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Egalité, diversité : Le débat

 

 

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RADICALISATION EN PRISON, TEMOIGNAGE D’UN ANCIEN DETENU

Après les attentats commis par l’organisation terroriste Daesh contre Charlie Hebdo et l’Hyper Casher, et plus récemment au Bataclan et à Saint Denis, les différentes autorités et les médias ont dressé les portraits de jeunes Français ayant participé à ces tueries, et, en effet, la case prison revient dans plusieurs de ces profils.

La radicalisation en détention, un aspect de leurs parcours auquel le gouvernement en place n’a apporté que très peu de réponses, hormis l’isolement de ces détenus au sein des établissements pénitentiaires..

Karim, 29 ans, a passé trois ans entre la maison d’arrêt de Grasse et le centre de détention de Tarascon dans les Bouches du Rhône, il revient pour nous sur cette période.

Quel a été votre parcours avant votre incarcération ? J’étais au lycée. J’ai réussi à décrocher un BEP Vente et aller jusqu’à un baccalauréat Commerce que je n’ai malheureusement pas obtenu. J’ai alors quitté le milieu scolaire mais je n’arrivais pas à trouver un emploi stable. Je me suis débrouillé et j’ai pu voyager un peu dans plusieurs pays d’Europe, l’Australie et même la Nouvelle Calédonie. Puis à mon retour en France, je ne faisais rien. C’est là que les petits délits ont commencé. Ils se sont accumulés et j’ai fini en prison. Comment se déroulaient vos journées en prison ? Et bien… (soupir) Les journées se suivaient et se ressemblaient comme on dit. Toujours les mêmes rituels. 6 heures du matin, les surveillants passent dans les cellules vérifier que tout le monde est bien en vie. Les suicides étaient (...)


 

 

Interview de Jamilla Farah porte-parole du CRI

Jamilla Farah est actuellement porte-parole du CRI : la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie dont Abdelaziz Chaambi est le fondateur et président.
Ce qui anime son investissement militant, ce sont « les valeurs humaines de justice », « de dignité » et « d’égalité pour tous les êtres humains dans le monde ». Au lendemain des élections régionales marquées par une montée sans précédent du Front National, nous interrogeons sa réflexion et son engagement dans les problématiques actuelles liées au racisme et à l’islamophobie en France.

Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager à la Coordination contre le Racisme et l’Islamophobie ? Mon engagement au CRI date de 2013 en tant que membre actif. Cela parce que ce n’est pas tant dans l’espace public parmi mes concitoyens que j’ai ressenti un certain climat islamophobe mais plutôt, au départ, dans les médias dominants et les discours de beaucoup de politiques, à constamment stigmatiser les musulmans, les jeunes de banlieues, les roms, les composantes du prolétariat en général. Ces comportements m’ont indignée, vraiment ! Faire de la politique ne se résumait plus à gérer les problématiques de la Cité en ayant pour but de faire de notre France un pays où il fait bon vivre ensemble mais de dresser les communautés les unes contre les autres, alors que la crise faisait déjà son dramatique (...)


19 décembre 2015 par Zoheir Sabri - Dans Egalité, diversité : Le débat

 

 

Les PEP 13, Partie II

L’association départementale des Pupilles de l’Enseignement Public a son siège à Aix en Provence. Son site marseillais, bureaux et salles de cours se situe rue de la Boiseraie dans le 12 ème arrondissement, dans des locaux mis à la disposition par la ville. Les administrateurs sont très présents dans la vie de l’association et le militantisme habite encore la structure. Celle-ci est aussi présente à Arles et à Sanary-sur-Mer. Dans les domaines d’intervention que nous avons déjà cité : la petite enfance, les loisirs, les vacances, le service d’assistance pédagogique à domicile, l’accompagnement à la scolarité, les interventions médico-psycho-pédagogiques. Marseille est le pôle central où se déploie le dispositif d’aide à l’insertion des jeunes migrants dans le système éducatif français. La vice-présidente et le directeur de la structure sont à la manœuvre et veillent au bon fonctionnement. Quels sont en parallèle d’une mise à niveau ou d’une découverte du français et des mathématiques les objectifs que poursuivent ces stages. D’abord offrir aux jeunes un accueil immédiat et sécurisant ainsi qu’à leur famille ou aux éducateurs qui les suivent. Une action rapide face à la lenteur administrative qui est le sceau de leurs démarches.

Sortie cinéma L’élaboration d’un projet personnalisé individuel en fonction des aptitudes et des motivations. Ce qui passe avant tout par une valorisation de ces jeunes qui ont eu souvent un parcours dramatique pour rejoindre la France. Se sentant rejetés là-bas ou ici, ils trouvent des professionnels qui avec eux refont émerger un projet de formation, d’apprentissage d’un métier, un projet de vie. C’est aussi le temps où se développe chez eux les comportements et attitudes socioprofessionnelles adaptées à un futur emploi. Ils sont guidés pour découvrir les divers dispositifs d’insertion professionnelle. Quand vous voyez les jeunes et les parents français ou déjà intégrés essayer de se frayer un chemin dans la jungle de la formation, vous pouvez imaginer la complexité pour un migrant isolé ou en famille. (...)


 

 

Les PEP 13 en action pour l’intégration des jeunes migrants dans le système éducatif français, Partie I

Nous avions quitté après une courte histoire des PEP évoquant les évolutions qui étaient intervenues, touchant aux modes opératoires, aux domaines de compétences et à la pédagogie mis en œuvre par ce grand mouvement d’éducation populaire qui avait accompagné pendant un siècle l’éducation nationale et l’enfance en souffrance. Nous allons maintenant nous intéresser plus particulièrement à la branche des Bouches du Rhône de cette fédération. Comment a-t-elle investi le champ de l’aide à l’insertion des jeunes migrants dans le système éducatif français et comment a-t-elle adapté son travail de sensibilisation à la citoyenneté pour ce public particulier. Au cours du dernier trimestre 2011, sous l’impulsion de Madame la Préfète Déléguée à l’Egalité des Chances, la Préfecture des Bouches du Rhône et le DASEN 13*, les PEP 13 ont été sollicités pour élaborer en partenariat un projet concernant les jeunes migrants afin qu’ils acquièrent au cours d’un stage de six mois les savoirs de base pour les rendre capables de communiquer en attendant une future scolarisation l’année suivante.

La construction d’un dispositif sas pour initier ces jeunes à notre langue, à la connaissance de leur environnement immédiat : la ville qui les accueille, les différents services dont ils dépendent, nos us, façon d’être mais surtout une approche de la citoyenneté, de la laïcité, du vivre ensemble à la française et de l’égalité homme-femme. En effet chaque année de nombreuses familles et aussi un nombre de plus en plus important de jeunes isolés étrangers arrivent en France. Les services de l’Etat et les acteurs associatifs ont depuis longtemps pris la mesure de l’immense tâche éducative nécessaire pour l’ensemble des migrants, mais ils constatent l’inquiétante situation de ceux de plus de 16 ans qui n’ont pas les acquisitions de base en français et en mathématiques pour intégrer l’enseignement professionnel, le (...)


 

 

Le poids de l’arbitraire dans le regroupement familiale : cas concret

Après un mariage en Algérie et une procédure de regroupement « réussi », Salem un Français d’origine algérienne ramène son épouse du pays, ils s’installent dans les quartiers nord dans l’appartement du mari, c’est la première fois qu’Halima voyage, de niveau scolaire moyen, sa compréhension de la langue est correcte même si elle a quelques difficultés à s’exprimer, le couple sait que l’intégration d’Halima dans le pays d’accueil passe se d’abord par la régularisation de sa situation administrative en France, donc ils décident d’aller à la préfecture rapidement pour le dépôt du dossier afin d’obtenir une carte de séjour, surtout que le visa long séjour de Halima ne dure que trois mois.

Comment c’est passé votre dépôt de dossier à la préfecture ? Tout, d’abord j’ai téléchargé l’imprimé sur le site de la préfecture des Bouches-du-Rhône, et j’ai préparé les différents documents demandés sur le même site, acte de mariage, livret de famille, justificatifs de ressource et de domicile…etc. Par le bouche à oreille j’ai appris qu’il fallait y aller tôt car le dépôt se fait sans rendez-vous, donc direction la préfecture à 3h du matin, heureusement que nous étions en été (j’imagine même pas les conditions en hiver), une fois sur place, je constate que j’avais raison de me rendre aussi tôt car la queue était déjà bien constituée, à 8h30 les portes de la préfecture s’ouvrent, et la foule avance au pas, vers 10h30 notre tour est arrivé et nous déposions notre dossier, Halima se voit délivré un récépissé de trois (...)


 

 

Galère administrative d’une femme piégée

Amel est une jeune enseignante algérienne qui vit dans les environs de Tiaret, après des études de lettres, elle enseigne l’arabe au collège de son village natal. Aicha sa tante maternelle qui habite à Gardanne vient tous les ans à la même période pour passer les vacances d’été avec sa famille. Elle trouve sa nièce douce et gentille et lui propose d’épouser son fils Hicham qu’elle n’a pas vu depuis longtemps et l’a prévient que son fils était un peu timide. L’arrangement conclut, Aicha fait venir son fils une semaine avant le mariage, et les noces sont célébrées avec faste en Algérie l’été 2011. Quelques jours après le mariage, les « immigrés » le nom que porte la diaspora qui vit à l’étranger rentrent chez eux. Amel attend que le livret de famille soit retranscrit à Nantes ce qui a prend quatre mois, ensuite elle dépose un dossier pour obtenir un visa pour regroupement familial ce qu’elle obtient vingt jours plus tard.

Racontez-nous votre arrivée en France ? Me belle-mère et belle-sœur sont venues me chercher à l’aéroport, c’est la première fois que je venais en France, mon mari n’était pas la car il travaille comme préparateur de commande dans une zone industrielle. Arrivée chez ma belle-mère j’ai saisi que j’aller vivre chez elle, vu que son fils n’avait pas d’appartement. Au début ça se passait bien avec ma belle-famille, même si avec mon mari le mariage n’avait toujours pas était consommé. Je n’osais pas me plaindre à ma tante, car de là où je viens, ces choses on les gardes pour sois et même en racontant l’histoire à ma mère elle m’avait dit « soit patiente ma fille », donc j’ai fait ce qu’on me demandé de faire. Pourquoi avoir décidé d’habiter seule avec votre mari ? Après trois mois de cohabitation avec la belle (...)


 

 

Que c’est dur de ramener son conjoint du bled !!!

Slimane (nous avons changé les noms dans cet article pour respecter la volonté de l’interviewé), jeune entrepreneur algérien rencontre Samia la marseillaise sur une plage dans le environs d’Oran où elle est venue passée ses vacances à l’été 2011. Très vite ces deux-là ne se quittent plus et décident de se marier, chose faite l’été suivant en 2012. Après le passage à la mairie d’Oran et le mariage religieux, Samia rentre chez elle et attend l’arrivée de son mari. Slimane reçoit son livret de famille et son acte de mariage du consulat français en 2014 et entame alors une procédure de regroupement familial. Il dépose son dossier complet et attend confiant son visa pour rejoindre sa femme qu’il n’a pas vu maintenant depuis quelques mois. Après plusieurs semaines d’attente la sentence tombe visa refusé et aucune justification n’est jointe. Slimane décide de passer par l’Espagne pour rejoindre son épouse, en effet grâce à son travail, il obtient un visa d’affaire et vient en Europe en novembre 2014.
Une fois à Alicante, Slimane, travaille un mois et ensuite entreprend le voyage jusqu’à Marseille pour rejoindre sa femme, après les chaleureuses retrouvailles, le couple décide d’aller ensemble à la préfecture pour régulariser la situation du mari, Slimane nous raconte le déroulement de cette procédure.

Racontez-nous comment ça s’est passé à la préfecture ? Je suis parti avec Samia ma femme déposer mon dossier, après une longue attente nous sommes enfin reçu, l’agent nous explique qu’il ne peut pas examiner notre dossier car, je ne suis pas rentré avec le Visa D, un visa long séjour qui donne droit à un premier titre de séjours, il me demande donc de rentrer en Algérie et de refaire ma demande depuis mon pays d’origine, le même visa qui m’a été refusé un an auparavant en Algérie. Donc j’étais devant un dilemme : revenir en Algérie et attendre quelques annés sans être sûr d’avoir le bon visa, ou essayer de trouver un autre moyen pour régulariser ma situation. Ma femme insiste devant le fonctionnaire en lui disant : « Après des années d’attente et maintenant qu’il est là vous lui demandez de repartir ». Elle (...)


 

 

L’égalité est-ce que en France cela marche ?

Oui au sens dévoyé du terme, comme le prouve les différentes marches pour l’égalité et contre la discrimination qui viennent d’avoir lieu avec en fonds les 10 ans du triste anniversaire du soulèvement des banlieues après le terrible drame ou Zyed et Bouna perdirent la vie. La justice est passée les quartiers peuvent hurler si ils leurs restes encore de la voix. Si je compare cela à la mobilisation du mois de janviers 2015 après le massacre de la rédaction de CHARLIE HEBDO, je vois de plus en plus deux France et même des France qui se juxtaposent, se croisent, se frôlent, appartiennent pour quelques heures au même espace public mais vivent une ségrégation de l’habitant, de la religion, des mœurs et des croyances en général, sans oublier le fossé entre riches et pauvres avec sur la bonne rive plus d’européens que de basanés et en face quelques petits blancs dans un océan de diversité. Nous avons perdu notre empire colonial mais nous en avons ses enfants et parfois notre inconscient en conserve quelques us et coutumes.

Il y a longtemps CAMUS nous mettait en garde contre l’existence en Algérie de plusieurs consciences populaires pour une même terre. Comme l’homme n’apprend pas de ses erreurs nous l’avons reproduit ici. Depuis cinquante ans nous nous fabriquons des raisons de ne pas être heureux ensemble. Une œuvre de sape qui obéirait à l’adage fameux : « Diviser pour régner ». Des interdits alimentaires à connotations religieuses jusqu’à l’inexistence d’un roman national partagé cela marche bien. « JE SUIS CHARLIE », « JE NE SUIS PAS CHARLIE », je nique la police ou j’embrasse lors d’un mouvement fusionnel passager des membres des forces de l’ordre, tout est bon pour la division. Il ne reste plus que la République qui se refuse à compter qui est qui et qui fait de l’étranger un français par l’onction de la sainte carte (...)


 

 

De nouvelles marches pour l’égalité et contre le racisme, se préparent !

Le 15 octobre 1983, après un été marqué par des affrontements entre habitants de banlieues et force de l’ordre, une quinzaine de jeunes de la cité des Minguettes à Vénissieux décident d’organiser une marche jusqu’à Paris pour l’égalité et contre le racisme. Pour ne pas se faire déborder ou récupérer par les partis politiques, ils constituent un groupe de décision qui comprend les membres de S.O.S Minguettes, de la Cimade, du mouvement pour une alternative non violente MAN et d’autres personnes ayant rejoint le groupe.
Pour commémorer cette marche pour l’égalité et contre le racisme dite "la marche des beurs" plusieurs marches contre le racisme sont prévues un peu partout en France pour le 31 octobre, organisées par plusieurs associations, partis politiques ou des personnes ayant assisté de près ou de loin à la première marche. Pour le 32ème anniversaire, deux de ces initiatives font le Buzz sur la toile.

La première, intitulée « La marche de la dignité », est organisée par un collectif de femmes venues d’horizons divers et bien décidées à faire de cet événement un moment charnière. Elles travaillent en étroite collaboration avec des personnalités et organisations de l’immigration et des quartiers populaires et sont largement soutenues, en France comme à l’étranger, par des signataires individuels, associatifs ou syndicaux. Elles ont le soutien de d’Angela Davis et une affiche arborant deux tigresses de couleurs bleu fauve sur fond de pleine lune avec le nom en gras de la militante des droits civiques des noirs américains sans doute une référence au Black Panther, un mouvement politique révolutionnaire afro-américain né dans les années 60 pour lutter contre le racisme. Le collectif à lancer un appel aux dons (...)


23 septembre 2015 par Zoheir Sabri - Dans Egalité, diversité : Le débat

 

 

L’Etat va être plus regardant

C’est par ce titre accrocheur que La Provence nous annonce l’arrivée d’Yves Rousset, nouveau préfet à l’égalité des chances en remplacement de Mme Marie Lajus, nommée pour sa part préfète de l’Ariège où elle pourra reposer en paix loin de la grande métropole et de ses problèmes, là-bas en terre cathare non loin de Montségur et du fief de Gaston Phébus. Nous apprenons que notre nouveau haut fonctionnaire est âgé de 60 ans, fut énarque à la quarantaine et qu’il a connu bien des métiers : démolisseur de maisons, mannequin, surveillant d’externat... Un vrai bourlingueur.

. ll a été sous-préfet dans l’arrondissement d’Argenteuil, là ou un certain Nicolas Sarkozy prononça sa phrase gravée à jamais dans la liste de celles qu’il faut rayer de nos mémoires : "On va vous débarrasser de la racaille..." Grâce à la précision de Delphine Tanguy nous connaissons même des éléments de décoration de son bureau. Revenons aux priorités dans l’action du nouveau préfet. Au premier chef, la rénovation urbaine et il narre son tour de ville avec Marseille Rénovation Urbaine en charge des dossiers Anru, nous apprenons qu’il a été frappé par l’état de dégradation du Parc Kallisté, que c’est drôle moins qui vécu longtemps aux Aygalades et qui approche un âge canonique j’ai toujours connu le Park Kallisté délabré, mais remercions le pour sa mobilisation prochaine en faveur de ses habitants qui en ont bien (...)


 

 

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Autres articles Egalité, diversité : Le débat

 

Brèves Egalité, diversité : Le débat

  • Septembre 2016

     

    Égalité hommes-femmes, la France dégringole dans le classement du HEC

    Le 25 aout dernier, la nouvelle édition du guide de la parité du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCE) montre que la France, avec 26,2% de femmes élues à l’Assemblée, se classe 60e au classement international établi par l’Union interparlementaire en juin 2016, sur 191 pays, alors qu’elle était 36e quatre ans plus tôt. Le Rwanda se classe 1er avec 63,8% de femmes, Cuba 3e avec 48,9%, la France étant également devancée par l’Allemagne, le Portugal, l’Espagne ou encore le Royaume-Uni. Faut croire que nos politiques ne se soucient de l’egalité hommes femmes que lorqu’il s’agit du voile et du "burkini" !

     

  • Juillet 2015

     

    L’OCDE tire la sonnette d’alarme sur l’intégration des immigrés en Europe

    Le nouveau rapport de L’OCDE paru le jeudi 2 juillet 2015 révèle que le taux de chômage des jeunes nés de parents immigrés est 50% plus élevé que celui sans origine migratoire. Les jeunes nés dans le pays de parents immigrés se sentent plus souvent discriminés en raison de leurs origines que le sont les personnes qui ont immigrés elles-mêmes, même si d’une façon générale ils occupent de meilleurs emplois que leurs parents Les chiffres montrent que les résultats scolaires des enfants immigrés ou de parents immigrés progressent globalement, des disparités existent encore car selon l’enquête PISA et OCDE leur niveau est deux fois plus faible que celui des élèves de parents nés sans origine migratoire « Le lieu de naissance de vos parents influence encore beaucoup vos chances de réussite dans la vie », a déclaré Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE. « Les pays n’aident pas suffisamment les immigrés et leurs enfants à s’intégrer. Ce rapport tire la sonnette d’alarme et souligne la nécessité de renforcer les politiques d’intégration en vue de tirer le meilleur parti de l’immigration, pour nos économies et nos sociétés, mais aussi pour les immigrés eux-mêmes ». Si vous souhaitez en savoir plus, le rapport (...)

     

  • Avril 2014

     

    Immigration, le vrai débat sur Radio Orient et Africa n°1

    « La campagne présidentielle 2012 s’achève. Une fois de plus, la question des immigrés a été traitée de façon caricaturale. De la viande hallal, à l’immigration zéro, en passant par le vote des étrangers, les candidats ont longuement débattu de questions mal posées ou marginales, en stigmatisant six millions de personnes et sans accepter d’ouvrir le vrai débat. C’est pourquoi, Africa n°1 et Radio Orient ont choisi d’interpeller ensemble les deux finalistes et de poser les vraies questions : le nouveau Président doit-il réduire ou stopper l’immigration légale dans le prochain quinquennat pour redresser les comptes de la Nation ? Quel est l’avenir des Français d’origine étrangère dans notre pays ? Radio Orient et Africa n°1 proposent deux grands débats, diffusés simultanément sur leurs réseaux, dans lesquels des spécialistes, chercheurs, économistes, et démographes débattront avec les représentants des candidats. Débats animés par Francis Laloupo (Africa n°1) et Nadia Bey (Radio Orient). » Mercredi 25 avril : 18h – 20h Débat n°1 : « Les vrais chiffres. Poids et coût de l’immigration en France » A partir de 18H Experts : François Héran, de l’Institut national des études démographiques Lionel Ragot, co-auteur de (...)

     

  • Avril 2012

     

    Immigration, le vrai débat sur Radio Orient et Africa n°1

    « La campagne présidentielle 2012 s’achève. Une fois de plus, la question des immigrés a été traitée de façon caricaturale. De la viande hallal, à l’immigration zéro, en passant par le vote des étrangers, les candidats ont longuement débattu de questions mal posées ou marginales, en stigmatisant six millions de personnes et sans accepter d’ouvrir le vrai débat. C’est pourquoi, Africa n°1 et Radio Orient ont choisi d’interpeller ensemble les deux finalistes et de poser les vraies questions : le nouveau Président doit-il réduire ou stopper l’immigration légale dans le prochain quinquennat pour redresser les comptes de la Nation ? Quel est l’avenir des Français d’origine étrangère dans notre pays ? Radio Orient et Africa n°1 proposent deux grands débats, diffusés simultanément sur leurs réseaux, dans lesquels des spécialistes, chercheurs, économistes, et démographes débattront avec les représentants des candidats. Débats animés par Francis Laloupo (Africa n°1) et Nadia Bey (Radio Orient). » Mercredi 25 avril : 18h – 20h Débat n°1 : « Les vrais chiffres. Poids et coût de l’immigration en France » A partir de 18H Experts : François Héran, de l’Institut national des études démographiques Lionel Ragot, co-auteur de (...)

     

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