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Le Bal de l’Afrique Enchantée, à ne pas rater ce soir au Dock des Suds

A quelques heures de la nuit Konté de Mamadou qui se tiendra ce 7 juillet à
20h au Dock des Suds, nous partageons avec vous la riche programmation de
cette soirée hommage au fondateur du Festival Africa Fête.

Vous pouvez d’ores et déjà vous réjouir avec ces artistes de renommée mondiale : l’orchestre du Bal de l’Afrique Enchantée, Manu Dibango, Ray Lema, Cheick Tidiane Seck et les Frères Touré Kunda qui viendront rendre un hommage à Mamadou Konté disparu il y’a 10 ans.

Pour venir : DOCK DES SUDS 12 rue Urbain V 13002 Marseille EN VOITURE Par autoroute A55 : sortie N°4 / Par autoroute A7 : Sortie N°3 / Par autoroute A50 par les tunnels Prado-Carénage, Vieux-Port, La Major : sortie « Les ports » PROFITEZ DU PARKING INDIGO « QUAI D’ARENC » A DEUX PAS DU DOCK DES SUDS EN VELO Station vélo la plus proche : boulevard de Dunkerque. www.levelo-mpm.fr EN METRO OU EN TRAMWAY Métro Ligne 2 — Arrêt Désirée Clary Tramway T2 / T3 — Arrêt Terminus Arenc Le Silo L’Edito : Quand s’ouvrira le Festival Africa Fête 2017, cela fera exactement dix ans que Mamadou Konté « lâchait la rampe » à Dakar ; à 59 ans. C’est pas vieux ! Africa Fête entrait alors dans sa trentième année d’existence. Mamadou, mort donc un 20 juin 2007, (...)


7 juillet 2017 par Africa Fête - Dans Agenda

 

 

Commémoration de "l’autre 8 mai 1945" L’Espace Franco Algérien appelle au rassemblement ce samedi 6 mai

Ils ont promis de ne rien lâcher et effectivement, chaque année, en dépit de la démission des autorités Marseillaises, de l’absence d’enquête les membres de l’Espace Franco Algérien seront présents et appellent au rassemblement samedi à 10 heures en haut de la Canebière - face Maire du 1-7 - pour la traditionnelle commémoration des massacres de Sétif. La plaque apposée l’an passé ayant été profanée et donc détruite une fois de plus. Comme elle n’a toujours pas été remplacée par la municipalité nous avons posé des questions à Hassan Guenfici - président de l’Espace Franco Algérien - afin de nous livrer les détails du rassemblement de samedi et des suites que l’association compte engager.

Avant l’interview topo sur l’affaire et bref rappel de l’histoire des massacres de Sétif, Guelma et Kerrata. Pour rappel, c’est dans la liesse de la victoire en 1945, des Algériens ont rappelés leur volonté d’indépendance ce fut lors d’un défilé à Sétif et à Guelma, un certain 8 mai 1945. Une indépendance promise parce que bien sûr ils avaient donné leur sang pour libérer la France. Ce ne sera pas pour tout de suite, bien au contraire, les manifestant pacifiques ainsi que les civils subiront durant plusieurs semaines de violents massacres aveugles par l’armée française. Ces tueries feront des milliers de victimes. Pour les 70 ans des massacres de Sétif, LE 8 mai 2015 le secrétaire d’Etat français chargé des Anciens combattants, Jean-Marc Todeschini s’était rendu sur place pour rendre officiellement (...)


4 mai 2017 par Ahmed Nadjar - Dans Agenda

 

 

70 ans des Massacres de Madagascar : Projection débat autour du film "TABATABA" à l’Equitable ce 29 mars 2017.

Longtemps occultés, peu racontés dans les livres d’histoire, les événements du 29 mars 1947 marquent l’un des tournants importants de l’histoire franco-malgache.
En lien avec l’association « Mémoires de Madagascar », TaniMena a créé un petit collectif de citoyens pour la commémoration de cette partie de l’histoire franco-malgache à Marseille. L’objectif est de contribuer à la constitution d’une mémoire partagée et de rendre hommage aux insurgés malgaches.
Un cycle d’événements sera proposé tout au long de l’année 2017. Ce 29 mars 2017 pour les 70 ans, une rencontre projection débat aura lieu à :
l’EQUITABLE CAFÉ au cours Julien.

Le débat aura lieu en présence du réalisateur Raymond Rajaonarivelo. Ce cinéaste, jounaliste-pigiste pour RFI, s’est notamment consacré à la recherche et à la restitution de la mémoire occultée des massacres de Madagascar. L’originalité de son travail, que l’on peut qualifier d’oeuvre, est de mêler poésie et réalité, du fait doute d’une double vocation de journaliste et d’homme du 7ème art. C’est ainsi qu’il a décliné son ses recherches factuelles en récits poétique ou romancés. Il a publié des recueils et des nouvelles autour de la tragédie de 1947, des pièces de théâtre et des romans. 70 ans après, comme d’autres pages sombres de notre histoire coloniale, rien n’est encore gagné pour reconnaître les faits, écrire avec sérénité, sans haine mais sans déni, cette page douloureuse. De ce fait, curieux, militants, (...)


26 mars 2017 par Ahmed Nadjar - Dans Agenda

 

 

3èmes Assises de la Lutte Contre la Négrophobie, ce samedi 3 décembre à Marseille

Ce samedi 3 décembre au Palais des arts, dans le Parc Chanot, se dérouleront les troisièmes Assises Nationales de la Lutte contre la Négrophobie. L’endroit choisi est symbolique car c’est là qu’en 1906 a eu lieu l’exposition coloniale à Marseille, comme pour conjurer les horreurs du passé. Oui car, malheureusement peu de citoyens marseillais savent que ces foires étaient en fait de véritables Zoos humains. Le présent quant à lui nous rappelle que la négrophobie continue de faire chaque année de nombreuses victimes qu’elles soit le fait des discriminations ou des agressions de plus en plus fréquentes. Les membres de ce collectif dirigé par des femmes sont présentes auprès des autres luttes tout le reste de l’année, ce qui atteste de son côté humaniste. Mais comme pour les maladies, il faut un spécialiste pour chaque racisme et, de ce fait, il faut des mobilisations spécifiques. Cela, tant que le triptyque républicain ne s’applique pas à tous, quelle que soit la couleur de peau du citoyen. C’est donc pour cela que la troisième année consécutive auront lieu ces assises nationale, histoire de marquer par un événement fort la volonté des Rosas et de leurs amis de lutter contre ce fléau. C’est aussi l’occasion de célébrer la culture noir et les échanges d’idées avec des débats citoyens. Voici le programme :

• 1er Etage du Palais des Arts (metro rond point du Prado). • Hall : exposition : evolution de la lutte contre le racisme colonial et la négrophobie (année 20 : Lamine senghor de la lutte des classes à la lutte pour les droits des noirs, les années 30 : les soeurs Nardal : origines féminine de la négritude, la négritude ou l’approche culturaliste, les années 50 : cheik antah diop (combattre par le savoir, Frantz fanon : Aliénation coloniale et négrophobie, les discours des indépendances de Lumumba à Mandela. • Salle Pytheas 14 h30 à 17h 30:Colloque : "Décoloniser les esprits " et questions d’actualité (affaire Adama Traoré, soutien à Eva Doumbia...) 10 h à 11 h : atelier d’expression ’Mettre un mot sur nos mots" réflexion échanges libre sur la notion de lutte contre la négrophobie • Salle Euthymènes (...)


2 décembre 2016 par Ahmed Nadjar - Dans Agenda

 

 

Festival caricatures et dessin de presse : l’Estaque 2016, encore un bon cru !

Du 19 au 25 septembre 2016, l’Estaque célébre avec ferveur le dessin de presse avec la présence d’une cinquantaine de conquérants du crayon venus de tous les coins de l’hexagone et de pays voisins. C’est sur le thème “liberté et résistance” que les caricaturistes dessineront les temps forts de 2016.

Durant une semaine, tous les dessinateurs offriront leurs esquisses irrésistibles afin de défendre avec conviction et passion la liberté d’expression. Le festival laisse également place aux expositions, représentation théâtrale, ainsi qu’un concours de dessin destiné aux plus jeunes. C’est dans un esprit fédérateur et convivial que le FIDEP (festival international de la caricature, du dessin de presse et de la satire de l’Estaque) revient sur les terres de l’Estaque… pour être aussi au plus proche de la jeunesse des quartiers Nord de la ville. Un festival bon teint, bonne mine ! 5e Festival International du Dessin de Presse, de la Caricature et de la Satire Du 19 au 25 septembre 2016_ Entrée libre Toutes les infos sur le Facebook de l’événement : (...)


19 septembre 2016 par Ahmed Nadjar - Dans Agenda

 

 

Profanation à Marseille de la Plaque des Massacres coloniaux en Algérie, L’ EFA appelle au rassemblement ce samedi 4 juin.

Face à la passivité voire l’inaction complice (?) des autorités Marseillaise, l’Espace Franco Algérien appelle tous les citoyens marseillais épris de justice à se rassembler ce samedi 3 juin 2016 en face de la Mairie du 1/7, square Léon Blum, en haut de la Canebière à 11 heures afin de dénoncer ces actes barbares et leur impunité. Il y a visiblement des fouteurs de haine qui n’ont pas compris que la guerre est finie depuis bien longtemps et qu’il est plus que temps de reconnaître les massacres coloniaux ! Oui, plus de 70 ans de déni ça suffit !

Les citoyens marseillais que nous sommes devons nous poser légitimement la question à quoi servent donc les caméras de surveillances ? Ce système dont on nous a tant vanté les mérites est-il aveugle quand il s’agit de la mémoire des franco-algériens ? Pourquoi les différentes plaintes n’aboutissent pas ? Pourquoi le gouvernement ne se déplace pas pour dénoncer cette série de profanations ? Y a-t-il deux poids deux mesures concernant les punitions et les indignations en matière de négation de crimes contre l’humanité !? Ce triple attentat démontre le climat nauséabond qui sévit en France, il illustre le climat raciste que subissent les franco-algériens en ce moment. Trop c’est trop venez-donc nombreux ! Pour mémoire : Sétif, Le 8 mai 1945, des algériens défilent, à l’appel des dirigeants nationalistes, (...)


3 juin 2016 par Espace Franco-Algérien PACA - Dans Agenda

 

 

Les Rosas rendent hommage aux "Tirailleurs Sénégalais"

Parfois, il est nécessaire de rétablir des vérités historiques. C’est le sens de l’événement du samedi 28 mai organisé par les Rosas à la Salle Sénac, à Marseille 1er. Alors que les autorités locales entretiennent le mythe de la victoire de la France en commémorant de façon "patriotique" le 8 mai 1945 certains rappels sont nécessaires : D’une, ne pas oublier que la France par la voix de son assemblée nationale avaient voté à l’écrasante majorité pour les pleins pouvoir au Maréchal Pétain, plaçant de fait notre pays sous le commandement indirecte puis directe d’Hitler ce qui veut dire que la France officielle de l’époque a perdu la Guerre contrairement à l’affirmation à deux "bals patriotiques", osons le dire ! De deux, comme l’explique si bien le livre d’Eric Jennings " la France libre fut africaine" L’histoire officielle a trop longtemps occulté le rôle de l’Afrique dans la libération de la France ! Les territoires français du continent, connus sous les nom d’AOF ou AEF*... offraient à la minorité résistante et au général De Gaule (qui rappelons le fut déchu de la nationalité Française pour terrorisme**) un territoire et le sang de ses fils pour les accompagner dans la libération de "La mère patrie". Oui la France libre a eu entre autres Brazzaville comme Capitale avant Alger et a permis à de Gaule d’avoir un strapontin avec les alliés quand la France métropolitaine officielle, allié au nazisme, était défaite ! C’est sans doute pour cela que le livre soutenu par le ministère de la Défense et édité chez Perrin débute par la déclaration de jacques Soustelle alors commissaire à l’information de la France Libre : A la légende de "la résistance de Londre" ..., j’oppose la vérité : La France libre fut africaine ! Dans un esprit d’équité mémorielle les Rosas vont donc diffuser un film : L’Histoire oublié des tirailleurs sénégalais". De 13 h à 20 heures, une après midi éducative sera organisé, elle sera festive et conviviale, en voici le programme :

* : AOF pour Afrique Occidentale Française, AEF pour Afrique Equatoriale Française. ** http://www.ledauphine.com/france-monde/2015/12/25/quand-de-gaulle-etait-dechu-de-sa-nationalite-par-petain A lire : La France Libre fut Africaine http://www.editions-perrin.fr/livre/la-france-libre-fut-africaine/9782262032470


27 mai 2016 par La Rédaction - Dans Agenda

 

 

« Chouf » de Karim Dridi : Un film à chouffer !

Après « les marseillais à Miami » ou « à Ibiza », les Quartiers Nord sur la Croisette. « Chouf » nouveau film du réalisateur franco-tunisien Karim Dridi nous immerge dans les fameux territoires oubliés de la république où les trafiquants de drogue font leur loi et concourent par leur économie informelle et mafieuse à une paix sociale armée qui parfois fait quelques morts entre les petits truands ou pire des dégâts collatéraux qui sont des innocents victimes de fusillades qui ne leurs étaient pas destinées.

Pour « Chouf » mot arabe qui veut dire regarde, mais qui désigne désormais les guetteurs qui surveillent les lieux de vente et préviennent les revendeurs de toute intrusion étrangère, le héros c’est Sofiane, 24 ans. Un gamin qu’on croyait sur la bonne voie et qui revenant à Marseille voit son frère caïd tué. Il succombe à la loi du clan et se lance à la fois dans une vendetta pour le venger qui l’amène à s’immerger dans le monde glauque du trafic de drogue de proximité. Karim Dridi a passé quatre ans de sa vie sur ce projet. Il croit à la force de la fiction pour dénoncer la triste réalité de nos banlieues phocéennes. Karim Dridi c’est un peu notre Ken Loach à nous avec ses petits moyens. Un militant caméra au poing qui sans rage et sans rancœur essaie de bousculer l’ordre cruel établi. Il amène au Festival de (...)


17 mai 2016 par Michel Bonelli - Dans Agenda

 

 

Du bon cinéma tunisien : « A peine j’ouvre les yeux »

Une autre illustration de la vitalité du cinéma tunisien. Cette fois-ci la démarche est ambitieuse, la réalisatrice Leyla Bouzid, 31 ans dont c’est le premier long métrage avait une envie : « Je voulais qu’on voit le regard d’une jeune femme sur le corps d’un homme ». La démarche peut paraître puérile quand dans « Love » de Gaspard Noé, réalisateur italo-argentin qui a été dans la sélection officielle pour le festival de Cannes 2015 nous savons que les scènes de relations sexuelles ne sont pas simulées mais bien réelles et que l’auteur a mené un combat pourque son œuvre ne soit pas interdite au moins de 18 ans. Interdiction qui a frappé « A peine j’ouvre les yeux » qui a quand même remporté le grand prix du festival d’Abou Dhabi mais avec cette censure pour « violence », nudité masculine, drogue et « bisous ». Même la mère de l’acteur principal Montassar Ayari lui a reproché de s’être montré en public. Le film qui a été montré aux rencontres cinématographiques de Carthage a eu un grand succès chez les jeunes, la salle du Colisée 1600 places était pleine

Hormis cela la réalisatrice voulait aussi faire passer comme message le processus de destruction de l’énergie de la jeunesse, destruction par la famille, la société et le système d’un pays. Et elle aborde cela avec l’histoire d’une femme. Montrant encore que le poids du carcan social n’est pas également réparti. Pour l’actrice Baya Medhaffar qui incarne Farah l’héroïne, il faut savoir qu’en Tunisie à part la présence de Ben Ali peu de choses ont changé : pression policière, répression de l’homosexualité, condamnation pour la consommation de cannabis et pressions sur les créateurs en utilisant leurs manquements à l’ordre social ou juridique. En décembre, un cinéaste, un peintre et un photographe ont été condamnés pour usage de cannabis dans des conditions assez floues. Payaient-ils ainsi leurs transgressions (...)


23 février 2016 par Michel Bonelli - Dans Agenda

 

 

L’association israélienne Zochrot à Marseille ce lundi soir

Il y a 66 ans, alors que l’état d’Israël est proclamé, plus de 700 000 Palestiniens quittent leur terre contraints et forcés, pour gagner le Liban, la Jordanie, la Syrie et l’Egypte. Aujourd’hui, cette population chassée, réfugiés palestiniens ainsi que leurs descendants, représentent 4,8 millions de personnes dispersées dans tout le Moyen-Orient. Si ce pan de l’histoire, la Nakba -Catastrophe- est commémoré chaque année par l’occupé, il reste sensible du côté de l’occupant. L’association israélienne Zochrot -Se souvenir- lutte pour inverser cette tendance tout en militant pour un droit au retour des Palestiniens. Deux membres de la structure sont de passage à Marseille lundi 29 décembre.

Qu’ils soient militants, étudiants, professeurs et anciens militaires, les activistes de l’association sont convaincus que « la vérité historique et la reconnaissance de la responsabilité sont des passages obligés de la réconciliation ». Depuis 2002, l’association basée à Tel-Aviv œuvre à travers cette ligne directrice pour faire évoluer les mentalités locales autour de la Nakba et ainsi « promouvoir la sensibilisation et le changement politique et culturel » évalue l’association. Par le biais d’ateliers et de conférences, elle organise de nombreuses activités pédagogiques comme des visites sur les lieux détruits de 1948 et illustrés par des témoignages de réfugiés palestiniens et de combattants juifs. L’association a également été l’instigatrice de plusieurs plaques commémoratives dans les villages arabes (...)


29 décembre 2014 par Sarah Lehaye - Dans Agenda

 

 

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Autres articles Agenda

 

Brèves Agenda

  • 17 octobre

     

    Expo MUCEM : nous sommes foot

    En laissant entrer un ballon rond dans son enceinte, le Mucem rend hommage aux peuples et aux civilisations du football ainsi qu’aux pratiques culturelles et sociales qui l’accompagnent, en Méditerranée comme à Marseille. Défendue par son effectif de 300 œuvres, objets, photos et installations, « Nous sommes foot » met en jeu 11 séquences et, comme les règles sportives l’imposent, se visite en 90 minutes ! Mucem Nous sommes foot. Jusqu’au 4 fév 2018

     

  • 17 octobre

     

    Festival O.Q.P (Opération Quartiers Populaires)

    Festival O.Q.P (Opération Quartiers Populaires) Du 23 Octobre au 04 Novembre 2017, le Festival O.Q.P occupe le Théâtre de l’Œuvre, implanté en plein quartier de Belsunce, à la lisière de La Canebière et de Noailles… Les Lieux • C’est à partir du Théâtre de l’Œuvre, lieu passerelle participatif, endroit de rencontres et d’échanges artistiques, maison de théâtre ouverte sur son environnement et ses habitants que le Festival va essaimer sur d’autres lieux emblématiques du territoire… • Le Polygone Etoilé, nom du Cinéma International de Quartier, géré par le collectif Film Flamme au Quartier de la Joliette, une Maison d’Artistes au cœur du public où l’on rencontre un public sans quartier. • Le Cinéma Les Variétés, qui est aussi un lieu d’échanges et de rencontres, un lieu de partage et de rayonnement du cinéma, en lien avec d’autres formes d’arts et de pensée, en plein cœur de la Cité. • La Compagnie, lieu de création engagé auprès des artistes qui propose des activités artistiques à tous les publics en tissant une relation à long-terme avec les habitants et les associations de Belsunce et du centre-ville. Festival OQP (Opération Quartiers Populaires) Au Théâtre de l’Œuvre 1 Rue Mission de France, 13001 (...)

     

  • 17 octobre

     

    Festival Film Femmes Méditerranée

    Fictions / Documentaires / Courts métrages / Web séries / Débats / Leçon de cinéma / Expo photos ​ Si l’objectif premier reste prioritaire : la mise à l’honneur du cinéma des réalisatrices méditerranéennes, les Rencontres 2017 empruntent aussi résolument des pistes nouvelles. La jeunesse et l’énergie en sont les maîtres mots. Au cœur de la programmation, l’offre de découverte de jeunes talents issus de 20 pays de la Méditerranée et au-delà, récompensés souvent dans de prestigieux festivals. 40 films : longs et courts métrages, fictions et documentaires, des inédits, des avant-premières, échos de l’âpreté de notre époque, mais aussi porteurs d’espoir, de courage et d’humanité. Toujours à l’affiche, partenariat avec le Mucem pour « un coup de chapeau » à une grande actrice et réalisatrice : Sandrine Bonnaire, la Table Ronde Arte Actions Culturelles avec le Mucem et L’Avitem/Villa Méditerranée, réflexion sur la résilience post guerre autour du film « My own private war » de la réalisatrice Lidija Zelovic, originaire de Sarajevo et aussi une leçon de cinéma avec la tunisienne Kaouter Ben Hania, un atelier sur la web création… (...)

     

  • 28 septembre

     

    Week-en soutien aux réfugiés, Librairie La Réserve à Bulles

    A la librairie spécialisée dans la Bande dessinée, La Réserve à Bulles, auteurs-trices et illustrateurs-trices se mobilisent et proposent un weekend festif au profit de Osiris, association de soutien thérapeutique aux personnes exilées. Au programme : Vendredi 29 septembre à partir de 18h : Lancement du weekend par Reem Mansour, présidente de Osiris suivi de : Amour Paix et Révolution, un concert de Catherine Vincent et Mohamed Al Rashi. Un répertoire de chansons pop-rock en français, arabe et espagnol. À 19H Vente des originaux, sérigraphies et autres belles choses offerts par les auteurs et les illustrateurs. Petits prix de 10 à 100€ max. Samedi 30 septembre à partir de 10h : 10h/12h Ateliers pour petits et grands animés par Arno Célérier [pop-up/pliage], Catherine Chardonnay [Illustrations] et Raphaèle Frier [écriture]. Participation 5€ / Inscriptions à la librairie La réserve à bulles. Tél : 09 73 62 11 47 / librairie@reserveabulles.com 12h/15h Repas Petites restaurations & buvette 15h/17h Ateliers pour petits et grands animés par Arno Célérier [pop-up/pliage], Catherine Chardonnay [Illustrations] et Raphaèle Frier [écriture]. Participation 5€ / Inscriptions à la (...)

     

  • 28 septembre

     

    BD : L’homme au bras de fer de Thomas Azuelos et Simon Rochepeau

    « L’Homme aux bras de mer », de Thomas Azuélos et Simon Rochepeau, tente de comprendre l’un des Somaliens de l’« affaire Tanit », jugé en France en 2013. Ce récit de Simon Rochepeau et Thomas Azuelos constitue un documentaire original et inédit : la destinée singulière, racontée sans parti pris ni jugement, d’un jeune pêcheur somalien devenu pirate. Une histoire insolite et pourtant bien réelle qui rend aussi hommage à ceux qui accompagnent les étrangers arrivant en France, quelque soit leur parcours. Exposition des planches du 5 au 25 septembre. Dédicace du dessinateur marseillais,Thomas Azuelos, le 23 septembre dernier à la librairie, La Réserve à Bulles En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2017/09/20/bd-mohammed-pirate-par-necessite_5188348_3260.html#SfPfXASJHRpkwHCW.99

     

  • 15 septembre

     

    Journées Européennes du Patrimoine Marseille

    Jeunesse et patrimoine : tel est le thème choisi pour cette 34e édition des Journées Européennes du Patrimoine. Une édition résolument tournée vers le jeune public et sa sensibilisation au patrimoine, à l’histoire de la Nation et à l’histoire de l’art, ou encore aux métiers du patrimoine. Avec cet objectif majeur : mieux le comprendre et mieux le connaître, dans son contexte historique et social. Ces enjeux seront déclinés à Marseille de façon aussi pédagogique que ludique. Cette année encore, vous êtes invités à découvrir gratuitement des lieux habituellement fermés au public. Rendez-vous ces 16 et 17 septembre . Par ici le programme : http://decouvrir-marseille.marseille.fr/actualites/journees-du-patrimoine-2017-une-edition-dediee-la-jeunesse

     

  • 14 septembre

     

    préavis de désordre Urbain

    du 13 au 24 Septembre 2017 FESTIVAL INTERNATIONAL DE PERFORMANCE. 2dition 2017, sous le signe de l’hospitalité, à travers la ville de Marseille. Pendant 2 semaines le festival de performance met la ville sous tension créatrice avec un dispositif entièrement conçu pour expérimenter 5 manières de vivre ensemble. : Traduire, Oracle, Festoyer, Identité, et Veiller. Cette année, Redplexus vous invite pour 12 jours de partages d’expériences artistiques dans un dispositif particulier : une installation nomade et immersive dans l’espace urbain inspirée du mythe de la Tour de Babel. Le Programme, c’est par ici http://redplexus.org/actu

     

  • 4 septembre

     

    Mémoires des Aygalades, Comme une résurgence

    A l’occasion de la journée du patrimoine, exposition photo, "Comme une résurgence" Quartier portes Ouvertes, cité des Aygalades. Cette mise en lumière des photos de familles de la cité des Aygalades est l’occasion de faire ressurgir des récits de vie, des témoignages et des patrimoines enfouis. C’est aussi révéler les valeurs des lieux et des personnes pour les ériger en patrimoines constitutifs de l’histoire de la ville. Le 16 après midi, exposition photos issue de ce travail et le site internet dédié. Les habitants vous accueillent pour en témoigner. Cet événement est associé à la présentation des fresques réalisées à la cité de la Visitation avec l’association We Records pour les Journées Européennes du Patrimoine. INFOS PRATIQUES Cité des Aygalades 3, Boulevard de la Padouane 13015 Marseille Samedi 16 septembre de 14h à 18h imagesplurielles.com Structure organisatrice Images Plurielles, N.Experiences Cette journée est l’aboutissement d’un an de rencontre, de récolte de photos et de récits pour mettre en lumière la cité des Aygalades et ses (...)

     

  • 4 septembre

     

    Festival international du dessin de presse

    Le Festival international du dessin de presse de l’Estaque se déroulera du 18 au 24 septembre avec des dessins, expositions, concerts, rencontres, débats dans tout le quartier de l’Estaque. L’affiche (nouvelle version) de cette édition 2017 est illustrée par Marilena Nardi, lauréate du prix du public l’an dernier. https://www.instagram.com/fidepofficiel/ FB

     

  • 4 septembre

     

    Cette exposition est une invitation au voyage...

    Cette exposition est une invitation au voyage et à l’aventure, symboles de la vie et de l’oeuvre de Jack London. Mettant en scène de nombreux objets et documents, certains souvent présentés au public pour la première fois, elle donne à revivre l’un des paris les plus audacieux de l’écrivain : son voyage dans les mers du sud entre 1907 et 1909. La présentation s’articulera autour des archipels traversés par l’écrivain : Hawaï, les îles Marquises, Tahiti, Fidji, Samoa, Vanuatu, les îles Salomon..Une sélection d’oeuvres majeures, issues des collections du MAAOA et de grands musées spécialisés dans les Arts Premiers, sera présentée aux côtés des objets rapportés par Jack London lui-même. La scénographie mêlera les oeuvres à des installations audiovisuelles proposant des documents rares ou inédits, des tirages photographiques issus de clichés des collections de la Huntington Library de San Marino et des Parcs de Californie, des objets historiques (objets de marine, appareil photographique, caméra, gramophone)... Tout en faisant revivre le souffle de l’aventure maritime et la magie des rencontres effectuées, cette exposition constituera une ouverture formidable sur la diversité culturelle des peuples du Pacifique. (...)

     

  • 4 septembre

     

    L’Ombre qui se déplace en faisant des bruits, création Belsunce. La Compagnie

    L’Ombre qui se déplace en faisant des bruits, est une exposition proposée apr La Compagnie, lieu de création et d’exposition artistique situé à Belsunce. La Compagnie propose des situations de créations collectives avec les habitants de Belsunce, enfants et adultes. Art, culture et lien social travaillent avec une équipe constituée d’artistes, privilégiant un travail de reprise de ses perceptions, d’élaboration des représentations. En 2016-2017, La Compagnie a ainsi continué l’articulation et l’ancrage de son projet dans Belsunce et le grand centre-ville, auprès des habitants et avec les structures associatives travaillant avec ces publics. Musique, moteur !, La Compagnie, lieu de création 19, Rue Francis de Pressensé 13001 Marseille Du mercredi 6 au samedi 23 septembre Entrée libre, visites du mercredi au samedi de 15h à 19h ou sur RDV Structure organisatrice Maritza Fuentes / La cabane - chantier éducatif, Manu Morvan / Faire connaissances, Muriel Modr / Hello Word, Déborah Répetto-Andipatin & Cindy Coutant / Une pierre dans sa poche, Marcos Avila Forero / Mesure du temps, Mafalda Da Camara / Toit et Moi, Séverine Mathieu & Aurore Plaussu / La beauté du geste, Nawyr Haoussi (...)

     

  • 4 septembre

     

    la 4e Biennale du Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires, RHMIT)

    Pendant les trois prochains mois, la 4e Biennale du Réseau pour l’Histoire et la Mémoire des Immigrations et des Territoires (RHMIT) révélera plus d’une centaine d’événements à travers toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Conférences, spectacles, ateliers, balades, colloques, expositions, projections de films... seront autant d’occasions de découvrir la diversité des acteurs régionaux, associatifs ou publics, leur dynamisme et leur engagement sur les questions fondamentales que sont l’histoire des immigrations et des territoires de notre région. Début, le 15 septembre. La photo est une image d’archives Une image d’archives, à deux pas du Vieux Port, fin XIXe siècle. L’hôtel de Jérusalem (traduit par une inscription en arabe « Hôtel de Jérusalem et de Palestine »), à l’angle de la Rue du Pin et de la Rue Pierre qui Rage. Une nuée de « minots » au coeur du « Marseille populaire ». Coin de rue disparu dans des rénovations, cette photo raconte à elle seule tout un pan de l’histoire de la ville au XIXe siècle, carrefour des migrations (l’enseigne en bas à droite propose des départs pour New York, River Plate, l’Argentine, le Brésil ou l’Uruguay), lieu de passage, de commerce et de vie : un port de la (...)

     

  • 1er août

     

    Fête du 4 août, à la belle de Mai, pour fêter la fin des privilèges

    Pour fêter l’abolition des privilèges, le collectif " Fête du 4 août " propose des rencontres avec les acteurs sociaux de terrain ( Eau Bien Commun, Médecins du Monde, Meus, Usagers. Des Transports), des syndicats et des collectifs de lutte ( Solidaires, Front Social 13) et les habitants de ce quartier de Marseille (entre autres, La Fédération des Associations Comoriennes de Marseille ) dans le cadre d’une fête populaire (groupes musicaux, balletti et paella géante). Le vendredi 4 août, la fête sera animée par le groupe Kilimandjaro, et ses rythmes africains, Susie, chanteuse de genre et le Dj. Pour célébrer l’abolition des privilèges de 1789 et appeler à l’abolition des nouveaux privilèges, un collectif d’associations et de militant-e-s organise pour la deuxième fois, la fête du 4 août. Au Chapiteau - la Belle de mai autour d’une paella géante et sous le son du groupe de musique africaine KILIMANDJAROW ! La suite se fera avec Ben -On air- pour un set Afro-House / House jusqu’à 2 heures du matin. ☞ Les infos pratiques : L’accès au Chapiteau : 38, Traverse Notre Dame de Bon Secours, 13 003 Marseille Bd de Plombières entre Quick/KFC et Carrefour Market → Parking sécurisé, voiture et 2 roues, (...)

     

  • 30 juin

     

    2017 ça rime avec Africa Fête ! Du 30 juin au 8 juillet...

    Le Festival Africa Fête de Marseille aura lieu du 30 juin au 8 juillet 2017 pour cette édition 2017 (la numéro13) un menu copieux vous attend. Et ce, tant pour l’esprit que pour la fête, c’est ça Africa Fête ! Le programme complet est ici : L’Edito de notre Ami Victor Faye, histoire d’en comprendre les enjeux. En septembre 1956 se tenait à la Sorbonne le premier congrès des écrivains et artistes noirs qui avait comme but essentiel de rehausser aux yeux du monde entier le statut des civilisations noires au même titre que celles des autres cultures. À l’époque, cet événement était considéré comme un tournant décisif pour les peuples de cultures noires du monde entier. Qu’en est-il soixante ans après ce soubresaut au dessein émancipateur ? À vrai dire, la réalité semble inexorablement s’être détournée de l’espoir du consentement partagé d’une humanité manifestement composite. En 2017, il est encore nécessaire de crier « Black Lives Matter », de s’insurger contre une discrimination violente à bien des égards, d’exiger des sanctions contre ceux qui s’obstinent à ne prêter aux noirs que des traits d’animalité… Bref le constat est accablant : l’évolution fait régresser ! Car, en effet, il est juste de penser (...)

     

  • 10 mai

     

    HIP HOP : un âge d’or 1970-1995...Exposition MAC Marseille

    HIP HOP : un âge d’or 1970-1995... 13 mai 2017 – 14 janvier 2018 La culture Hip Hop ouvre les portes du musée d’Art contemporain à ceux qui aux États-Unis, en Europe et à Marseille incarnent un phénomène planétaire. Depuis les premières block parties du Bronx jusqu’à l’âge d’or marseillais retrouvez la fièvre qui s’est emparée du monde en trois temps et quatre mouvements : DJing, MCing, Graffiti & Bboying. La formidable énergie et l’inventivité des DJ, des maîtres de cérémonie, des graffeurs et writters, des break dancers et de leurs crews a pris la rue, les clubs et la jeunesse du monde. Émergeant dans le quartier du Bronx, qui connaît les pires conditions économiques, une jeunesse qui rêve d’exister invente de nouvelles formes de survie, de faire la fête, de danser, de marquer l’espace urbain, de défier l’establishment par la parole et le geste. En presque dix ans de 1970 à 1981, elle s’impose comme la nouvelle culture populaire et conquiert New York de quartier en quartier, de métros en trains, de fêtes clandestines en nightclubs, d’expositions improvisées dans les lieux les plus cheaps jusqu’aux galeries d’art branchées de downtown. HIP HOP : un âge d’or 1970-1995... Au début des années 1980, (...)

     

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