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Tribunes populaires

 

 

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Valls des nominations, excepté les "courtisants de bas étage", Michel Bonneli nous donne son avis :

Une nouvelle fois nous pouvons constater la forfaiture démocratique que constitue dans notre pays l’existence d’un président de la république. Fonction inventé sur mesure pour le prince Napoléon qui ayant dépassé le nombre de mandat autorisé organisa le coup d’état de 1851 qui fit de lui Napoléon III ou le petit pour ses détracteurs. Ce poste n’a rien à voir avec l’esprit de la révolution française. C’est un compromis avec l’ancien régime. Une fiction laissant croire que notre pays à besoin d’un chef, d’un leader. Le fameux cliché de la droite bonapartiste. Une façon de faire oublier le traumatisme que fut la décapitation de Louis XVI en se cherchant un monarque élu et confortablement révocable en cas de désaccord avec le peuple. Un père, mais pas trop encombrant...

Nous ne sommes plus dans la politique mais dans la psychanalyse. Je vous passe les termes : "rencontre d’un homme avec un pays" pour célébrer l’élection d’un tel plus ou moins magouilleur qui à force d’intrigues et de coups bas arrive à la magistrature suprême. La survivance d’une telle pratique contribue à expliquer la crise de régime que nous traversons. Elle est bien sur exacerbée quand un homme comme François Hollande arrive à l’Elysée. Elu sur un mensonge, élu par défaut par un pays qui ne voulait plus de Sarkozy et qui ne voyait pas un autre postulant.Le père la France à l’heure actuelle est un menteur invétéré, mensonge dans ces différents couples, mensonge sur son programme politique. Il exerce son pouvoir en toute impunité en méprisant le peuple qui l’a porté au pouvoir. Valls en visite à Marseille (...)


 

 

"Si le FN prospère, c’est que les politiques du coin ont préparé le terreau nécessaire par leur décomposition immonde."

Lors de la dernière élection municipale le maire a gagné la mairie avec environ 25% de voix des inscrits sur les listes électorales. Un socle de légitimité qui été déjà faible. Nous nous acheminons vers la même situation et peut-être pire. Les partis tous confondus sont exsangues, comme les syndicats, vides de militants. Ils sont devenus des officines à requête pour des clients en manque de logements, d’emplois, de place de crèche, de passe-droits, etc. quelque chose entre la CAF et l’armée du salut. Les hommes politiques tiennent leur cour et accueillent ces cohortes d’indigents qui le temps d’une campagne seront les factotum d’une faction

© med in marseille Le tout encadrés par quelques fidèles souvent âgés qui sont les cornacs de ces cohortes de mercenaires sans soldes. Si vous laissez traîner vos oreilles dans les permanences vous entendrez quelques brèves de ses pseudo-militants qui vous dévoileront l’abîme sans fonds de leur méconnaissance de la chose politique. Sans oublier les dernières pièces de ce triste puzzle, l’arrivée dans toutes les formations de personnes dites issues de la diversité dont certaines s’improvisent leader d’un groupe et ameneuse de voix. Là nous touchons le fonds. Marseille avec ses élus en délicatesse avec la justice est devenue un cas d’école. Vous vous rendez compte une fédération en tutelle de Paris espérait avec une tête de liste qui a fait l’objet d’un rappel de la loi par les juges dans une affaire de (...)


 

 

Michel Bonneli : "L’histoire est cruelle pour les faibles."

L’Union européenne a capitulé en rase campagne. La Crimée redevient russe. Le traité de 1994 qui moyennant l’abandon de son arsenal atomique garantissait au jeune état ses frontières est resté lettre morte. Nous sommes face à un déni de droit international. Soit, jouons à l’offusqué, l’envahissement du Vietnam du Sud par le Nord Vietnam était aussi contre le droit international, de même que le cas litigieux du Tibet, pourrait nous faire plancher des mois entiers sur les droits de la Chine sur cette contrée par rapport aux accord de ce pays avec la Grande-Bretagne avant la première guerre mondiale. Même l’Allemagne héritière du Saint Empire Romain Germanique pourrait nous demande des comptes pour notre annexion de Strasbourg. La liste est longue des violations, des spoliations en tout genre, je ne parlerai pas aux américains des traités passés avec les nations indiennes qui n’ont été jamais respecté et qui ont pourtant permis à cette grande nation de s’étendre de l’Atlantique au Pacifique. L’histoire est cruelle pour les faibles.

Poutine qui se pense héritier de Staline et des tsars a joué la carte de la reconstruction de la Sainte Russie, il pense empire là où nous pensons droit. Cette Crimée prise aux tatares et aux turcs redevient russe ce qu’elle n’a jamais vraiment été. C’est le lot des provinces d’un empire. La Yakoutie n’a rien de russe, comme les marches Caucasiennes ou les confins sibériens conquis à coup d’expéditions cosaques. Même l’Ukraine de nos cartes actuelles n’est qu’une projection actuelle. C’est un morceau de terre qui fut polonaise et lithuanienne, qui fut volée aussi en partie à l’empire Austro-Hongrois qui l’avait dérobé d’un énième partage d’un des états de Pologne qui ont parsemé l’histoire millénaire de l’Europe centrale. L’Ukraine et surtout Kiev c’est l’antique coeur de la Russie orthodoxe héritière de (...)


 

 

Une délégation de femmes pour Gaza brise le silence autour du blocus.

Aujourd’hui nous saluons le retour de la délégation des femmes pour Gaza. Un 8 mars solidaire c’était le but : les femmes palestiniennes ont lancé un appel à solidarité à l’attention de toutes les femmes du monde pour briser le blocus. Un appel auquel 120 femmes dont 3 marseillaises - Aïda, Fanny Dekkari et Fadéla El Miri - ont répondu. Elles y ont cru. Toutes se sont retrouvées il y a quelques jours au Caire, dernière étape avant l’entrée en terre sacrée : La Palestine ! Avant l’entrée en terre de résistance : Gaza.
Nous suivions cela de très près, et avec intérêt nous attendions le retour des échanges avec les femmes palestiniennes.L’ignominie humaine et l’impérialisme en ont décidé autrement.

Aucune des femmes de la délégation n’a pu passer l’étape du Caire : de la grande résistante Djamila Bouhired qui a fait l’honneur des femmes algériennes à Mairead Corrigan prix Nobel de la paix en passant par toutes ces femmes courage, anonymes et militantes de terrain… Aucune… Raison invoquée ? Aucune… Le fait du prince…Lequel ? USA !?Israël ? Chiens de garde arabes ? Tous aussi complices les uns que les autres ! Nombre de militants ont été solidaire de leurs camarades et sœurs : ils ont suivi de près cette aventure qui aura permis de briser le silence autour du blocus de Gaza. Un blocus à dénoncer plus que jamais , mais aussi :Le silence des grandes démocraties occidentales (qui ne se sont d’ailleurs pas bousculer pour soutenir leurs ressortissantes) , la complicité des dirigeants arabes dont (...)


 

 

Michel Bonelli "Le clientélisme n’est pas le seul fait des politiques, les citoyens alimentent ce vice"

Le dernier mois de la campagne municipale va commencer. L’instant où les citoyens vont faire leur choix. C’est un moment crucial de notre vie démocratique. Le peu de crédibilité des formations politiques et le discrédit de certains politiciens locaux vont faire le jeu des extrêmes et de l’abstention. N’oublions pas que le maire actuel a été élu en 2008 avec environ 25% des voix des inscrits, ce qui fait un socle de légitimité plutôt faible. Dans tous les camps nous pouvons voir le vieillissement des militants et l’arrivée dans les permanences de cohortes de personnes en demandes de services. Le clientélisme n’est pas le seul fait des politiques, les citoyens alimentent ce vice. Les riches industriels demandent des marchés, les autres, un logement, un emploi, une place en crèche, une subvention pour leur association de quartier. La vie politique n’a jamais été aussi plate et morne entre deux consultations électorales, elle devient une bourse électorale durant les campagnes. Les voix s’achètent, se vendent, s’échangent...

Les petites listes souvent faites pour nuire à tel ou tel candidat rêvent d’atteindre un pourcentage de voix suffisant au premier tour pour devenir faiseur de roi ou seulement entendre le téléphone qui sonne avec au bout un leader leur proposant quelques miettes du gâteau marseillais. Dans notre ville, les colleurs d’affiches continuent à violer lois et règlement en apposant l’affiche de leur champion sur tous les panneaux sans tenir compte de la numérotation officielle. Je te couvre, tu me recouvres, je t’arrache... C’est un jeu, un sport municipal. Dans tous les quartiers, même les plus pauvres et plus reculés, les candidats confirmés et quelques candidats apprentis vont à la rencontre des habitants. On y rejoue l’histoire des sauvages qui voient l’homme blanc pour la première fois. On les touche, (...)


 

 

Pop Class hero

Le militantisme est une longue route pavée d’espoirs fous, de mobilisations intenses, de frustrations, de colères, de rages et parfois de victoires euphorisantes.
C’est un chemin bordé de dangers plus ou moins sournois, qui se dressent au milieu de la route comme autant d’obstacles à la dignité, à l’égalité et à la justice.
Sur cette route, cette longue route vers la reconnaissance des droits et vers l’égalité de traitement, nous rencontrons des alliés indéfectibles qui pourtant nous font défaut, des frères d’armes infaillibles qui parfois succombent à l’appel hypnotique des sirènes du “raisonnable” et du “pragmatisme”. Sur cette route nous menons une lutte continue pour la reconnaissance de ce que nous sommes et pas de ce que l’on voudrait que nous soyons !

Les quartiers populaires sont devenus un enjeu politique. Souvent ils ne sont considérés que comme une simple variable d’ajustement pour celles et ceux qui prônent encore la théorie de l’électorat captif. Mais il faut reconnaître que le potentiel électoral de ces quartiers commence à faire réfléchir même les plus rétifs. Pour l’heure la stratégie d’appréhension politique de ces quartiers reste majoritairement celle issue des reliquats de la mentalité coloniale qui a malheureusement la dent dure. Aussi les responsables politiques considèrent que ces quartiers peuvent être électoralement canalisés par le biais fallacieux du concept de la “Diversité”. Ce concept étant, à mon sens, une forfaiture parce qu’il ne s’attache qu’a changer la représentativité politique et le plus souvent de façon cosmétique. Lors même (...)


 

 

Moi président je punirai la Syrie... Mais de quel droit ?

Malgré la soupe servie par les autorités : frappes ciblées, intervention limitée, nous ne voulons pas faire tomber le régime, etc. La France attend le bon vouloir des Etats-Unis pour rentrer en guerre. Une nouvelle fois le président Hollande veut partir faire sa guerre, je dis bien sa guerre. Cet irresponsable majeur veut attaquer la Syrie au nom d’une convention signée en 1925 sur les armes chimiques, il veut lui punir un pays. Ce chrétien refoulé qui s’est prononcé souvent contre la morale chrétienne veut punir. Mais de quel droit, de quel mandat divin possédé nous conduit-il dans cette aventure meurtrière.

Ce fat serait-il devenu le bras divin du droit international ? Nous savons bien que rien n’est réglé au Mali et que les droits des peuples du nord seront encore bafoués. Laissant alors le champ libre à tous les extrémistes. En Libye, le sud est devenu le sanctuaire de tous les fous de dieu et les événements tragiques intervenus dans le sud algérien n’annonce rien de bon, je dis bien des événements tragiques que la presse à la botte des marchands de canons a bien oublié de nous narrer. Alors si le président veut punir qu’il sache dans la même verbe que le peuple de France le maudira lui et les siens si par malheur notre pays et ses enfants devraient souffrir du moindre maux collatéral occasionné par son aventure belliqueuse. La France dans cette affaire aurait du intervenir il y a bien longtemps avant (...)


 

 

Marseille et la Syrie...

L’édito de M. Mazerolles dans la Provence de ce jour est indigne. Ce grand journaliste, marseillais, se livre à une comparaison, un jeu de miroir entre l’état de Marseille et la Syrie...

Pour la Syrie depuis 1943, nous avons passé la main. La famille El Assad dont le père, (Hafez El-Assad ndlr) était qualifié de Bismarck du Moyen-Orient et le fils triste héritier gazeur ont avec l’appui des soviétiques dans un premier temps et des occidentaux dans un deuxième mis le pays à leur botte. Leur participation à la guerre du Golfe fut le coup de génie qui a maintenu le régime en place le faisant sortir de la liste noire des états voyous. Oublions un triste 14 juillet où le fils prodige fut invité à notre fête nationale, nous en étions pas à un dictateur basané près venu célébrer la révolution et festoyer à nos frais, les Mobutu et écorcheurs de l’Afrique ont fait banquette pendant un demi-siècle. Manif contre la Guerre en Syrie, devant la préfecture de Marseille. Pour en revenir à Marseille, là la (...)


 

 

LIGNE ROUGE

Le détournement de l’avion de Monsieur Évo Morales, président en exercice de la Bolivie, sur ordre des Etats Unis, dans le cadre de leur recherche du lanceur d’alerte Edward Snowden, et la docilité complaisance de l’Union Européenne révèlent de façon manifeste les nouveaux codes du droit international. Aux yeux de tous, une ligne rouge a été franchie. Un camouflet a été lancé à la face de la justice, de la morale, de l’espoir et du bon sens. Cet abus de pouvoir, n’est pas seulement une insulte, il est aussi la traduction d’une politique, d’un état d’esprit, aujourd’hui à l’œuvre dans nos sociétés. Cette nouvelle norme des relations internationale, s’étend, imprègne plus profondément les esprits et augure d’un bien triste dénouement.

Les États-Unis exercent de la façon la plus cynique l’extraordinaire immunité que leur offre leur puissance. La lâcheté et la complaisance de l’Europe ainsi ce qu’il est convenu d’appeler l’Occident, démontre du même coup le vide abyssal des discours officiels et la futilité des règles de droit pour toutes ces nations qui prétendent l’incarner et s’arrogent le droit de juger. La volonté gouvernementale Américaine, bras armé du capitalisme, n’a jamais caché ses ambitions : la poursuite aveugle de ses intérêts, quel qu’en soit le prix, pour elle même et pour les autres. Cet égoïsme avait décidé le Général de Gaulle à lancer le programme nucléaire militaire, puis civil, français, convaincu de la fragile sincérité et de l’éventuel soutient de l’allier outre atlantique en cas de coup dur. Les guerres menées tout au (...)


 

 

Affaire Ajimi 3ème round : le procès des militants !

17 juin 2013 à Grasse, une fois de plus la justice est prise d’assaut par les rouages d’un système inique.
Hakim Ajimi est mort sous les coups de policiers de la BAC lors d’une interpellation musclée à Grasse.Reconnus coupables les policiers écopent de peines de prison avec sursis...Dérisoires au vue du préjudice de la perte d’une vie !

Dorsaf Briki et Walid Klai décident de s’investir au nom de la solidarité pour soutenir la famille Ajimi et s’impliquent de toute leur énergie pour une juste application du droit.Ils assureront tout le long de l’affaire la paix sociale en maintenant un dialogue de proximité avec la jeunesse grassoise. Reconnus coupables d’outrage à la police ils écopent de peines de prison avec sursis...Démesurées au vue de l ’absence de preuve !Immorales au vue de l’idéal de justice qu’ils aspiraient à atteindre ! Qui a parlé dans cette décision ? La Justice ? Certainement pas !Elle ne s’aurait s’enorgueillir de pareille calamité ! Le politique ? Le système ? Certainement ! La cours de justice en l’espèce s’est voulue diplomate en donnant quelques round à cette police qu’elle a eu l’audace de condamner ! Ce système (...)


 

 

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