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3èmes Assises de la Lutte Contre la Négrophobie, ce samedi 3 décembre à Marseille

Ce samedi 3 décembre au Palais des arts, dans le Parc Chanot, se dérouleront les troisièmes Assises Nationales de la Lutte contre la Négrophobie. L’endroit choisi est symbolique car c’est là qu’en 1906 a eu lieu l’exposition coloniale à Marseille, comme pour conjurer les horreurs du passé. Oui car, malheureusement peu de citoyens marseillais savent que ces foires étaient en fait de véritables Zoos humains. Le présent quant à lui nous rappelle que la négrophobie continue de faire chaque année de nombreuses victimes qu’elles soit le fait des discriminations ou des agressions de plus en plus fréquentes. Les membres de ce collectif dirigé par des femmes sont présentes auprès des autres luttes tout le reste de l’année, ce qui atteste de son côté humaniste. Mais comme pour les maladies, il faut un spécialiste pour chaque racisme et, de ce fait, il faut des mobilisations spécifiques. Cela, tant que le triptyque républicain ne s’applique pas à tous, quelle que soit la couleur de peau du citoyen. C’est donc pour cela que la troisième année consécutive auront lieu ces assises nationale, histoire de marquer par un événement fort la volonté des Rosas et de leurs amis de lutter contre ce fléau. C’est aussi l’occasion de célébrer la culture noir et les échanges d’idées avec des débats citoyens. Voici le programme :


2 décembre 2016 par Ahmed Nadjar - Dans > Agenda

 

 


ASC Vivaux Sauvagère : Une soirée au "coeur" du club.

C’est connu le coeur des marseillais bat pour le foot, et bien du côté du club de l’ASC Vivaux Sauvagère on se bat pour donner du coeur au foot. Dernier exemple en date la réunion qui a eu lieu de 8 novembre dernier, une soirée festive en présence de nombreuses personnalités politiques et sportives ayant pour but de sceller un partenariat entre ce club de foot des 9ème et 10ème arrondissement de Marseille et l’association les cuistots du coeur. Vite, vite car nous sommes en retard, faisons vite un retour sur cette soirée car bientôt, l’AS Vivaux vous donnera l’occasion de partager une autre de ses histoires de coeur : contribuer à la journée "les ballons du coeur", le 7 décembre, au profit des "restos.... du coeur" bien évidemment ! En vidéo.


15 novembre 2016 par Ahmed Nadjar - Dans > En direct de Marseille

 

 


L’Armée d’Afrique et l’Armistice du 11 Novembre 1918

Le 11 novembre 2016 marque le 98ème anniversaire de l’armistice de la terrible guerre mondiale qui avait débuté il y a 102 ans en 1914. Beaucoup de nos concitoyens, particulièrement les nouvelles générations, ignorent le rôle et l’immense sacrifice des soldats africains, lors de la première guerre mondiale. Ces soldats « indigènes » en grande majorité musulmans constituaient le fer de lance de l’Armée d’Afrique. C’est ainsi, qu’étrangement, vont participer à la première guerre mondiale en Europe des indigènes africains à qui on avait pourtant vanté la "haute supériorité de la race blanche" ! Ils seront mêlés aux batailles et aux massacres les plus terrifiants entre "blancs" et ils vont découvrir la folie auto destructrice de cette "civilisation avancée". Leurs régiments se verront plusieurs fois décimés et à chaque fois reconstitués. Cependant, hormis quelques rappels éparses aucune cérémonie spécifique et régulière ne commémore leur participation à ce conflit de la première guerre mondiale. Pourtant ces "oubliés" de l’Histoire ont contribué à marquer le cours des événements mondiaux, des hommes auxquels la France et l’Occident doivent beaucoup.


11 novembre 2016 par EMNA REZGUI - Dans > Une Histoire, Cent Mémoires

 

 


Guerre au Yémen : "Le remède est pire que le mal"

Janvier 2011, la révolution éclate à Sana’a, capitale du Yémen.
Les « révolutionnaires » s’opposent au dictateur Ali Abdallah Saleh, au pouvoir depuis plus de trente ans. Les premières manifestations rassemblent une grande diversité de citoyens : des étudiants, des militants politiques, des activistes..
A la même époque, nous assistions à la chute de Ben Ali en Tunisie et Moubarak en Égypte. S’inspirant de ces renversements, les manifestants Yéménites espèrent, eux aussi, détrôner leur président : ils réclament la démocratie, la fin de la corruption et de meilleures conditions de vie.

L’Arabie Saoudite, quant à elle, inquiète de voir se propager la contestation sur son propre territoire, ne voit pas ce soulèvement à ses portes, d’un très bon œil.

Le président Ali Abdallah Saleh est finalement chassé du pouvoir. Une transition politique est mise en place, mais en septembre 2014, elle s’enlise et est au point mort.
Les rebelles houthistes, qui tirent leur nom de Hussein Al-Houthi, leur chef historique, de confession zaydite, une branche minoritaire de l’Islam chiite, qui a dominé politiquement et intellectuellement le pays pendant prés d’un millénaire, se posent alors en « sauveurs de l’Etat » et se déploient sur la capitale, puis sur l’ensemble du pays. Ils sont soutenus par Ali Abdallah Saleh, qui demeure à Sana’a et n’a jamais renoncé au pouvoir.
Le gouvernement de transition en place s’exile alors à Riyad en mars 2015.
et une coalition dirigée par l’Arabie Saoudite est formée dans le but de contrer l’avancée de ces rebelles houthis soutenus par l’Iran.
Une guerre qui a déjà fait plus de 10 000 morts.

François Burgat, politologue et directeur de recherche à l’institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman à Aix-en-Povence, a accepté de nous éclairer sur le sujet.


10 novembre 2016 par EMNA REZGUI - Dans > Actualités

 

 

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