux, des syndicats, des ONG, des associations, que cette société civile soit intégrée à tout le mécanisme qui gère l’eau au niveau mondial. Que ce soit la ressource en eau, la protection de la ressource, les services d’eau, l’agriculture ou l’industrie. Que le citoyen soit écouté et entendu. Nous venons d’une époque où l’eau était gérée par le public et le privé, des autorités nationales ou locales, des communes ou des Etats et puis des opérateurs privés, des petits, grands multinationaux ou pas. Sauf que, pour nous ces partenariats n’ont pas fonctionné parce que le citoyen n’est pas associé à cela. Si on laisse ces deux entités gérer l’eau, dans le monde, on ne s’en sortira pas, il manque le troisième élément qui s’appelle le citoyen. Concrètement, on demande à ce que, dans tous les systèmes de gestion, les usagers soient intégrés. Ca existe dans certains pays, pas dans d’autres. Par exemple, que les citoyens soient associés aux décisions dans ce qu’on appelle la gestion par bassin versant *qui est l’avenir sur la planète, la gestion autour des grands fleuves. Nous demandons à ce que le citoyen, les paysans, les riverains, les associations d’agriculteurs, etc., soient associés aux stratégies nationales. Des associations du Burkina ou du Mali doivent pouvoir participer au dialogue au niveau national et c’est la même chose en France, nous demandons à ce que les ONG françaises aient un pouvoir de codécision dans les stratégies françaises à l’international sur l’eau.

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exemple d’un bassin versant

Ensuite, nous avons des thématiques très techniques sur la gouvernance internationale et locale, la passation des marchés et les dérives des passations des marchés, avec la corruption, la spéculation etc. Nous avons également des messages sur l’eau et l’agriculture. Nous prônons la double approche, qui est la promotion d’une agriculture familiale et pas simplement industrielle, cette dernière est, en effet, extrêmement gourmande en eau, alors que la production de type familiale l’est moins et est plus rationnelle. Nous demandons à ce que sur l’énergie, il y ait un contrôle extrêmement strict de l’utilisation de l’eau dans le nucléaire ou dans tous les processus de fabrication, et en particulier avec les gaz de schistes. Là, nous sommes clairement en opposition avec ce qui pointe son nez, c’est-à-dire, exploiter une nouvelle source d’énergie en gaspillant des quantités phénoménales d’eau.

De plus, comme nous sommes des associations à visée de justice sociale, voire humanitaire, nous demandons que la question de l’accès à l’eau et à l’assainissement soit une priorité des Etats. Nous comprenons très bien que l’eau soit un enjeu économique, que c’est une ressource qui est fortement liée à la croissance, au progrès ; nous comprenons très bien également que l’eau soit un enjeu planétaire au point de vue environnemental, (comme la protection de la ressource ou les mécanismes de relations entre le climat et l’eau) ; nous ne sommes pas fous et nous savons que ces enjeux sont importants, mais nous venons replacer les hommes en tête de chapitre. C’est très bien de penser à la planète et à l’économie, mais il ne faudrait pas que les hommes fassent encore les frais de la situation actuelle. Aujourd’hui, 900 millions de personnes dans le monde n’ont aucune source d’eau améliorée, c’est-à-dire, qu’ils sont condamnés à boire une eau qui les rend systématiquement malades. Et on estime aujourd’hui, entre deux et trois milliards de personnes qui n’ont pas vraiment d’eau potable. Il y a un non sens à maintenir toutes ces populations avec une eau de très mauvaise qualité, soit qu’elle soit carrément insalubre, soit qu’elle ne soit pas encore vraiment potable. C’est un enjeu humain phénoménal. Comment peut-on imaginer résoudre des questions plus complexes comme le climat ou les relations entre l’agriculture et la pluviométrie si on n’est pas capable de résoudre un problème qui est relativement simple par rapport à cela, qui est de donner accès à une quantité minimale d’eau pour chaque habitant sur la planète ? Donc on amène les responsables nationaux et internationaux, publics ou privés, à mettre le nez devant cette réalité-là, en leur disant : « vous ne pouvez plus tolérer cette situation-là », autrement dit : « mettez de l’argent, mettez de la compétence et de l’énergie pour résoudre ce problème fondamental ».

Quelles sont vos marges de manœuvre au forum de Marseille ?

Pour la première fois, la société civile a été invitée de façon conséquente à participer à un forum. Il faut rendre à César ce qui appartient à César, c’est la candidature française qui a poussé à cela. C’est une avancée qu’il faut reconnaître. A Marseille, nous serons affairés dans tout ce qui est sessions, panels, espaces de discussions, dans à peu près tous les espaces, sauf ceux qui sont strictement réservés à des ministres ou à des chefs d’Etat. Pour tout le reste, nous serons partout, à chaque fois une ONG va venir pousser les dossiers. Nous avons également des espaces d’expression en marge du forum, nous allons être extrêmement présents. Le forum n’étant jamais que la dernière vitrine, la mise en lumière d’un travail que nous avons accompli depuis un an et demi. Nous avons travaillé sur une centaine de thématiques où nous avons pu amener nos solutions et nos pratiques. Ces pratiques ont été lues, écoutées, entendues et l’on voit aujourd’hui apparaître des solutions et des engagements qui viennent spécifiquement de la société civile. Je ne dis pas que le combat est gagné d’avance parce qu’il y a encore des réticences et des freins, mais le changement est considérable. A nous, maintenant, de relever le défi. Nous sommes désormais autour de la table, montrons maintenant que nous constituons une vraie valeur ajoutée.

Qu’avez-vous retenu des anciens forums mondiaux de l’eau ?

La société civile, dans les éditions précédentes, était absente ou alors cantonnée au off, à l’extérieur et dans une position plutôt agressive, mais qui n’était pas une position de contribution de propositions. Nous n’étions pas autour de la table. Or, à Marseille, je trouve que c’est bien d’avoir une expression externe qui est parfois un peu vindicative ; pourquoi pas, il y a encore quelques scandales qui traînent quand même. Mais maintenant, c’est important de rentrer dans la mécanique pour influer de l’intérieur. C’est le pari que nous faisons avec le Forum de l’eau à Marseille.

*La notion de bassin versant : le bassin versant est un espace de collecte d’eau, défini par la ligne de partage des eaux, dans lequel toutes les eaux de surface et souterraines sont drainées vers un même cours d’eau ou d’un lac jusqu’à son embouchure dans un fleuve ou dans une mer. Une bonne gestion l’eau tient compte de tout ce qui se passe dans le bassin versant, c’est-à-dire des activités naturelles comme des activités humaines. En ce sens, les sols, la végétation, les animaux et les êtres humains font partie d’un bassin versant.

La ligne de partage des eaux : est la frontière entre deux bassins versants.

Mais la ligne de partage des eaux ne tient pas compte des frontières politiques, ce qui crée de nombreux conflits. Le droit international a été, à ce sujet, flou et peu homogène. De nombreux traités et conventions existent pour réguler et régir les usages des cours d’eau entre pays riverains.

- Infos sur les journées « Eau, Planète et Peuples » : www.fame2012.org/fr
- Le Secrétariat International de l’Eau : www.sie-isw.org
- FAN global - Fresh Action Network : www.freshwateraction.net
- WfWP - Women for Water Partnership : www.womenforwater.org
- Eau-vive.org

 



 

 

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