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L’actu marseillaise

 

 

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Les insoumis se soulèvent : "on ne jouera plus aux arabes de service"

Samedi 26 mars se sont réunis les membres du parti « Les Insoumis » pour leur première réunion publique, dans la salle « Tropikal Palace » de la cité phocéenne. Ce rassemblement visait à susciter un débat autour des questions et des problématiques liées aux quartiers difficiles de Marseille. Ne vous en déplaise, les racisés Marseillais ont décidé d’investir la scène politique en fondant en 2015 le mouvement politique « Les insoumis » afin de réunir ceux qui ont milité pour l’amélioration des quartiers difficiles et qui sont révoltés par cette situation précaire qui perdure depuis des décennies malgré les politiques qui s’y succèdent. Une trentaine de membres ont assisté au lancement de l’ambitieuse mouvance politique qui a pour vocation de défendre les intérêts des personnes issues des quartiers populaires et de lutter contre les politiques corrompues de la ville. Pour en finir avec les représentants politiques et leurs belles promesses électorales, la communauté oubliée de Marseille se réunit afin de faire entendre leur voix si longtemps étouffée. Résumé de cette réunion et présentation des Insoumis, un parti autant prometteur que novateur.

Les Insoumis dénoncent « une anesthésie collective qui conduit à accepter une situation d’apartheid social ». Marseille, ville cosmopolite et pleine de vie qui compte pourtant un taux de pauvreté d’environ 25 % selon les chiffres de l’Insee. Rongé par ses ghettos, ses périphéries désertées, ses règlements de compte, sa corruption politique et ses oligarchies –on se croirait dans un mauvais western-, la plus ancienne ville de France voit sa beauté et sa réputation se ternir. C’est le peuple qui souffre depuis des décennies d’une situation inextricable qui perdure face à des politiques pour la plupart déserteur de leur responsabilité. Ce samedi 26 mars, les habitants des quartiers populaires ont décidés de s’unir pour clamer leur ras leur bol. Ras le bol que les élus se contentent de promesses. Ras le bol (...)


 

 

14ème RAMS : Interview exclusive du Président de l’UOIF du Sud

La 14ème rencontre des Musulmans Annuelle du Sud a eu lieu dimanche 27 mars dernier au Parc Chanot autour du thème « vivre ensemble : défis et devoirs ». Après Montpellier, Nice, Avignon ou encore Toulon, cette fois-ci c’est à Marseille que l’Union des Organisations Islamiques de France a choisi de s’installer le temps d’une journée pour cette édition 2016. Chaque année, l’UOIF organise une journée porte ouverte à l’échelle régionale en vue d’accueillir musulmans et non musulmans pour une journée de rencontre dédiée à des débats, des conférences et des échanges culturels. La RAMS qui connait depuis de longues années déjà un franc succès a accueilli entre 4 000 et 5 000 visiteurs venus assister à des conférences-débats, des expositions culturelles ou encore des concours de Coran. Au menu des invités : l’islamologue Tariq Ramadan, l’imam Hassan Iquioussen, le politologue François Burgat ou encore l’enseignante Nouria Addou. Tout ce beau monde s’était réuni pour réfléchir autour de la liberté religieuse dans le Coran, de l’adaptabilité de l’Islam ou encore du défi de l’éducation des enfants aujourd’hui. Le Président de l’UOIF du Sud et directeur de la RAMS, Djamel Zekri, a accepté de répondre à nos questions concernant cet incontournable événement culturel.

Intervention de l’imam Mohamed Bajrafil et Mohsen Ngazou sur le thème "comment parler de l’islam" La grande Rencontre Annuelle des Musulmans du Sud a commencée le dimanche matin avec une récitation coranique et s’est terminée seulement vers 20h après une journée marquée par les allers-retours des visiteurs. Pour cette journée dévolue aux espaces de conférences, les petits plats ont été mis dans les grands pour accueillir des milliers de personnes. Entre deux conférences et deux expositions culturelles, les visiteurs avaient l’occasion de se balader parmi les cinquantaines de stand proposés afin de découvrir une multitude d’objets et de produits cultuels. Des associations telles que Baraka City ou encore Human Appeal étaient également présents aux côtés de stands dédiés à la vente de livre saints et (...)


 

 

L’Association Lina fête les femmes

Ce dimanche dans le quartier du Merlan, les femmes étaient à l’honneur, une cérémonie suivie d’une tombola était organisée par l’association Lina, une cinquantaine de femme ont fait le déplacement accompagnées de leurs enfants, tables dressées, bouquets de fleurs et une DJ pour animer cette après-midi qui s’est voulue festive et conviviale, opération réussie, nous avons interviewé Yasmine Fortas membre active de l’association Lina.

Pouvez-vous vous présenter et nous dire quel est votre rôle au sein de l’association Lina ? Yasmine Fortas bénévole à l’association Lina, j’aide dans mon domaine de prédilection : l’audiovisuel (photo, vidéo) et l’événementiel (la logistique pour l’organisation d’événements) et souvent lors des repas de groupe pour la cuisine. Parlez-nous de votre association L’association aide, assistance et solidarité aux familles "Lina" oeuvre depuis 2011 au sein des quartiers nord de Marseille. Nos 3 mots d’ordre : solidarité, intégration et valorisation. Nous intervenons auprès des familles dans le besoin avec des distributions de colis alimentaires, d’aides administratives et juridique, d’écoute, d’activités culturelles et d’ateliers d’entraides sociales. Pourquoi avez-vous organisé cette journée dédiée à (...)


 

 

Marseille : fermeture de l’Espace Culture quand partout des espaces marchands ouvrent

Je suis triste et déçu de la fermeture de l’Espace Culture à Marseille, un bel outil aux services de tous les créateurs, de l’action culturelle dans la cité, des phocéens et des touristes. Ses salariés ont porté avec grand professionnalisme de grands événements et assurés avec brio la communication de toutes les productions culturelles : Les rencontres d’Averroès (dont je viens d’entendre l’annonce sur France Culture), la Biennale des Jeunes Créateurs et ce qui m’était cher Lire en Fête, aussi disparu, pour en avoir été un des participants pendant longtemps. Je n’oublie pas que l’Espace Culture avec l’association des Libraires à Marseille et du Sud nous avaient aidé au CIDIM (Centre d’Information et de Documentation sur l’Immigration et le Maghreb) à mettre en place le Salon du Livre et de l’Edition Maghrébine d’Expression Française), un vrai événement littéraire sur cette part de l’écriture francophone, mal connue sur nos cieux et qui pourtant devrait être une fierté pour tous les enfants de la diversité.

Merci à Isabelle Lesieur et à France Irmann de l’Espace Culture et à Claude de Perretti des Libraires. J’ai eu l’honneur dans la vie associative déjà très longue de collaborer avec Maurice Vinçon, Robert Verheuge, Robert Badani et Pierre Barnier, qui sont entre autres ceux qui dotèrent avec Maître Paoli, adjoint à la Culture de Gaston Defferre notre ville d’unOffice Municipal de la Culture qui est un peu le parent lointain de l’Espace Culture et qui a été supplanté par la DGAC (Direction Générale de l’Action Culturelle), malgré des moyens faibles ces visionnaires et ces passionnés d’une culture à la portée de tous et dans tous les quartiers nous ont montré que la volonté politique peut triompher de bien des obstacles et changer les choses. C’était un autre temps, celui de l’éducation populaire, culturelle et (...)


 

 

Marseille, le jeu du clientélisme par Xavier Monnier

Ah le beau titre aguichant pour un reportage sur Marseille passé hier soir à 23h30 sur France 3 pour éviter au plus grand nombre de téléspectateurs cette souffrance médiatique. Xavier Monnier, du journal Bakchich, largement meilleur à l’écrit que derrière une caméra nous a produit un documentaire insipide et qui n’évoque que quelques faits d’une cantonale déjà lointaine tout en étant à charge contre Jean-Noël Guérini portant sur ses épaules de cardiaque doublement ponté toutes les crapulités bucco-rhodanienne connues ou à découvrir.

Ils étaient tous là : Le petit frère mouton noir fouilleur de poubelles qui risque un jour une décharge mortelle de chevrotine pour abus de déchets, les amis devenus les pires ennemis, sans oublier le corbeau présumé Mennucci qui commença ses méchancetés pour faire tomber le capitaine du bateau bleu à fonds de cale et aux fers, la pulpeuse sénatrice-maire du 15-16 aux amitiés et à la famille encombrante, le beau Caselli ancien de la maison écureuil et président de la communauté urbaine jusqu’en 2014 par la grâce du saint de la Castagniccia et de son sous-saint de frère et surtout tous les saints de la droite locale lavant plus blanc que blanc dans notre monde légèrement gris. Renaud Muselier cliniquement irréprochable et investisseur au paradis Maurice, notre maire protecteur dont l’ombre imposante impose (...)


 

 

Mefi la Métropole arrive

L’année 2015 restera comme celle du parachèvement de la réforme territoriale de la France. Une réforme qui se voulait simplificatrice mais qui accroit la complexité de nos institutions dans une période de raréfaction de l’argent public et de désengagement de l’état central au dépend des collectivités territoriales. En décembre se déroulerons les élections régionales qui risquent de se solder par une débâcle du pouvoir socialiste et en janvier 2016, nous assisterons à l’installation de la Métropole Aix-Marseille qui regroupera les six intercommunalités existantes autour de la cité phocéenne. Une métropole qui ne ravit pas les maires des petites communes qui se sentent dépossédés du pouvoir et pris dans une gigantesque structure où la haute administration rique de prendre le dessus sur des politiques mal préparés à ce nouveau mode de gestion. Ce nouveau monstre administratif échappe à la compréhension des citoyens et personne au niveau des pouvoirs public n’a su communiquer pour informer de ce changement majeur les populations concernées. Encore une fois, là où sera le pouvoir, les citoyens et de là les électeurs n’ont pas pu choisir leurs représentants. Ces représentants élus lors du scrutin municipal vont du maire, en passant par des sénateurs, des députés, des conseillers municipaux et même des conseillers d’arrondissement dont on peut douter de leur capacité à agir au service d’une métropole à la gestion complexe. Les petits arrangements entre appareils ont été légions.

Marseille, ce lundi 14 septembre lors du dernier conseil municipal, nos conseillers ont élus les conseillers métropolitains complémentaires qui se rajouteront aux conseillers de la communauté urbaine pour atteindre 107, le nombre de représentant de notre ville dans un hémicycle de la nouvelle métropole. Nous savons que c’est les maires de secteur et Jean-Claude Gaudin pour le 6 et 8ème arrondissement qui avaient choisi les postulants sur les listes qui allaient être présentés à un vote d’approbation du conseil municipal et que l’opposition avait fait la même chose dans leur groupe. Un vote que la Roumanie de Ceaucescu n’aurait pas désavoué, pour exemple la famille centriste de l’UDI pourtant alliée fidèle des Républicains lors du dernier scrutin municipal s’est vu voler comme dans un bois devant se (...)


 

 

4ème Festival International du dessin de presse, de la caricature et de la satire : rire ensemble et vivre ensemble

Merci ,Fathy Bourayou, créateur de ce festival pour cette belle thématique. Fathy, qui a fuit en 1994, l’Algérie à feu et à sang, lui l’artiste, un des piliers de l’Ecole d’Art d’Alger,

qui se retrouva par la force des événements, migrant, sans-papier, habitant de squat avec bien d’autres intellectuels algériens que la France pour ménager les généraux d’Alger et les partisans du FIS ne sut pas accueillir dans la dignité. Fathy qui avec presque sans moyen créa rue Caisserie à Marseille une petite galerie : Anissa, ceux qui souffrirent entre les deux rives de notre Méditerranée en ces temps savent ce que ce nom évoque. Fathy qui y fit pendant des années une programmation superbe entre artistes locaux et déracinés fuyant la guerre et la misère, Fathy qui aussi trouva le temps pour dessiner pour tous les journaux d’une presse alternative et qui aida à la fondation du journal Marseille la Cité, belle entreprise de Saïd Zahraoui, lui aussi clandestin à ses débuts à Marseille.

Après ce rappel de cette tranche de vie, saluons la belle initiative de Fathy, devenu notre Fathy de l’Estaque et qui par cette manifestation d’ampleur internationale a réveillé ce quartier excentré de Marseille au coeur du 16ème arrondissement dont la réputation a bien besoin de ce genre d’événement pour redorer son blason. L’Estaque comme le dit dans la plaquette de cette année Serge Scotto fut terre d’accueil des Impressionnistes à l’époque ou ces agitateurs de l’art exposaient au Salon des refusés. Je vous conseille, que dis-je je vous oblige à aller découvrir le programme sur http://festivaldelacaricatureestaque.blogspot.fr/ et à venir dés le mardi 15 septembre au Centre Social de l’Estaque pour le début des festivités avec entre autres l’inauguration de l’exposition d’Antonio Antunes, dessinateur (...)


 

 

Polémique franco-comorienne autour des jeux des Iles de l’Océan Indien, point de vue mahorais

Comme vous avez pu le remarquer les Comores se sont invitées dans notre actualité de la diversité au cœur de l’été. Célébration de l’anniversaire des 40 ans de l’accession au pouvoir d’Ali Soilih personnage controversé en son temps, commémoration aux Comores et à Marseille sous l’impulsion de Nouriati Djambae et surtout polémique franco-comorienne sur le défilé derrière le drapeau français des sportifs de Mayotte lors de la cérémonie officielle de l’ouverture à La Réunion des jeux des Iles de l’Océan Indien qui entraina le retrait de la délégation des Comores arguant que Mayotte et une terre comorienne et que la France avait encore violé le droit international. Med In Marseille s’est donc entretenu avec Nouriati Djambae et Maliza Saïd pour avoir leur point de vue et mieux connaître la réalité politique et sociale dans l’archipel. Nous en profitons encore pour les remercier d’avoir répondu à nos questions. Mais comme dans le sujet des jeux des îles, il y a finalement deux parties, les Comores et Mayotte, dans un souci de pluralité nous avons cherché à avoir la version mahoraise de la polémique. Nous sommes donc allés à la rencontre de nos concitoyens ultramarins, la première réaction est à l’actif de M. Mohamed Nassufdine, Président du Comité Mayotte Département ( COMADEP) que nous avons eu téléphone et qui nous a donné sa position qui l’avait déjà largement déjà exprimé dans un interview accordé à notre confrère Emmanuel Tuselo que nous vous livrons. Par son intermédiaire et nous l’en remercions nous allons avoir une conversation téléphonique avec M. Ibrahim ABOUBACAR député de Mayotte et M. Ahamadi BACO personnalité mahoraise de la communauté de Marseille.

Interview QUESTION : Quel bilan tirez-vous des jeux des îles 2015 qui viennent de se tenir à La Réunion ? MOHAMED NASSUF : Un bilan positif et satisfaisant, je dirais même très positif tant sur le plan sportif que politique. Mais avant de commenter tout cela, je dois tout d’abord remercier et féliciter l’ensemble des athlètes, particulièrement les athlètes mahorais qui ont pris part à ces jeux et du spectacle qu’ils nous ont offert sans oublier tous les éducateurs de Mayotte qui font un travail formidable loin des médias. En 2ème temps, remercier et féliciter les organisateurs, c’est à dire les Réunionnais en particulier, car malgré cet incident, tous les athlètes qui y ont pris part, sont rentrés sains et sauf chez eux. Et en tant que pays hôte, ils nous ont montré un professionnalisme et un grand sens (...)


 

 

L’EPIDE, apprendre autrement, est-ce bien raisonnable ?

En ce jour de rentrée scolaire, redémarrage de l’ascenseur social ou relance de la fabrique à décrocheurs, que l’on soit optimiste ou pessimiste, regardons l’expérience pilote de l’EPIDE de Marseille : Etablissement Public d’Insertion de la Défense. L’EPIDE, 18 centres en France métropolitaine est un réseau crée par ordonnance en 2005 par Michèle Alliot-Marie et Jean-Louis Borloo, alors ministre de la Défense et ministre du Travail. Leur mission, insérer les jeunes en difficulté, les accompagner en vue de favoriser leur entrée dans la vie active. Un projet pédagogique pour restaurer la confiance et l’estime de soi. Acquérir l’autonomie, les codes et savoir de base nécessaire pour devenir employable. En quelque sorte une grande partie de ce que doit faire l’école de la république.

L’annexe de Marseille est installée dans l’ancienne caserne de gendarmerie du Collet, 2 traverse de l’Ecole Oasis dans les quartiers nord aux Aygalades où se mêlent hlm, copropriétés, zones pavillonnaires et noyau villageois. Ici c’est uniforme de rigueur, levée des couleurs dans la cour centrale, distribution des bons points ou des mauvais. Nous sentons presque les fantômes des hussards noirs de la IIIème République nous frôler. Discipline, discipline… Entre caserne et monastère on accroche les décrocheurs. Les enfants terribles pour l’éducation nationales retrouvent ou découvrent le goût de la citoyenneté et de l’étude. Les conseillers d’éducation et de citoyenneté et les formateurs sont à l’écoute et les volontaires, parce qu’il s’agit de volontaires sont évalués en permanence, en cours, en sport, à la (...)


 

 

Rencontre avec Sophie Camard, tête de liste d’EELV aux élections régionales de 2015

Même dans la torpeur estivale, nous le savons les femmes et les hommes politiques ne font la sieste que d’un œil. Ils préparent tous leur rentrée politique, peaufinent leurs interventions pour leurs universités et certains en cette année 2015 sont déjà en campagne comme notre premier ministre venu sur nos terres du Sud soutenir la tête de liste socialiste aux régionales de décembre qui ressemble à l’agneau du sacrifice tant sa situation est mal aisée.

En effet si Provence-Alpes-Côte d’Azur n’a pas fait l’objet du charcutage institutionnel qui fait passer nos collectivités locales de 22 à 13, elle connaît un séisme de taille. M. Michel Vauzelle, 71 ans, président depuis 1998 a décidé de ne pas se représenter, PACA fait partie de la liste des régions où le Front National peut créer une surprise de taille comme dans le Nord-Picardie, l’union de la gauche majorité sortante part pour l’instant divisée au combat et nous allons savoir si la réforme territoriale qui vient de s’achever séduit ou pas les électeurs et les élus locaux. Autant de paramètres qui en font une région test. La rédaction de Med In Marseille a décidé donc de faire le tour des formations politiques qui vont se présenter au renouvellement de l’exécutif local. Notre premier choix s’est (...)


 

 

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